La sainteté n'est pas de vaincre la souffrance, mais de l'accepter.
N'oublie jamais que la femme est le plus diabolique instrument de torture jamais inventé pour nous mettre au désespoir.
Devrait-on accepter de dire que tout meurtre, toute transgression du "Tu ne tueras point " ne peut viser que l'homme, et qu'en somme il n'y a de crime que "contre l'humanité" ?
La vie ne vaut que par le bonheur que l'on donne, ou le malheur que l'on empêche.
Quel enfant n'a pas aimé trembler, la nuit sur les pentes herbeuses, à attendre le dahu, n'a pas chanté pour se donner du courage devant les monstres de l'imaginaire, vaincre la peur en marchant bravement vers les ombres ?
Le malheur d'autrui ne guérit pas une peine.
Le malheur avec la grande famille humaine, c'est que tout le monde veut en être le père.
Le sommeil est une récompense pour les uns, un supplice pour les autres. Pour tous, il est une sanction.
Dans une famille on est tous tributaire les uns des autres. Le malheur de l'un fait le malheur de tous.
Un amour sans souffrance n'est pas un amour.
Le philosophe antispéciste Peter Singer se revendique de gauche et le justifie ainsi : " Hausser les épaules devant la souffrance évitable des faibles et des pauvres, de ceux qui sont exploités et dévalisés, ou qui n'ont simplement pas assez [...] â–º Lire la suite
Notre bonheur n'est qu'un malheur plus ou moins consolé.
Le malheur qui se perpétue produit sur l'âme l'effet de la vieillesse sur le corps ; on ne peut plus remuer ; on se couche.
Qu'est-ce que l'enfer ? Je soutiens que c'est la souffrance de ne pouvoir aimer.
Le bonheur et le malheur ne viennent que de nous-mêmes.
Il faut accepter d'être fini: d'être ici et nulle part ailleurs, de faire ça et pas autre chose, maintenant et non jamais ou toujours; ici seulement, ça seulement, maintenant seulement... d'avoir cette vie seulement.
Le bonheur recèle toujours une part d'insouciance, le malheur de constance.
Quand je quittais l'école, je n'étais ni en avance ni en retard pour mon âge, et je crois que j'étais considéré par tous mes maîtres et par mon père comme un garçon très ordinaire, voire plutôt au-dessous de la moyenne. [...] â–º Lire la suite
Chacun pense que son malheur est le plus grand.
Le fatigant supplice de dire non pendant une heure à un monsieur qui voudrait vous faire dire oui.
Le clédalisme est le plaisir procuré par la souffrance à laquelle vous soumet l'objet.
Est-il donc vrai que dans tout amour, il y a une souffrance en éclosion ? Pourquoi devons-nous toujours payer d'une incertitude, d'un doute, d'une angoisse même, nos plus petits bonheurs ?
L'amour est la seule déception programmée, le seul malheur prévisible dont on redemande.
La foi, c'est accepter d'être accepté.
Je peux accepter l'échec, tout le monde échoue dans quelque chose. Mais je ne peux pas accepter de ne pas essayer.
Le succès dégrise ; le malheur enivre.
Il n'y a qu'une morale : vaincre tous les obstacles qui nous empêchent de nous surpasser.
Ce qui distingue une putain d'une honnête femme, c'est qu'une putain fait le bonheur de beaucoup d'hommes tandis qu'une honnête femme fait le malheur d'un seul.
Je crois que l'amour est quelque chose qui au fond ne se laisse pas traduire en mots. L'amour c'est comprendre quelqu'un, tenir à quelqu'un, partager le bonheur et malheur avec lui.
Chacun de nous a un jour, plus ou moins triste, plus ou moins lointain, où il doit enfin accepter d'être un homme.
Entre « sex friends », il faut respecter quelques règles de base : Ne jamais s'offrir de cadeaux. Ne pas dîner en tête à tête. Accepter la concurrence. Oublier le mot « chéri(e) ». Toujours partir avant le petit-déjeuner. Et surtout, ne jamais tomber amoureux !