La nuit, les gens ne suent pas : ils suintent.
L'exilé, ce n'est pas celui qui part, puisque celui qui part va toujours découvrir un autre monde qu'il ne connaît pas et qui pourrait apporter un certain excitant à sa vie ; l'exilé, c'est celui qui reste.
La nuit autour de moi se fait plus obscure,Les vents sauvages soufflent, plus froids,Mais un charme tout puissant me lie,Et partir, partir, je ne le peux.Les arbres géants abaissentLeurs branches nues, pesantes de neige,Et la tempête va grande erre,Et cependant [...] â–º Lire la suite
Elle a les yeux couleur de ma vague chimère, O toute poésie, ô toute extase, ô Mère ! A l'autel de ses pieds je l'honore en pleurant, Je suis toujours petit pour elle, quoique grand.
Il y a des gens si insignifiants qu'on ne les voit pas devant leur ombre.
On veut de la norme, des calibres, des modèles. Et quand on épouse tous la même norme, on finit par être tous les mêmes. Tout le monde va voir les mêmes films, achète les mêmes livres. Tout le monde mange la même chose, et tout est fait pour ça.
La montée en puissance de l'Etat islamique est le dernier chapitre en date d'un long processus de réveil anticolonial.
La plus part des gens pensent qu'en essayer de contrôler un micro-système on détruit ce qui en fait quelque chose d'unique au monde. C'est aussi valable pour le Net.
Il y a certainement des gens heureux de vivre, dont les jouissances ne ratent pas et qui se gorgent de bonheur et de succès.
Les gens ne comprennent pas ce qu'est le bonheur, alors ils ont une idée de ce qui les rendra heureux, mais ce n'est jamais le cas.
Tout le monde ne peut pas être orphelin !
Les règles sont faites pour les gens qui ne veulent pas inventer les leurs.
Pensez à un athlète. Il peut être très bon dans sa propre maison, mais pas aussi bon que ses voisins. Vous devez aller au-delà de chez vous. Vous devez aller dans le monde entier.
Il y a des gens au monde qui aimeraient mieux perdre une dizaine d'amis qu'un bon mot.
Le plaisir crée entre le monde et nous un état d'harmonie où la conscience tend à se dissoudre.
Une mère donne avec le lait à son fils la première leçon de reconnaissance.
Entre la femme qui l'a mis au monde et celle qui l'y garde, un romancier se devrait de remercier la terre entière.
L'opium du peuple dans le monde actuel n'est peut-être pas tant la religion que l'ennemi accepté... Un tel monde est à la merci, il faut le savoir, de ceux qui fournissent un semblant d'issue à l'ennui. La vie humaine aspire aux passions et retrouve ses exigences.
Il est impossible de vivre avec des gens qui n'ont pas le moindre sens de l'humour.
Moins les gens me comprennent, plus je suis heureux.
1) L'alcool permet de se sentir bien même en compagnie d'écrivains. 2) L'alcool facilite le contact avec les gens qui n'ont jamais lu un livre. 3) Grâce à l'alcool, on peut, même si l'on est germaniste, paraître inventif et spirituel.
Dans un monde où l'affairisme est érigé en vertu, je préfère les illusionnistes du cirque à ceux de la politique.
Ce que nous faisons aux forêts du monde n'est que le reflet de ce que nous faisons à nous-mêmes et les uns aux autres.
Je voulais aussi que les gens sachent que le football a réellement commencé en Chine il y a près de 3 000 ans.
Les femmes, c'est comme les photographies : il y a un imbécile qui conserve précieusement le cliché, pendant que les gens d'esprit se partagent les épreuves.
La population optimale est sur le modèle de l'iceberg : huit neuvièmes au-dessous de la ligne de flottaison, un neuvième au-dessus.
O malheur insensé, sans regret, sans angoisse ! De telles flammes, déchirantes et fêlées, me voici brûlant du désir de brûler. Entre la mort et la douleur physique - et le plaisir, plus profond que la mort et la douleur - je me traîne dans une nuit chagrine, à la limite du sommeil.
Les gens gagneraient à s'ennuyer davantage. Ça donne du poids à bien des choses.
Le mariage est l'une des choses les plus difficiles au monde et malheureusement, parfois, il échoue.
Etre voyant, c'est comme lire dans un livre, et les plus beaux des livres du monde sont les êtres humains.
Le roman, cette création latérale au monde d'un autre monde.