Les hommes n'ont jamais l'air si heureux que le jour où ils abdiquent leur liberté ?
On peut citer de mauvais vers, quand ils sont d'un grand poète.
Il n'y a pas que le corps qui importe, et nos sexes, que sont-ils sinon les portes sacrées de ce que nous pourrions être ?
Les humains sont des merdes. Tout ce qu'ils aiment, c'est se faire diriger. Punir, récompenser, guider. La nature de l'homme, c'est de tuer son prochain.
Le plus souvent ce qu'ils vous veulent, les épistoliers, que vous vous penchiez avec respect sur un livre qu'ils ont écrit, l'histoire de leur existence. Unique, certes, comme toutes les existences ! Leurs pérégrinations sexuelles ! Surtout les dames, ça [...] ► Lire la suite
Si vous regardez la véritable essence des Black Panthers, ils étaient plus un groupe de protection communautaire.
Naturellement, si vous allez leur dire qu'ils se portent bien, ils ne demandent qu'à vous croire.
La plupart du temps, les gens ne savent même pas ce qu'ils veulent jusqu'à ce qu'ils voient quelque chose de nouveau.
Vous dites que quelqu'un est coupable, tout le monde vous croit. Vous dites qu'ils sont innocents, personne ne s'en soucie.
L'homme et la femme ne forment en deux corps qu'une même unité, et les enfants qui procèdent d'eux ne sont en réalité qu'un prolongement, une continuation de leur être commun; ils revivent en eux, et par les générations successives, se perpétuent indéfiniment.
Il nous est plus aisé d'arriver au pouvoir que de nous y maintenir, par la raison que, pour y arriver nous sommes aidés par les fautes de nos adversaires, et que quand nous y sommes, ils ont le même avantage sur nous.
Les Irlandais sont des gens justes : ils ne disent jamais du bien les uns des autres.
Les lieux meurent comme les hommes, quoiqu'ils paraissent subsister.
Louer les princes des vertus qu'ils n'ont pas, c'est leur dire impunément des injures.
Ils étouffent notre planète au service de leurs intérêts particuliers.
Pourquoi certains humains sont-ils comme des sauterelles futiles à gratter le sol, antennes frissonnantes, énormes ganglions se nouant, formant des noeuds coulants des noeuds carrés, à l'infini ? ils passent leur vie à alimenter une fournaise, lèvres toujours brûlantes, yeux [...] ► Lire la suite
Les gens sont mieux convaincus par les choses qu'ils découvrent eux-mêmes.
Il ne faut pas faire marcher les autres plus vite qu'ils ne veulent.
Le Marseillais était ému par l'arrivée de ces pauvres gens, mais bien vite les " pieds-noirs " ont voulu agir comme ils le faisaient en Algérie quand ils donnaient des coups de pieds aux fesses aux Arabes. Alors les Marseillais se sont rebiffés.
Les ennuis d'amour ont cela de bon que ils n'ennuient jamais.
Si les hommes connaissaient nos faiblesses, ils nous prendraient toujours.
Les grands auteurs n'ont écrit que pour nous élever jusqu'à eux ; mais parce que nous négligeons de les lire, ils ne font que nous dominer.
Apprenons à nos enfants à être contents d'eux indépendamment de notre approbation et même quelquefois malgré nos reproches. Qu'ils se sentent libres de penser, de sentir et de juger autrement que nous-mêmes, tout en nous aimant.
Les pieds sont par terre, le serpent est par terre, ils vont inévitablement se rencontrer.
Les politiques ne manquent pas d'alléguer la raison d'Etat pour autoriser tout ce qu'ils font sans raison.
Mais pourquoi pensent-ils-elles si fort et créent-ils-elles si peu et pourquoi pensent-ils-elles si peu et crient-ils-elles si fort.
Mes héros sont l'équipe de tournage et les électriciens. Ils travaillent de longues heures.
Ils craignent de mourir, et ils ne craignent pas de vivre !
Ils sont si rares les beaux silences, n'est-il pas vrai ?
Il est curieux de constater combien les homosexuels prolifèrent, alors qu'ils ne se reproduisent pas.
L'homme et le frison ne se quittent pas des yeux. On entend ce qu'ils ne se disent pas. Ils s'étreignaient autrefois, voici qu'ils s'observent. Comme s'ils craignaient déjà de devoir se séparer.
.../... le jour où Allah épargnera l'ignominie au Prophète et à ceux qui croient avec lui. Leur lumière courra devant eux et à leur droite; ils diront : Seigneur, parfais-nous notre lumière et pardonne-nous. Car Tu es Omnipotent.
Ceux qui parlent sont payés de l'applaudissement qu'on donne à ce qu'ils disent ; et ceux qui écoutent, du profit qu'ils en reçoivent.
Ils avaient des goûts communs et des métiers différents : c'est la recette même de l'amitié.
Il n'y a rien de si varié dans la nature que les plaisirs de l'amour, même s'ils sont toujours les mêmes.
Les curés sont consolés de ne pas s'être mariés quand ils entendent les femmes se confesser.
La plupart des gens sont troublés par les passages des Ecritures qu'ils ne comprennent pas. Pour ma part, je remarque que les passages qui me perturbent toujours sont ceux que je comprends.
Les riches conservent peu d'illusions. Ils laissent cela aux autres. C'est peut-être un service qu'ils leurs rendent sans le savoir.
Certains grands auteurs ont de la chance : ils se sont toujours sentis forcés d'écrire.
Autrefois, les écrivains dénués de métier voulaient passer pour en avoir ; aujourd'hui ceux qui en sont farcis veulent nous faire croire qu'ils ne savent même pas ce que c'est. Tel est le progrès.
Les poètes travaillent dans le noircomme des rapaces nocturnes ou des rossignolsau chant si doux,et ils craignent d'offenser Dieu.
À toutes les époques, des penseurs - des philosophes, des idéologues, des théoriciens, mais aussi des essayistes et des écrivains - se sont consacrés au travail de la pensée. En s'efforçant de penser le monde, ils ont proposé autant de conceptions du monde permettant (ou non) de mieux le comprendre.
L'accusation a le culot d'émaner de ceux-là mêmes qui, justement, n'ont pas la moindre légitimité à revendiquer une autorité sur ces sujets dont ils ne connaissent pour ainsi dire rien, et sur lesquels ils ne faon même pas l'effort de se documenter sérieusement.
Lorsque son premier-né fut mis dans ses bras, il put voir que le garçon avait hérité de ses propres yeux, tels qu'ils étaient autrefois - grands, brillants et noirs.
Je leur ai appris tout ce qu'ils savaient, mais pas tout ce que je connais.
Nos beaux sentiments ne sont-ils pas les poésies de la volonté ?
Il n'y a plus d'auteurs au théâtre ; s'il y en avait, cela se saurait, ils seraient publiés.
Les parlements, académies, assemblées ont beau se dégrader, ils se soutiennent par leur masse, et on ne peut rien contre eux. Le déshonneur, le ridicule glissent sur eux, comme les balles de fusil sur un crocodile.
Oh! les pleins midis tombant d'aplomb sur la rivière, il me semble qu'ils me brûlent encore.
Les parents ne sont pas intéressés par la justice, ils sont intéressés par la paix et la tranquillité.