L'une des terribles vérités de la vie est que les femmes aiment les hommes qui semblent savoir ce qu'ils font.
La neige m'inspire toujours autant d'admiration. Considérez un seul petit flocon de neige, si délicat, si fragile, si éthéré. Et pourtant, qu'un milliard d'entre eux se rassemblent grâce à la force majestueuse de la nature, ils peuvent foutre en l'air toute une ville.
Vous ne pouvez pas mettre les femmes et les hommes sur un pied d'égalité. C'est contre nature. Ils ont été créés différemment. Leur nature est différente. Elle ne doit pas rire fort devant tout le monde et doit préserver sa décence devant tout moment.
Les rides qui fanaient le visage de la Patrie, les morts de la France combattante les ont effacées; les larmes d'impuissance qu'elle versait, ils les ont essuyées; les fautes dont le poids la courbait, ils les ont rachetées.
Les banquiers n'ont guère l'habitude d'apporter des oranges à leurs concurrents en difficulté. Ils préfèrent sortir leur dague.
On rencontre quelquefois dans les affaires des gens qui ne sont pas officiers de la Légion d'honneur. Il ne faut pas les mépriser ; ils le deviendront.
Sans le stage qu'il accomplit quai Félix-Maréchal, il serait un de ces Allemands, aux poches bourrées de livres, que l'on voit arpenter, étudier, contrôler nos trois places, et, dont il faudrait croire qu'ils sont les plus fins connaisseurs en délicatesses [...] ► Lire la suite
Nous ne vivons pas des temps ordinaires. La généralisation de la solitude est l'une des mutations les plus frappantes de l'époque. Je considère que les pouvoirs publics ont une responsabilité. Quand on fait le bilan des allocations, des aides de toute nature, on se rend compte qu'en réalité ils poussent les gens à vivre seuls.
Il n'appartient pas au Prophète et aux croyants d'implorer le pardon en faveur des associateurs, fussent-ils des parents alors qu'il leur est apparu clairement que ce sont les gens de l'Enfer.
Je connais des gens heureux qui ont l'air triste et des gens malheureux qui plaisantent toujours. S'ils plaisantent, c'est peut-être pour être moins malheureux. L'humour est un antalgique, on l'utilise quand on a mal.
Ils ont peur l'un de l'autre parce qu'il se rendent heureux.
Je fais parfois la leçon aux gens sur ce qu'ils mangent, mais c'est seulement s'ils me le demandent.
Chômage : En fait, qui est touché par le chômage ? Eh ben ce sont les pauvres. Mais les pauvres, ça gagne tellement peu que chômage ou pas chômage, ils ne voient pas la différence à la fin du mois.
Qu'on dise tout ce qu'on voudra des malheurs de l'amour, ils sont charmants.
La nuit, les gens ne suent pas : ils suintent.
Les animaux me donnent plus de plaisir à travers le viseur d'une caméra qu'ils n'en ont jamais fait à la ligne de mire d'un viseur.
Ils sont depuis cent mille ans dans la forêt les mecs. Déjà tu te dis y'a un problème. Cent mille ans... Normalement y'a bien un week-end où tu te tires.
Les femmes et les hommes parviendront-ils à se rencontrer ?
Dans les grandes choses, les hommes se montrent comme il leur convient de se montrer ; dans les petites, ils se montrent comme ils sont.
Ils sont rares, aujourd'hui, les chrétiens qui savent que le christianisme est tout entier dans le Sacerdoce !
Quand nous faisons des erreurs, ils l'appellent le mal. Quand Dieu fait des erreurs, ils l'appellent la Nature !
Ces Français sont formidables : ils font l'amour même quand ils ne sont pas saouls !
Il faut savoir que nous ne pouvons pas donner à cette nature le nom d'esclave ; les noms d'esclavage et de domination ne sont pas des noms qui s'appliquent à la nature, ni qui soient des signes absolus de connaissance, ils n'expriment que de simples relations, comme les noms de paternité et de filiation.
Ne me dites pas que j'ai trompé le système parce que c'est [expletif]. Je n'ai pas été traité équitablement par le système. Ils m'ont expulsé et ils étaient jaloux parce que je me suis rendu dans le meilleur temps jamais couru par un humain et c'était impossible à l'époque.
Je n'aime pas mes mollets parce qu'ils sont énormes. Des mollets de footballeuse...
