Y a des tas d'endroits sur la planète, je comprends pas que des gens les habitent, quand bien même ils y sont nés.
Les hommes prennent les femmes pour des livres de coloriage qu'ils vont peindre à leurs nuances préférées.
Les vrais fous ne se posent jamais le problème. Ils sont persuadés d'être parfaitement sains d'esprit.
Les gouvernements ne tiennent leurs promesses que lorsqu'ils y sont contraints ou lorsqu'ils ont intérêt à le faire.
Des impôts plus élevés ne réduisent jamais le déficit. Les gouvernements dépensent tout ce qu'ils encaissent et ensuite tout ce qu'ils peuvent en tirer.
Si tous les hommes se comportaient après leur mariage comme ils le font durant les fiançailles, il y aurait moitié moins de divorces et deux fois plus de faillites.
La différence entre un maître et un valet c'est que s'ils fument tous les deux les mêmes cigares, il n'y en a qu'un qui les paye.
Les militaires font penser à une troupe de théâtre qui répéterait toujours sans jamais jouer. A défaut de tuer des gens, ils tuent le temps.
Quand ils vous connaissent, les gens ont l'impression qu'on les connaît.
Rester occupé c'est faire fuir les préoccupations et les problèmes, et lorsque nous faisons face à nos problèmes, ils disparaissent.
Les gens autour de moi ne disent jamais rien. Ils semblent juste vouloir entendre ce que j'ai à dire. C'est pour ça que je parle tout le temps.
Les gens se sentent obligés de coller une étiquette sur les différences, sinon ils perdent leurs repères.
On fabrique des histoires pour les enfants car il faut bien qu'ils nous excusent de les avoir mis dans un monde si laid...
Certains délinquants sont comme des fromages : ils commencent à se montrer coulants quand ils sont faits...
La morale est une éthique des corps pris pour autre chose que ce qu'ils sont.
Je crois que les êtres très profondément aimés réfléchissent une part de l'amour qu'ils inspirent. Choisis, élus, ils se sentent uniques. Le boomerang de l'amour, en quelque sorte.
Comme la Hongrie, le monde informatique a une langue qui lui est propre. Mais il y a une différence. Si vous restez assez longtemps avec des Hongrois, vous finirez bien par comprendre de quoi ils parlent.
En Hollande, les gens sont tellement propres que, quand ils ont envie de cracher, ils prennent le train pour la campagne.
Si les pétroliers transportaient de l'eau de mer, on s'en foutrait qu'ils fassent naufrage.
Les socialistes ont progressé. Ils sont passés de la gauche paillette à la gauche paillotte.
Certains romans sont considérés comme des chefs-d'oeuvre : ils ne sont pourtant composés que de vingt-six lettres dans le désordre !
Les secrets sont des piments sur le bout de la langue. Tôt ou tard ils mettent la bouche en feu.
Les anciens étaient des gens qui prévoyaient. Ils prévoyaient toujours le pire, c'est pour ça qu'ils ont toujours eu raison.
Au fond, tous les êtres se ressemblent tellement. Ils veulent tous la même chose.
La meilleur preuve que les Français se lavent peu, c'est qu'ils paraissent beaucoup plus propres le dimanche !
J'ai toujours cru que le style était plus important que la mode. Ils sont rares, ceux qui ont imposé leur style alors que les créateurs de mode sont si nombreux.
Les astrologues parlent bien de l'avenir, mais ils ne le font pas venir.
Les hommes ne sont pas très différents à propos des choses qu'ils considèrent comme mauvaises ; mais ils ont d'énormes différences d'opinion sur ce que l'on peut excuser.
Comment les hommes peuvent-ils parler à tout bout de champ de leur conscience alors qu'ils n'ont pas la moindre conscience de ce qui les entoure ?
Les Français sont plus sages qu'ils ne paraissent et les Espagnols paraissent plus sages qu'ils ne sont.
Il n'y a d'hommes dignes d'exercer le pouvoir que s'ils ont assez de force d'âme pour le refuser.
Ils ne se rappelaient pas combien de tout petits motifs avaient souvent occasionné de grandes pertes.
Si nos enfants doivent être libres, ils doivent l'être de nous-mêmes également, de nos croyances limitatives, des habitudes et des goûts que nous avons acquis.
En amour, les jeunes paient pour ce qu'ils font, les vieux pour ce qu'ils ne font pas.
Les cadeaux sont comme les conseils : ils font plaisir surtout à ceux qui les donnent.
Les vices viennent de la faiblesse ; ils périssent avec elle et ne se corrigent point.
Les esprits sont comme les parachutes. Ils ne fonctionnent que quand ils sont ouverts.
Les gens sont comme les vitres sales. Ils sont éclatants et brillent lorsqu'il y a du soleil, mais lorsque l'obscurité s'installe, leur véritable beauté est révélée seulement s'il y a une lumière qui vient de l'intérieur.
Les plaisirs s'épuisent à mesure qu'on les vit, et ils renaissent autrement sous une forme dont on n'aurait jamais pu soupçonner la douceur non plus que la richesse.
Les systèmes économiques qui négligent les facteurs moraux et sentimentaux sont comme des statues de cire : ils ont l'air d'être vivants et pourtant il leur manque la vie de l'être en chair et en os.
C'est un défaut courant des hommes : penser qu'avec un peu d'argent ils obtiendront toujours ce qu'ils voudront.
Nous n'avons pas traité les juifs injustement, ils ont été injustes envers eux-mêmes.
Les pères emploient les pronoms possessifs à la première personne quand ils ont sujet de se louer de leur rejeton, à la seconde quand celui-ci a commis quelque balourdise.
Les poètes parlent une seule langue, même s'ils ne se comprennent pas entre eux.
Les gens qui agissent selon ce qu'ils appellent leur conscience ne sont jamais sûrs.
Quand les Verts voient rouge, ils votent blanc.
Il y a des gens propres à tout sauf à ce qu'ils font, et qui ne se trouvent déplacés qu'à leur place.
Les gens sont tellement inquiets de nature que si on les sauve de la noyade et, qu'une fois sur la berge, on leur donne un chocolat chaud et des gâteaux, ils auront peur d'attraper froid.
Plutôt que d'initier les élèves à la critique textuelle, il faut utiliser les quelques années d'école, à apporter des poèmes, et à les faire apprendre par coeur, car c'est de ce seul fait qu'ils pourront accompagner les enfants dans leur existence à venir
La vraie misère est celle des gens qu'on croit riches parce qu'ils n'ont pas le courage d'être pauvres.