Les publicitaires se prennent pour des procréateurs. Ils ne sont que des accoucheurs.
Ils se donnèrent la main en remontant à la surface. La main, c'est bien. Ca n'engage pas trop celui qui la donne et ça apaise beaucoup celui qui la reçoit...
La vérité est toujours servie par de grands esprits, même s'ils la combattent.
Beaucoup d'hommes et de femmes jouissent de l'estime populaire, non parce qu'ils sont connus, mais parce qu'ils ne le sont pas.
La société a peur du génie propre des enfants. Pas au sens de génie artistique, mais de génie sexuel au sens libidinal de désir. Les enfants expriment plus de liberté que l'adulte. Ils empêchent ou retardent la sclérose des civilisations.
Rien que sa façon de hocher la tête en répétant: «Je crois qu'ils nous ont»... aurait découragé un régiment à fourragère.
Sans le stage qu'il accomplit quai Félix-Maréchal, il serait un de ces Allemands, aux poches bourrées de livres, que l'on voit arpenter, étudier, contrôler nos trois places, et, dont il faudrait croire qu'ils sont les plus fins connaisseurs en délicatesses [...] ► Lire la suite
Une faïencerie installée là par des capitalistes anglais désireux de profiter de l'incroyable bon marché de la main-d'oeuvre me révolta : dégradation d'un peuple contraint à chauffer les fours par cette terrible température à une heure que, de père en fils, ils consacraient à la sieste !
Vous ne pouvez pas avoir dans votre organisation des personnes pessimistes. Ils vous mènent à la médiocrité.
La grande tragédie des athées est qu'ils marchent dans ce monde et n'ont personne à remercier.
Les gens du monde ne sont pas plutôt attroupés, qu'ils se croient en Société.
Les objectifs ne sont pas gravés dans le marbre, ce sont des indications et des directives. Ce ne sont pas des ordres. Ils sont là pour anticiper l'évolution de l'entreprise et mobiliser l'entreprise dans un but.
Les gens ont de l'estime pour les larmes. Ils croient que le chagrin les anoblit. Ils méprisent leurs rires.
Les ornithologues sont ces grandes personnes qui passent leur vie à faire tout ce qu'on leur a défendu de faire quand ils étaient petits.
Quand nous faisons des erreurs, ils l'appellent le mal. Quand Dieu fait des erreurs, ils l'appellent la Nature !
Les américains sont heureux quand ils peuvent ajouter une maisonnette à leur garage.
Les hommes ne croient jamais les autres capables de ce qu'ils ne sont pas capables de faire eux-mêmes.
La douleur est censée nous réveiller. Les gens essaient de cacher leur souffrance. Mais ils ont tort. La douleur est quelque chose qu'il faut porter, comme une radio. Vous ressentez votre force dans l'expérience de la douleur.
Comme les philosophes de l'ère des lumières, ils veulent affranchir non une classe déterminée, mais l'humanité entière, Comme eux, ils veulent instaurer le royaume de la raison et de la justice éternelle; mais il y a un abîme entre leur royaume et celui des philosophes des lumières.
Les vilains face aux vilains, mais pour les hommes dont c'est la fonction et l'honneur de manier les armes, point de forteresse. Ils affronteront l'adversaire sans goupiller (soucieux de ne pas se comporter en goupils, en renards, mais en lions), en plein champ, s'interdisant toute embûche, rangés en bataille, à découvert.
En 1981, les Français ont voulu changer de têtes, mais les têtes qu'ils ont choisies veulent changer de France et changer les Français: la rose socialiste a éclos sur ce malentendu...
Mes parents ont travaillé très fort pour communiquer d'autres valeurs qu'ils jugeaient importantes, telles que l'intégrité, le courage, l'humilité, le traitement des autres avec dignité et respect et la soif de connaissances.
Si les hommes devaient avoir des bébés, ils n'auraient qu'un seul.
Je veux savoir ce que je dois faire pour avoir un bébé. Ils font des trucs incroyables, maintenant, aux États-Unis.
Les hommes naissent libres, égaux et confiants. Ils restent confiants, ce qui leur permet de croire qu'ils sont toujours libres et égaux.
Avec la téléréalité, ils ont vidé les têtesAvec les amalgames, ils ont vidé les coeurs
Dans certains cimetières américains, certains défunts demandent que l'on plante un arbre sur leur tombe. Sans doute ces gens pensent-ils qu'ils ne mourront pas tout à fait si leur ADN passe dans l'arbre dont les racines vont s'enfoncer dans la tombe, proliférer, faire des rejetons... Le fantasme de l'immortalité revisité par la science !
