Quand nous faisons des erreurs, ils l'appellent le mal. Quand Dieu fait des erreurs, ils l'appellent la Nature !
Méfiez-vous des gens dont on dit qu'ils ont le coeur sur la main. Comme ce n'est pas sa place, demandez-vous ce qu'ils peuvent bien avoir à la place du coeur.
Les ornithologues sont ces grandes personnes qui passent leur vie à faire tout ce qu'on leur a défendu de faire quand ils étaient petits.
Il y en a, aux mariages, qui tire une tête d'enterrement car ils considèrent que le mariage est un enterrement de première classe. Aux mariages, on apporte des fleurs, aux enterrements, des couronnes. Vous imaginez, si on apportait une couronne à un mariage, ce serait le bouquet.
Les gens du monde ne sont pas plutôt attroupés, qu'ils se croient en Société.
Les vilains face aux vilains, mais pour les hommes dont c'est la fonction et l'honneur de manier les armes, point de forteresse. Ils affronteront l'adversaire sans goupiller (soucieux de ne pas se comporter en goupils, en renards, mais en lions), en plein champ, s'interdisant toute embûche, rangés en bataille, à découvert.
Entre les gens et moi, tout est simple. J'ai l'impression qu'il n'y a pas de décalage entre la femme qu'ils imaginent et celle qu'ils croisent dans la rue
On aime les filles pour ce qu'elles sont, et les fils pour ce qu'ils promettent d'être.
On dirait que pour Bachelard les écrivains n'ont jamais écrit: par une coupure bizarre, ils sont seulement lus.
En 1981, les Français ont voulu changer de têtes, mais les têtes qu'ils ont choisies veulent changer de France et changer les Français: la rose socialiste a éclos sur ce malentendu...
Lorsque vous marchez avec quelqu'un, il se passe quelque chose de non-dit. Soit vous correspondez à leur rythme, soit ils correspondent au vôtre.
La douleur est censée nous réveiller. Les gens essaient de cacher leur souffrance. Mais ils ont tort. La douleur est quelque chose qu'il faut porter, comme une radio. Vous ressentez votre force dans l'expérience de la douleur.
Les gens ont de l'estime pour les larmes. Ils croient que le chagrin les anoblit. Ils méprisent leurs rires.
Les imbéciles ont toujours été exploités et c'est justice. Le jour où ils cesseraient de l'être, ils triompheraient, et le monde serait perdu.
Les objections naissent souvent de cette simple cause que ceux qui les font n'ont pas trouvé eux-mêmes l'idée qu'ils attaquent.
Les hommes ne croient jamais les autres capables de ce qu'ils ne sont pas capables de faire eux-mêmes.
La société a peur du génie propre des enfants. Pas au sens de génie artistique, mais de génie sexuel au sens libidinal de désir. Les enfants expriment plus de liberté que l'adulte. Ils empêchent ou retardent la sclérose des civilisations.
Bien des gens se mêlent d'enseigner ce qu'ils devraient encore étudier.
Les politiques sont comme les chevaux, ils ne peuvent marcher droit sans oeillère.
Au dessus de nous des gens calculent nos vies à la défaillance, ils parient même sur notre mise à sec de tout et se marrent dans nos dos à voir un spectacle qui doit leur arracher yeux et leur fortune.
Une partie d'être un acteur est que je regarde les gens. J'aime observer leur comportement, observer leurs réactions dans la rue et voir comment ils se parlent, ce qui est impossible lorsqu'ils vous regardent. Je prenais plaisir à prendre le train et à regarder les gens.
Les germes artistiques sont mystérieux, pleins de caprices et de bizarreries : ils ont des poussées soudaines et de longues éclipses, des hâtes superficielles et des retards féconds.
Les hommes dont parle Matthieu n'étaient pas seulement des astronomes. Ils étaient des « savants », ils représentaient la dynamique de l'aller au-delà de soi, intrinsèque aux religions - une dynamique qui est recherche de la vérité, recherche du vrai Dieu et donc aussi une philosophie dans le sens originaire du mot.
La grande tragédie des athées est qu'ils marchent dans ce monde et n'ont personne à remercier.
Je veux savoir ce que je dois faire pour avoir un bébé. Ils font des trucs incroyables, maintenant, aux États-Unis.
