Les gens de la terre : ils comprennent avec leur coeur et ils ont confiance en la nature humaine
Il faut se méfier des couples idéaux : ils aiment trop être beaux ; ils se forcent à sourire, comme s'ils assuraient la promotion d'un nouveau film au Festival de Cannes.
Les Anglais sont simples, un rien les amuse, ils préfèrent même que ce soit un rien.
Les immeubles bâtis le long des voies de chemin de fer ont mauvaise mine parce qu'ils dorment mal.
Heureux les normaux, ces êtres étranges. Mais qu'ils laissent la place à ceux qui font les mondes et les rêves.
Rien ne reflète mieux l'âme des gens que le cadre dans lequel ils vivent.
J'aime beaucoup les Français, parce que même quand ils vous insultent, ils le font si gentiment.
Je me souviens dans "Law of Desire", où j'ai joué un homosexuel, que les gens étaient plus fâchés que j'ai embrassé un homme sur la bouche que j'ai tué un homme. Il est intéressant de voir comment les gens peuvent [...] ► Lire la suite
Les pauvres sont si malheureux que quand ça sera la mode de chier de l'argent, eux, ils seront constipés.
Les hommes et les femmes sont persuadés de leur différence, quand comprendront-ils que ce sont simplement les individus qui sont différents.
Il y a de la lumière dans les frigos pour que les aliments voient en permanence la date avant laquelle ils n'ont pas le droit de pourrir.
Ceux qui ont inventé le bateau à vapeur. Que savent-ils du vent qui gonfle les voiles ?
Les hommes n'ont plus le temps de rien connaître. Ils achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n'existe point de marchands d'amis, les hommes n'ont plus d'amis.
Les Français, où qu'ils le cherchent, ont besoin de merveilleux.
Nous ne saurions nous passer de nos péchés, ils sont la grande route de la vertu.
Si tous les économistes se tenaient par la main, ils n'arriveraient même pas à une conclusion.
Les hommes à barbe doivent-ils ou non porter une cravate, puisqu'on ne la voit pas ?
Arrêter de fumer brusquement peut provoquer des troubles de la perception. Aux Etats-Unis ils ont voté Bush.
Et les animaux,tu sais, Madame, ce n'est pas comme nous. Ils ne mordent jamais la main qui les nourrit ou qui les caresse.
Les sots ont cette supériorité qu'ils n'ont pas peur d'être bêtes.
Les saints n'étaient pas attachés aux biens de la terre ; ils ne songeaient qu'à ceux du ciel. Les gens du monde, au contraire, ne songent qu'au temps présent.
Ouais, j'ai vu un gros titre une fois. C'était : « la semaine prochaine c'est la fin du monde ». Et dans le journal de la semaine suivante ils ont dit qu'on avait été miraculeusement sauvé à l'heure H par un oiseau-mutant-koala-poisson. Ah ils nous prennent vraiment pour des cons.
Certains sont ici parce qu'ils connaissent quelqu'un, d'autres parce qu'ils sont quelqu'un...
L'on doit se taire sur les puissants : il y a presque toujours de la flatterie à en dire du bien ; il y a du péril à en dire du mal pendant qu'ils vivent, et de la lâcheté quand ils sont morts.
Les accidents de métro, chemins de fer, tramways, etc..., ont ceci de bon, comme les guerres, qu'ils éclaircissent le trop-plein misérable de la population.
Je veux voir l'unité. Je veux voir la paix. Je veux que les gens soient libres de parler, qu'ils soient éduqués.
On n'écoute plus ce que les gens disent. On se contente de regarder comment ils le disent, quel regard ils ont en le disant, et si leur cravate est assortie à leur pochette.
Bien des hommes agissent contre leur bonheur pour être fidèles à l'image qu'ils ont montrée à leurs amis...
On peut croire que l'on aime, mais cela ne suffit pas pour réunir un homme et une femme. Ils doivent vivre leur amour pour qu'il existe vraiment, ils doivent le mériter.
Bien sûr, je crois en Dieu et au diable, mais ils n'ont pas besoin d'avoir des fourches et une longue barbe blanche.
Les mots sont comme les sacs : ils prennent la forme de ce qu'on met dedans.
Les Américains sont épouvantables en amour : ou ils sont tellement lents qu'on a envie de hurler, ou bien ils sont tellement rapides qu'on hurle.
Le bonheur n'est pas fait pour les humains, selon toute apparence : s'il entre chez eux par une porte, ils s'empressent de le chasser par une autre porte.
Il y a des gens qui font l'amour sans esprit, comme ils boivent et mangent.
Les colorants qu'ils mettent dans les petits pots pour bébés, c'est ni plus ni moins l'apprentissage des paradis artificiels.
Il y a vraiment des gens insupportables : ils ont tout pour être malheureux et ils ne le sont pas.
Les maris font des confidences, quand ils sont jeunes, qu'ils doivent bien regretter l'âge et la dignité venus.
Comment les hommes peuvent-ils parler à tout bout de champ de leur conscience alors qu'ils n'ont pas la moindre conscience de ce qui les entoure ?
Comment se fait-il que des enseignants du secteur public aient le temps d'aller faire du soutien individualisé payant et ils n'ont pas le temps de faire du soutien individualisé gratuit dans les établissements scolaires.
L'humain a de l'importance au sein d'une nature qui en a aussi, ils prennent soin l'un de l'autre, en un équilibre coévolutif.
Savez-vous ce que font les Belges des vieux camions de pompiers qui ne marchent plus? Ils les gardent pour les fausses alertes.
Les hommes sont des hommes si ils sont tous égaux.
L'air désuet, souvent ridicule que prennent si facilement nos bonheurs quand ils sont finis.
Il existe, dans le domaine sentimental, une virginité des mots ; ils la perdent non d'être prononcés, mais entendus une première fois.
Il y a des gens auxquels il semble que la patrie ait dégénéré parce qu'ils ont des cheveux blancs.
J'ai presque cent ans, et je n'ai pas d'ennemis... ils sont tous morts.
Quand les gens posent pour une photographie, ils sourient, ils sont bons, leur âme est endimanchée. C'est agréable de les regarder, on a le meilleur d'eux.
- Venez seule. - Oui. [Ils raccrochent] - C'est bon rassemblez tout le monde.
Quand le rideau se lève, la question est : baiseront-ils ? S'ils baisent, c'est une comédie ; s'ils ne baisent pas, c'est un drame.
Presque tous les lézards ont perdu leur queue vers le moment où ils atteignent le milieu de leur vie. Il en va de même de la plupart des hommes.