Celui qui ne comprend pas qu'on puisse étrangler une femme ne connaît pas les femmes.
Mariage au mois des fleurs Mariage de pleurs.
Quand l'homme regarde la femme, il voit d'un oeil sa moitié et de l'autre sa rivale. La femme voit d'un oeil ou de l'autre, son appui et son maître, même quand elle se croit affranchie.
Je suis très jeune de caractère, mais ce que je trouve formidable quand même c'est de vieillir en même temps, parce qu'on connaît beaucoup plus de gens, on a vu beaucoup plus de choses.
Les hommes savent mieux organiser leur vie que les femmes : ils se marient plus tard et meurent plus tôt.
Les femmes constituent la moitié de la société. Notre société restera arriérée et enchaînée si ses femmes ne sont pas libérées, éclairées et éduquées.
Ma mère m'a totalement protégé en tant que modèle. Elle m'a emmené à chaque visite, elle était sur le plateau si je voulais qu'elle y soit.
Je déteste les femmes qui croient pouvoir se permettre d'être laides parce qu'elles sont intelligentes.
Il y a un nouveau genre de femme là-bas... Elle n'a plus le temps de magasiner. Elle veut savoir quoi et pourquoi et où et comment.
Quand la femme ne sait pas qu'elle est un objet de luxe, elle est adorable.
Sur la balance de la mondialisation, une tête d'enfant du tiers-monde pèse moins lourd qu'un hamburger. Et les femmes persévèrent! Aveugles ou aveuglées, elles courent au sacrifice, sur l'autel de la maternité.
Le problème du mariage c'est qu'il meurt toutes les nuits après l'amour et qu'il faut le reconstruire tous les matins avant le petit déjeuner.
Le repas d'enterrement de la vie de garçon a un triple but : boire plus que la raison, permettre aux amis mariés du futur époux d'échapper à leur femme pour une soirée et passer quelques heures à jouir du malheur imminent du pauvre bougre.
Putain même crier, j'arrive plus. J'en ai marre, j'en peux plus, j'étouffe. J'me sens étriquée dans ce monde. C'est pas possible c'qu'on nous balance en pleine face tous les jours. Depuis qu'j'ai ouvert les yeux sur cette putain d'terre, y [...] â–º Lire la suite
Le sexe est le prix que les femmes paient pour se marier. Le mariage est le prix que les hommes paient pour avoir du sexe.
Les grandes guerres sont celles qui sont menées entre les sexes plutôt qu'entre les nations. Les hommes et les femmes ne s'aiment pas et ne se fréquentent que pour des motifs sexuels. Sinon, les hommes éviteraient les femmes comme la peste.
Dès le début, j'ai dit aux femmes de ne pas suivre aveuglément les règles de la mode et d'adapter les vêtements en fonction de leur identité.
La fortune est souvent comme les femmes riches et dépensières, qui ruinent les maisons où elles ont apporté une riche dot.
La femme ne sent son pouvoir qu'autant qu'elle en abuse.
Il est dangereux d'être trop empressé auprès des femmes et de les assouvir. Il faut de l'indifférence pour les enflammer ; et elles s'accoutument autant de caresses excessives qu'elles s'en dégoûtent à la fin.
Quand une femme qui me plaît me demande au téléphone, je me donne un coup de peigne avant d'y aller.
Les femmes ne mentent pas, elles évitent de déplaire.
Les femmes croient souvent aimer, encore qu'elles n'aiment pas.
Quand on connaît beaucoup de monde, on a aussi beaucoup de disputes.
La femme s'est toujours réservé la part captivante de la séduction (la séductrice), lui s'est toujours retrouvé avec la part légèrement ridicule (le séducteur).
Les femmes sont toutes des sottes. Elles aiment provoquer le désir des hommes et le redoutent.
En tant que femme noire, j'ai souvent eu le sentiment d'être jugée en fonction de mon sexe et de ma race, et j'ai toujours su que cela ne devrait pas me gêner.
La maladie est un des paravents que les femmes mettent le plus souvent entre elles et l'orage d'une querelle.
Une femme a besoin de cordes et de cordes de perles.
Dans ce siècle qui a pour loi d'achever la révolution française et de commencer la révolution humaine, l'égalité des sexes faisant partie de l'égalité des hommes, une grande femme était nécessaire.
Renoncer à ce qu'on ne connaît pas encore, c'est s'exposer à désirer ardemment, par la suite, ce qu'il nous est défendu de connaître.