Mes parents ont travaillé très fort pour communiquer d'autres valeurs qu'ils jugeaient importantes, telles que l'intégrité, le courage, l'humilité, le traitement des autres avec dignité et respect et la soif de connaissances.
Vous ne pouvez pas avoir dans votre organisation des personnes pessimistes. Ils vous mènent à la médiocrité.
Les héros pour moi sont les gars qui sont assis dans les bibliothèques. Ils absorbent des connaissances et ensuite les risques qu'ils prennent sont calculés sur la base du courage qu'il a fallu pour se remplir de connaissances.
La première fois que j'ai fumé, c'était à la maison avec ma mère et mon beau-père. ils étaient comme, si vous allez faire cela, nous préférerions que vous le fassiez avec nous.
Quand je regarde le rapport annuel d'une entreprise, si je ne le comprends pas, ils ne veulent pas que je le comprenne.
Les hommes furent jadis ce qu'ils sont à présents, c'est-à-dire médiocrement bons et médiocrement mauvais.
Les gendarmes ont grand tort de malmener les criminels. Sans eux, ils n'existeraient pas.
Certains gestes deviennent redoutables dans la solitude parce qu'ils acquièrent une valeur finale. Quand un homme tombe et qu'il est tout seul dans un champ, il ne sait pas à qui dédier sa chute.
Curieusement, ils ont l'esprit de labourer la terre et l'amour de la possession est une maladie chez eux. Ces personnes ont établi de nombreuses règles que les riches peuvent enfreindre, mais pas les pauvres. Ils prélèvent leurs dîmes sur les pauvres et les faibles pour soutenir les riches et ceux qui gouvernent.
Ils disent que le jour où vous perdez vos parents, vous commencez à leur ressembler.
Dans certains cimetières américains, certains défunts demandent que l'on plante un arbre sur leur tombe. Sans doute ces gens pensent-ils qu'ils ne mourront pas tout à fait si leur ADN passe dans l'arbre dont les racines vont s'enfoncer dans la tombe, proliférer, faire des rejetons... Le fantasme de l'immortalité revisité par la science !
Quand les coquins riches ont besoin de coquins pauvres, les pauvres peuvent faire le prix qu'ils veulent.
Comme les philosophes de l'ère des lumières, ils veulent affranchir non une classe déterminée, mais l'humanité entière, Comme eux, ils veulent instaurer le royaume de la raison et de la justice éternelle; mais il y a un abîme entre leur royaume et celui des philosophes des lumières.
Les Russes étaient patients. Ils avaient un dicton : « Ce sont toujours les cinq cents premières années les plus difficiles. »
Une faïencerie installée là par des capitalistes anglais désireux de profiter de l'incroyable bon marché de la main-d'oeuvre me révolta : dégradation d'un peuple contraint à chauffer les fours par cette terrible température à une heure que, de père en fils, ils consacraient à la sieste !
Aujourd'hui, les cinéastes travaillent pour deux raisons : avoir de l'argent et avoir des femmes. Ils ne s'intéressent plus aux problèmes sociétaux.
Les américains sont heureux quand ils peuvent ajouter une maisonnette à leur garage.
Les films deviennent chers quand ils sont faits par des prétentieux.
Certains automobilistes sont si pressés d'aller dans un autre pays qu'ils vont dans un autre monde.
Les petits esprits ont toujours fustigé ce qu'ils ne comprenaient pas.
Dès la fin du IIe siècle av J.C, les Romains ont occupé dans le sud du pays un vaste territoire qui va des Alpes aux Pyrénées. Ils l'ont appelé Provincia, nom latin qui deviendra plus tard pour nous la Provence.
Quand les faibles s'inclinent, les forts les frappent davantage ; quand ils défendent publiquement leurs droits, bravant même la mort, les forts fléchissent - tigres de papier...
Si un extraterrestre nous regardait, il se dirait : qu'est-ce qu'ils sont intelligents ces êtres humains, mais qu'est-ce qu'ils sont crétins à avoir crée un concept pour pouvoir vivre alors que l'on vit.
Nos défauts sont ce qui fait de nous des êtres humains. Si nous pouvons les accepter comme faisant partie de qui nous sommes, ils n'ont même pas besoin d'être un problème.
Tous les chiens, quand ils sont dans l'embarras, se mettent à bâiller.