Ils traitent une femme comme une boisson désaltérante. Que les femmes aient soif, ils ne veulent pas le tolérer.
On est sensible aux mots qui veulent dire quelque chose, on dirait à les entendre qu'ils nous font vivre d'avance la joie qu'ils promettent.
L'ordinateur est un hypnotique. Les gens dorment devant l'écran. Ils sont fascinés comme des papillons face à une lampe. Ils se grillent sous l'abat-jour.
Contemplez hardiment tous ceux qui sont costumés De se sacrifier à l'autel des beautés Vous verrez que le vent de leur légèreté Leur éteint le brasier aussitôt qu'ils l'allument.
Je ne discute jamais de questions liées à ma famille. Ils ne sont pas impliqués dans les affaires ou la politique. Cette question est essentielle, elle évite les éventuelles pressions politiques.
Je préfère le rugby au football. J'apprécie la violence du rugby, sauf quand ils se mordent les oreilles.
Les patrons sont comme les chats dans une litière. Instinctivement ils remuent tout pour cacher ce qu'ils ont fait.
Les livres naissent de l'ignorance, et s'ils continuent à vivre après avoir été écrits, ce n'est que dans la mesure où on ne peut les comprendre.
Quand ils sont au gouvernement, ils ne trouvent pas de solution, vous les mettez dans l'opposition et tout d'un coup ils ont des idées !
J'apprécie l'accessibilité de la télévision. Les gens sont dans leurs meubles, personne ne les dérange, ils sont au mieux pour entrer dans un rêve.
Le tourment chez certains est un besoin, un appétit, et un accomplissement. Partout ils se sentent diminués, sauf en enfer.
Il faut toujours donner aux autres leur vérité. Ils se débrouillent toujours avec, même si elle est fausse.
Ceux qui ont vraiment quelque chose à dire, ils n'en parlent jamais.
- Tu as fait quoi ?! - J'ai tiré sur les juges. - Tu as tiré sur les juges ? - Ils ne me m'écoutaient pas.
Les livres de cuisine n'ont d'autorité que lorsqu'ils sont signés par des hommes.
Craignez les anxieux, le jour où ils n'auront plus peur, ils seront les maîtres du monde.
Tout d'abord, nous, parents devons préserver l'autorité de l'école et de arrêter d'avoir des excuses pour nos enfants quand ils se conduisent mal.
Je suis content de vivre dans un pays qui a beaucoup d'insultes, contrairement aux Etats-Unis où, à part Fuck, ils sont pauvres.
Les individus ne reconnaissent un Dieu au-dessus d'eux que pour posséder en lui un espace infini où ils puissent étendre et étaler dans l'éternité leur individualité bornée, particulière, pitoyable...
Tous les basques iront au ciel : Le diable lui-même n'entend rien à ce qu'ils disent.
Les grands artistes ne sont pas les transcripteurs du monde, ils en sont les rivaux.
Ce qui m'intéresse, c'est la vie des hommes qui ont échoué car c'est le signe qu'ils ont essayé de se surpasser.
Faites taper les garçons dans un ballon et ils oublieront ce qui les tiraillent entre les cuisses.
Je crois profondément que les rêves deviennent réalité. Souvent, ils peuvent ne pas venir quand vous les voulez. Ils viennent dans leur propre temps.
Ils n'avaient pas besoin de mots pour se dire qu'ils s'appréciaient, mais ils n'en avaient pas assez pour se dire à quel point ils s'aimaient.
Ceux que nous appelions des brutes eurent leur revanche quand Darwin nous prouva qu'ils étaient nos cousins.
La mort ne nous livre pas seulement aux vers, mais aussi aux hommes, ils rongent une mémoire, ils la décomposent.
Le secret de l'agitateur est de paraître aussi bête que ses auditeurs, pour qu'ils se croient aussi intelligents que lui.
Les revers de fortune épargnent souvent lorsqu'on les craint le plus ; et souvent ils accablent lorsqu'on les mérite et qu'on les prévoit le moins.
Les menteurs sont des gens qui comprennent l'ennui du monde. Ils veulent toujours que les choses soient belles, et on leur en veut pour cela.
Les peuples du Nord, guerriers, marins, nomades, ont l'atavisme de la confiance ; ils ont vécu en hordes, en équipages, en tribus ; ils se sont serrés les uns contre les autres. Ils ont toujours été des hommes de société. [...] ► Lire la suite
Pour les banlieusards, le printemps n'est vraiment au rendez-vous que lorsqu'ils sont éveillés pour la première fois par une tondeuse à gazon.
Les mots qui n'ont jamais qu'un sens ordinaire, disent quand même la vérité quand ils ne vont pas bien ensemble.
Toujours cette peur de blesser ceux qu'on aime en ouvrant notre coeur. Ce qu'ils déduisent de nos silences leur fait tellement plus mal.
Oh ! Les jaloux, ils sont parfois d'une logique désespérante.
J'aimerais prévenir les meilleurs innovateurs et rebelles qu'il y aura toujours une cible dans leur dos. Meilleurs ils seront, plus large sera la cible.
Avant de me dire que né dans la poussière je redeviendrais poussière, ils devraient d'abord balayer devant leur porte !
Dieu créa l'homme à son image, dit la Bible ; les philosophes font le contraire, ils créent Dieu à la leur.
Pour chaque dispute qu'un homme et sa femme ont en public, ils s'en produit une centaine en privé.
Rassembler est un idéal : les hommes sont divisés à l'intérieur d'eux-mêmes, comment ne le seraient-ils pas dans la vie sociale ?
Il est des auteurs qui mettent trois points d'exclamation pour faire croire qu'ils ont trouvé un mot drôle.
Les faits sont rebelles ; et quels que soient nos souhaits, nos désirs ou nos passions, ils ne pourront pas altérer un état de fait.
C'est seulement quand ils plongent dans un très profond sommeil qu'ils s'arrêtent enfin, les humains. Ils sont alors aussi légers qu'une plume... sans doute parce qu'ils ne portent plus en eux-mêmes le poids des générations déployés de leurs morts.
Les coiffeurs se font des cheveux blancs dès qu'ils frisent la quarantaine.
Les gens ont le droit de rêver comme ils ont le droit de manger et de boire.
Comme les grandes oeuvres, les sentiments profonds signifient toujours plus que ce qu'ils sont conscients de dire.
Les médecins pensent qu'ils font beaucoup pour un patient lorsqu'ils donnent un nom à sa maladie.
Les hommes devraient continuer à se battre, mais ils devraient se battre pour des raisons qui en valent la peine, pas pour des lignes géographiques imaginaires, des préjugés raciaux et la cupidité privée revêtus de la couleur du patriotisme.
Il faut comprendre que le pessimisme ou l'optimisme n'ont rien à voir avec la réalité. Ils sont fonction de la représentation que l'on se fait du réel.
Injurier n'est pas nuire. Voilà ce que les ennemis ignorent. Ils ne peuvent pas ne point insulter, et c'est là leur utilité.