Une longue souffrance n'acquitte rien.
Il n'est rien qui plus abatte le coeur d'un homme que de hanter ou trop aimer les femmes.
Il est peu de douleurs plus cruelles que d'être quitté par qui l'on aime. A cet irréductible chagrin, encore faut-il ajouter le questionnement de ceux qui viennent déposer une pincée de sel sur la blessure toute fraîche en demandant :"Et tu n'as rien senti venir ?"
Celui qui lit trop ne comprend rien ; les livres l'empêchent de vivre au lieu de lui apprendre à bien vivre. Mais l'homme d'un seul livre : c'est un ignorant.
Je ne suis pas comme toi, je ne peux pas tout oublier et recommencer comme si rien ne c'était passé...
La pensée n'est rien d'intérieur, elle n'existe pas hors du monde et hors des mots.
Une longue vie n'est peut-être pas assez bonne, mais une bonne vie est assez longue.
L'athéisme n'est rien d'autre que l'agacement des gens sensés face à des croyances iniques sans fondement.
Ce que l'individu perçoit comme une liberté n'est rien de plus qu'une nécessité du point de vue collectif.
J'ai remarqué que même les gens qui prétendent que tout est prédestiné, et que nous ne pouvons rien faire pour le changer, regarde avant qu'ils ne traversent la route.
Il n'y a rien d'amer pour une personne qui a faim.
On dirait que la souffrance et l'amour sont inséparables, et se plaisent ensemble.
Je n'ai rien compris aux quatrièmes de couverture, c'est pour ça que je lis.
On n'a jamais qu'un seul ami. L'amitié est plus immuable que l'amour car elle n'exige rien en retour.
Tel livre où l'on n'avait rien trouvé d'utile, lu avec les yeux d'une expérience plus avancée, portera leçon.
On croit que si rien ne se passe, on disparaît. Ce n'est pas vrai.
Leurs doigts se touchentPresque, mais dans le rien de cet écartS'ouvre l'abîme entre être et apparence.
Que peut faire un poète sans souffrance ? il a autant besoin d'elle que d'une machine à écrire.
L'argent que l'alcool rapporte à l'Etat, c'est énorme ; moi cette année, rien qu'en picolant, j'ai payé l'impôt sur la fortune !
L'Enfer, c'est pour ceux qui n'ont jamais pris de risques. Qui se sont laissés vivre sans se remettre en question, sans rien faire, ou alors en emmerdant les autres, en profitant d'eux.
On ne construit pas un bonheur sur les ruines d'une longue misère.
Je ne suis pas le look parfait et je ne dis pas ce qu'il faut. Je suis un peu différente, mais rien de vraiment spécial, mais je suppose que j'apparais plus vraie pour les gens, et que ça transparaît à l'écran.
Parler, parler pour ne rien dire, parler pour faire peur au silence. Parler pour tout dire. Mais on demande toujours trop aux mots. Plus qu'ils ne peuvent dire.
Il n'y a rien d'abstrait dans la douleur. C'est spécifique, c'est réel et, quand c'est intense, c'est le monde qui se détruit.
La bourgeoisie des métropoles qui a gagné la présidentielle impose aussi sa conception des rapports homme-femme, égalitariste jusqu'à l'indifférenciation, au reste de la population, qui doit taire ses réserves sous peine de passer pour ringarde ou phallocrate.
La paix est la seule bataille qui vaille la peine d'être menée.
La peste, c'est le moment où le quadrillage d'une population se fait jusqu'à son point extrême, où rien des communications dangereuses, des communautés confuses, des contacts interdits ne peut plus se produire. Le moment de la peste, c'est celui du [...] â–º Lire la suite
La règle d'or : si le petit rien que tu possèdes n'a, en lui-même, rien de particulier, au moins dis-le avec singularité.
Toute souffrance a des droits sur le bonheur des autres.
Qui cache son infirmité A peine à retrouver santé.
On se met en peine de savoir comment est fait le monde, et l'on ne s'inquiète pas de savoir comment on est fait soi-même.