Les hommes meurent, tout le temps ; ils sont fatigants. Les livres ne meurent jamais.
Plus on plaint les gens, plus ils se croient à plaindre !
Les célibataires sentent mauvais car ils n'ont pas de femme pour leur dire de se laver.
Les difficultés et les obstacles, s'ils sont bien compris et utilisés, peuvent devenir des sources de force inattendues...
Lorsque les gens sont loin de chez eux, ils font des choses qu'ils ne feraient pas normalement.
Les gens protègent ce qu'ils aiment.
Je n'ai pas vu mes parents depuis 3 ans, j'espère qu'ils vont me reconnaître.
- Il te faut un guide médical pour quoi foutre ? - Pour voir, j'ai jamais fait de piqûre d'adrénaline ! - Quoi, t'as jamais fait d'injection ? - Nan, j'en ai jamais fait, j'me défonce pas avec des Connasses, et mes amis [...] ► Lire la suite
Les sages ne le sont que parce qu'ils aiment.
J'en connais qui passent pour des sages uniquement parce qu'ils ne disent rien.
On ferme les yeux d'un mort, afin de ne plus voir qu'ils ne nous voient plus.
Les riches ne font plus envie. Ils sont gros, moches et vulgaires, leurs femmes sont liftées, ils vont en prison, leurs enfants se droguent, ils ont des goûts de ploucs, ils posent pour Gala.
Peur. C'est l'émotion la plus fondamentale, la plus humaine. Enfants, nous avons peur de tout. L'obscurité. Le croque-mitaine sous le lit. Et nous prions pour le matin. Pour que les monstres s'en aillent. Bien qu'ils ne le fassent jamais. Pas vraiment.
A large panse, maigre cervelle ! Les morceaux succulents, s'ils enrichissent la chair, mettent l'esprit en banqueroute.
Les parents doivent vraiment parler à leurs enfants avant qu'ils ne quittent leur domicile.
On apprend ordinairement les langues pour pouvoir exprimer nettement qu'on sait . Mais il semble que les médecins n'apprennent leur jargon que pour embrouiller ce qu'ils ne savent point.
Est-ce parce qu'ils ont pris de la bouteille que certains êtres sont bouchés ?
Comme ils doivent se sentir utiles, ceux qui conçoivent les cerveaux électroniques. Enfants, apprenez à concevoir des machines qui remplaceront vos pères !
Certains critiques ressemblent assez à ces gens qui, toutes les fois qu'ils veulent rire, montrent de vilaines dents.
Ecrire, c'est rendre compte de quelque chose que l'on a vécu et qui mérite de sortir du cadre personnel. En ce sens, beaucoup d'écrivains d'aujourd'hui n'ont aucune légitimité. Ils devraient arrêter d'écrire.
Davantage de maris partiraient s'ils savaient comment faire leurs valises.
Les parents. Ils ont déjà pensé à tout. Pas moyen de réfléchir et de décider soi-même.
J'admire ceux qui accueillent tous les événements avec calme, mais je les plains de ce qu'ils sont privés de tant de moments exaltants.
Bénis soient ceux qui s'attendent toujours au pire, car ils seront exaucés !
Les photographes : ils ne font que leur boulot mais parfois ils devraient s'en abstenir.
Les pauvres, ça gagne tellement peu que chômage ou pas chômage, ils ne voient pas la différence.
Je n'ai pas peur des ordinateurs. J'ai peur qu'ils viennent à nous manquer.
Les hommes en général ressemblent aux chiens qui hurlent quand ils entendent de loin d'autres chiens hurler.
Ils sont écrits pour les vieux, les magazines, pas pour les jeunes. Quant aux magazines pour les jeunes, ils sont quand même écrits par des vieux.
Comme deux passagers dans un bateau à la dérive, ils sont, dans le grand vent d'hiver, deux amants enfermés avec le bonheur.
Là où ils aiment ils ne désirent pas et là où ils désirent ils n'aiment pas.
Les écrivains jouissent du privilège mystérieux de faire de la vie avec de la mort ; ils en font, le plus souvent, avec tout ce qui tourne autour de la mort des sentiments.
En général, les gens sont plus intéressants quand ils ne font rien que quand ils font quelque chose.
Les parents se fichent de la justice... Ce qu'ils veulent c'est avoir la paix !
Par leurs chants et leurs cris. Ils font bien plus de bruit Que les autos, Les oiseaux.
Si on ne l'arrête pas suffisamment tôt, le mal finit par atteindre tous les hommes et par les engloutir, qu'ils l'aient combattu ou ignoré.
Les petits vélos pensent qu'en grandissant ils vont devenir des grosses motos.
Tous les grands artistes à qui je parle disent qu'ils sont piégés dans une formule et qu'ils recherchent la musique de demain.
Je sais ce dont je suis capable, donc l'opinion des gens ou ce qu'ils peuvent penser de moi m'importe peu.
En général, rien de plus insipide que les conversations des voyageurs. Ils ont changé de place, non d'idées.
Il est très rare que les gens qui font tant d'affaires aient de l'argent. S'ils en avaient, ils seraient plus méfiants.
Les murs sont avant tout tes murs. Ils peuvent reculer devant tes pas, mais ta liberté même reste une enceinte si tu ne sors pas de toi-même.
On dit que le public a les journaux qu'il se fait ou qu'il mérite. N'est-il pas plus juste de dire que les journaux ont le public qu'ils façonnent ?
Le destin ne surprend jamais ceux de la race des biens nés. Sur leur chemin, ce ne sont pas sur les cailloux de la déveine qu'ils buttent, mais sur ceux de l'avantageuse chance.
Je ne cesse de rencontrer des gens obsédés par l'idée que les autres se font d'eux, et dont toute l'énergie se mobilise pour ressembler au modèle qu'ils ont créé un jour pour séduire, et qui les a réduits une fois pour toutes à l'esclavage.
Je connais des chômeurs, ils ont tellement honte, ils votent communiste pour se faire passer pour des travailleurs.
Les égoïstes ne savent pas converser ; ils ne parlent qu'à eux-mêmes.
Nous conjecturons que les âmes des autres hommes sont de même espèce que la nôtre. Ce que nous sentons en nous-mêmes, nous prétendons qu'ils le sentent.
Il faut que nos jeunes gens apprennent à vivre dans un univers devenu étrangement mobile. Ils n'y sont pas préparés et c'est une des raisons de leur malaise.
Partout où je vais, quelqu'un me regarde. Je ne sais pas si les gens me fixent parce qu'ils me reconnaissent ou parce qu'ils pensent que je suis un cinglé.