Curieusement, ils ont l'esprit de labourer la terre et l'amour de la possession est une maladie chez eux. Ces personnes ont établi de nombreuses règles que les riches peuvent enfreindre, mais pas les pauvres. Ils prélèvent leurs dîmes sur les pauvres et les faibles pour soutenir les riches et ceux qui gouvernent.
Les miroirs et la copulation sont abominables, parce qu'ils multiplient le nombre des hommes.
On aime les filles pour ce qu'elles sont, et les fils pour ce qu'ils promettent d'être.
Ils avaient fini par croire que la race des meuniers était éteinte.
Les héros pour moi sont les gars qui sont assis dans les bibliothèques. Ils absorbent des connaissances et ensuite les risques qu'ils prennent sont calculés sur la base du courage qu'il a fallu pour se remplir de connaissances.
Les objections naissent souvent de cette simple cause que ceux qui les font n'ont pas trouvé eux-mêmes l'idée qu'ils attaquent.
C'est qu'ils ne me sortaient plus de la tête, ces grands démons d'yeux noirs. Je les retrouvais partout. J'y pensais toujours, en travaillant, en dormant... C'était une obsession.
La première fois que j'ai fumé, c'était à la maison avec ma mère et mon beau-père. ils étaient comme, si vous allez faire cela, nous préférerions que vous le fassiez avec nous.
Les hommes furent jadis ce qu'ils sont à présents, c'est-à-dire médiocrement bons et médiocrement mauvais.
Dès la fin du IIe siècle av J.C, les Romains ont occupé dans le sud du pays un vaste territoire qui va des Alpes aux Pyrénées. Ils l'ont appelé Provincia, nom latin qui deviendra plus tard pour nous la Provence.
Les Chrétiens ont raison lorsqu'ils veulent rendre leur dû à César et à Dieu, mais insistent pour que ces deux tributs soient nettement séparés. Il ne saurait être de gouvernement que séculier. Dès l'instant où il se mêle de politique, Dieu se transforme en son contraire.
Pauvre Lorraine ! Patrie féconde dont nous venons d'entrevoir la force et la variété ! Mérite-t-elle qu'ils la quittent ainsi en bloc ? Comme elle sera vidée par leur départ ! Comme elle aurait droit que cette jeunesse s'épanouît en actes sur sa terre !
Plusieurs philosophes ont défini l'homme un animal qui sait rire. Ils auraient aussi bien pu le définir un animal qui fait rire, car si quelque autre animal y parvient, ou quelque objet inanimé, c'est par une ressemblance avec l'homme, par la marque que l'homme y imprime ou par l'usage que l'homme en fait.
Si un extraterrestre nous regardait, il se dirait : qu'est-ce qu'ils sont intelligents ces êtres humains, mais qu'est-ce qu'ils sont crétins à avoir crée un concept pour pouvoir vivre alors que l'on vit.
Parfois une apparente ressemblance de caractère va rapprocher deux hommes et les unir pour un certain temps. Mais leur erreur devient peu à peu évidente, et ils s'étonnent de se trouver non seulement éloignés, mais même repoussés, en quelque sorte, à tous leurs points de contact.
Au dessus de nous des gens calculent nos vies à la défaillance, ils parient même sur notre mise à sec de tout et se marrent dans nos dos à voir un spectacle qui doit leur arracher yeux et leur fortune.
Tolstoï explique quelque part dans ses écrits pourquoi, selon lui, «la science pour la science» est une conception absurde. Nous ne pouvons pas connaître tous les faits, car ils sont pratiquement infinis en nombre. Nous devons faire une sélection. Ne vaut-il pas mieux être guidé par l'utilité, par nos nécessités pratiques et surtout morales ?
Bien des gens se mêlent d'enseigner ce qu'ils devraient encore étudier.
Quand les coquins riches ont besoin de coquins pauvres, les pauvres peuvent faire le prix qu'ils veulent.
Beaucoup seraient sages s'ils ne croyaient pas l'être.
- Tous les hommes ne sont-ils pas frères, sous le ciel ? répondit Pivoine, en empruntant la parole des sages.David secoua la tête.- Ces bonnes paroles s'entendent partout, mais on ne voit pas partout de bonnes actions.
La fortune résultant de la différence entre dépenses et recettes, les riches encaissent plus volontiers qu'ils ne décaissent. C'est même à cette particularité qu'ils se reconnaissent des pauvres, qui, eux, n'ont nul crédit à espérer.
Il y a des hommes qui, quand ils vivent quelque chose très intensément, doivent beaucoup en parler.