Les véritables héros sont ceux qui meurent pour des causes auxquelles ils ne croient pas.
Je n'ai pas de photos de toi, j'ai de la mémoire. Je n'aime pas prendre des photos des gens qui me sont proches, je pense à la douleur que j'aurai à les regarder quand ils ne seront plus là.
Tout ce qui nous rend libres,Félibres, félibres,Tout ce qui nous rend libres,Les aïeux l'ont voulu.Ils ont vécu,Ils ont tenuVivante notre langue;Ils ont vécu,Ils ont tenu,Autant qu'ils l'ont pu.
Quand il se trouvent ensemble dans la chambre, ils ne se parlent pas. Avant d'entrer, ils chuchotent parfois derrière la porte.
Nous n'avons pas à envier certaines personnes à leur grande richesse ; ils l'ont acquis au prix fort, ce qui ne nous conviendrait pas ; ils ont misé leur repos, leur santé, leur honneur et leur conscience pour l'acquérir, le prix est trop élevé, et il n'y a rien à gagner à un tel marché.
Les poètes manquent de pudeur à l'égard de leurs aventures : ils les exploitent.
Je comprends que ceux qui ont eu une vie de dur labeur ou ont exercé un métier qu'ils n'ont pas choisi aspirent à leur deuxième vie, mais moi, j'ai tant aimé mon métier...
Au lieu de cette division absurde en sexes, ils devraient classer les gens comme statiques et dynamiques.
Les gens peuvent faire ce qu'ils veulent, mais je suis plus pro-hétéro. J'ai des amis homosexuels. C'est juste que ce n'est pas ma tasse de thé, je suppose. C'est tout.
Tant d'incroyants ne le sont devenus que parce qu'ils agissaient en incroyants...
Les prophètes ? Plus ils sont payés, plus ils sont optimistes.
Il faut avoir quelques principes fermes. Ils vous aident à tenir debout.
Beaucoup de gens disent qu'ils s'assagissent avec l'âge. En vérité, ils se tassent, ils ralentissent. Ils perdent de leurs saillances. Ils s'enlisent dans un sable mou et s'enfoncent en toute confiance. C'est ce qu'on appelle mûrir.
Pourquoi sommes-nous obligés de cuire la chair d'un animal pour tuer les bactéries dangereuses ? Aucun carnivore ne se plie à cette contrainte : les lions ou les ours ne tombent pas malades quand ils mangent de la viande crue !
Acceptez vos amis pour qui ils sont, pas pour qui vous voudriez qu'ils soient.
Dans l'hôtellerie, les cafés et la restauration, dans le bâtiment, il n'y a pas un endroit où je vais où ils ne me disent pas qu'ils cherchent des gens. Pas un ! Hôtels, cafés, restaurants, je traverse la rue, je vous en trouve !
Les hommes ne se comprennent qu'à mesure qu'ils sont animés des mêmes passions.
Les gens aiment bien sentir la mort. Ils aiment voir crever un torero. S'ils savent qu'il ne va pas crever, ils ne vont pas à la corrida.
Sous le fallacieux prétexte d'acheter le cheval, Moravagine entraîne le vieux cocher chez tous les maquignons, dans tous les quartiers, dans toutes les rues. Ils font toutes les maisons de thé, toutes les buvettes, roulent de bar en traktir.
Dans mon travail, il n'y a que des questions, jamais de réponses. J'ai horreur des gens qui pensent en avoir. Ils sont très dangereux.
Ils (les pygmées) sont attachés aux arbres millénaires, tu sais les arbres de 4000 ans. Pour eux c'est comme une église, ils mettent les mains, ils se branlent, bref on ne sait pas ce qu'ils font.
Les hommes d'Etat vivent au jour le jour, tous les événements les surprennent, et les problèmes qu'ils s'efforcent de résoudre sont ceux de la veille ou de l'avant-veille, qu'ils n'ont d'ailleurs pas encore compris.
Groupez des hommes, ils s'écouteront ; groupez des femmes, elles s'épieront.
Je suis épaté par les gars qui dessinent les cartes routières, c'est une sacrée responsabilité, t'imagines qu'ils oublient un virage!
Ils vous ont encouragé à mettre un peu de votre poids dans leurs mains et dès que vous avez senti à quel point il était léger et charmant, ils ont étudié vos cicatrices et vos tribulations...