Les esprits forts savent-ils qu'on les appelle ainsi par ironie ?
Le racisme est toujours avec nous, mais c'est à nous de préparer nos enfants pour ce qu'ils doivent répondre, et, nous l'espérons, nous vaincrons.
Le vulgaire imbécile est toujours avide de grands événements, quels qu'ils puissent être, sans prévoir s'ils lui seront utiles ou préjudiciables : il n'est ému que par sa propre curiosité.
Appuyons-nous sur les principes, ils finiront toujours par céder.
La société est bien foutue. Ils mettent des uniformes aux connards pour qu'on puisse les reconnaître.
Ils t'ont pas laissée sortir parce que t'allais mieux Daisy, ils ont juste abandonné... T'as changé de décor mais pas de situation !
La louange et le chou ont bon goût, mais ils gonflent.
Ce qu'il y a de bon dans les départs ? Ils commencent le retour.
Si ces robots s'humanisaient, inversement les êtres humains se robotiseraient-ils ?
Les ballerines sont toujours sur la pointe des pieds ! Pourquoi n'en engagent-ils pas des plus grandes ?
Les enfants sont complètement égoïstes ; ils ressentent intensément leurs besoins et s'efforcent sans pitié de les satisfaire.
Faire des erreurs est le privilège des actifs. Ce sont toujours les gens médiocres qui sont négatifs, qui passent leur temps à prouver qu'ils n'avaient pas tort.
Si le vote faisait une différence, ils ne nous laisseraient pas le faire.
Il y a des gens qui se croient le talent de gouverner par la seule raison qu'ils gouvernent.
J'ai essayé de vivre ma vie pour que ma famille m'aime et mes amis me respectent. Les autres peuvent faire ce qu'ils veulent.
Des chercheurs ont découvert que le chocolat produisait sur le cerveau des réactions similaires à celles de la marijuana... Ils ont aussi trouvé d'autres similitudes mais ne s'en souviennent plus !
Pourquoi éprouvent-ils le besoin de s'exhiber dans ces Gay Pride ? Comment Pierre Bergé peut-il clamer qu'un ventre de femme peut se louer comme des bras dans une usine à côté d'une Roselyne Bachelot impassible ? Le mariage est une [...] ► Lire la suite
Ça c'est la télévision. Tout est là, tout est là ! Regarde, écoute, à genoux, prie ! La pub ! On n'est plus productifs, on ne sert plus à rien, c'est fini, ils n'ont plus besoin de personne. Tout est automatique. C'est quoi [...] ► Lire la suite
Tous ceux qui sont habitués au succès sont pleins d'astuces pour présenter toujours leurs défauts et leurs faiblesses comme de la force apparente : ce pourquoi ils doivent les connaître particulièrement bien.
Sitôt que les hommes sont en société, ils perdent le sentiment de leur faiblesse ; l'égalité qui est entre eux cesse, ou l'état de guerre commence.
Foutus ratés dans un pays de ratés. C'est inutile de reprocher aux anglais de nous avoir colonisés. Je ne hais pas les anglais. Ce ne sont que des branleurs. Nous sommes colonisés par des branleurs. On n'a même pas été [...] ► Lire la suite
Si les triangles faisaient un Dieu, ils lui donneraient trois côtés.
Les lieux sont les témoins de notre bonheur ; quand nous y retournons sans l'être aimé, ils continuent de nous offrir sa présence.
Les hommes politiques sont comme des timbres : de face, ils vous sourient et sont figés, mais si jamais vous leur passez la main dans le dos, alors là ça colle.
Il est aussi facile de se tromper soi-même sans s'en apercevoir qu'il est difficile de tromper les autres sans qu'ils s'en aperçoivent.
Vous devez être vous-même. Restez fidèle à ce que vous êtes. Et si les gens vous aiment encore, c'est génial ! S'ils ne le font pas, c'est leur problème.
- Je pense que tout le monde sait que Nathan et moi avons eu un départ difficile. Nathan une haine mutuelle pas vrai ? - Pire ! - Ouais. Vous voyez, il s'est alors produit un truc marrant ; Haley, elle m'a montré [...] ► Lire la suite
Il y a des gens qui se réclament d'un seul livre, moi je me réclame de la liberté des autres livres qu'ils n'ont pas lus.
Certains critiques m'ont reproché l'éclectisme de mes goûts et m'ont appelé dilettante, parce que je n'exige que de moi-même les qualités qu'ils exigent d'autrui.
Quand les livres sont sympas, ils remportent - haut la main - sur toute autre créature, le titre de meilleur ami de l'homme.
Les morts ont de la chance : ils ne voient leur famille qu'une fois par an, à la Toussaint.
Les peuples heureux n'ont pas d'histoire. Ils n'ont donc pas de héros.
On ne donne pas rendez-vous à ses rêves. Ils viennent vous rendre visite quand ils en ont envie et pas quand vous en avez besoin.
Les gens sont tous pareils dans leurs promesses. Ce n'est que dans leurs actes qu'ils diffèrent.
Quand ils me demanderont ce que j'ai préféré... Je leur dirait que c'était toi.
Le pouvoir jaillit parmi les hommes quand ils agissent ensemble.
Mon mari avait un magasin de vêtements à Paris, et j'avais conçu dans son usine le tricot que je cherchais. Nous l'avons fait dans différentes couleurs, et avons décidé de les vendre au magasin... et un jour, ils ont été [...] ► Lire la suite
Les enfants gâtés se plaignent sans cesse de l'existence, parce que l'habitude d'être comblés les rend incapables d'apprécier ce qu'ils possèdent.
J'étais le protecteur de mon petit frère et une balise, un repère pour mes potes, celui à qui ils venaient confier leurs soucis, leurs tracas.
- En tout cas, ils peuvent me tuer, je ne parlerai pas. - Mais moi non plus ! Ils peuvent vous tuer, je ne parlerai pas ! - Ah, je savais qu'on pouvait compter sur vous.
Les grosses bedaines accompagnent les maigres cerveaux ; et si des mets succulents enrichissent le corps, ils ruinent l'intelligence.
Dirigez de l'arrière - et laissez les autres croire qu'ils sont devant.
Il y a des gens, quand ils pensent, c'est tellement bas, que même dit tout haut, c'est encore très bas.
Le réveil fait aux rêves une réputation qu'ils ne méritent pas.
Les chiens n'ont qu'un défaut : ils croient aux hommes.
Si on montrait aux parents ce que leur enfant a en propre, ils auraient moins de possessivité ; ils auraient moins la tentation de juger l'enfant par rapport à ce qu'ils sont eux-mêmes et à ce qu'ils en attendent. Ils [...] ► Lire la suite
Les gens qui pensent qu'ils savent tout sont d'un grand ennui pour ceux d'entre nous qui savent.
Il ne faut pas offrir aux gens ce qu'ils demandent. Non ! Il faut leur faire demander ce qu'on offre.
L'espace, la lumière et l'ordre. Ce sont les choses dont les hommes ont besoin autant qu'ils ont besoin de pain ou d'un endroit où dormir.
Les enfants se rendent compte qu'il y a des invités à la maison quand ils entendent leur mère rire aux plaisanteries que fait leur père.