Ceux qui prennent des maîtres à côté d'Allah, ressemblent à l'araignée, qui se fait à elle-même une maison. En vérité, c'est la plus frêle des maisons que la maison de l'araignée; s'ils le savaient !
Si l'on songe à la stupidité des gens dans leurs agissements et à l'agrément de leur conversation, on se dit que tout le monde irait peut-être mieux s'ils parlaient davantage et s'ils agissaient moins.
Verse du vinaigre avec de l'huile en un vase,Ils se séparent, et tu ne peux dire qu'ils soient amis.Ainsi des vainqueurs et des vaincus on entendLes deux voix selon leur double fortune.
Les jolies filles riches appartenaient à la Tri Delta. Un autre bâtiment était réservé aux bons étudiants. L'élite se rassemblait à Alpha Tau Oméga. Tous ces clubs avaient leurs réunions secrètes, leurs poignées de main particulières, ils organisaient des réceptions, des bals. Ils formaient un groupe, une famille.
Les meilleurs leaders sont des leaders serviteurs - ils servent ceux qu'ils dirigent.
Le péché, l'amour, la haine ne sont que des sons que les gens qui n'ont jamais péché, jamais aimé, jamais craint utilisent pour représenter ce qu'ils n'ont jamais eu et ne pourront jamais avoir.
A quoi sert l'Académie ? A faire croire à ceux qui en sont qu'ils valent mieux que ceux qui ont envie d'en être.
Les hommes sont risibles, elle ajoute. Dans leurs poses. Dans ce qu'ils cachent. Dans leur façon de se débattre avec leur virilité. Leur pudeur. C'est pour ça qu'ils sont si touchants.
Les célibataires connaissent mieux les femmes que les hommes mariés ; sinon ils seraient mariés.
Les revers de la fortune épargnent souvent lorsqu'on les craint le plus ; et souvent ils accablent lorsqu'on les mérite et qu'on les prévoit le moins.
Les anges sont des êtres de vapeur et d'écume, ils n'ont pas de mains, ils n'ont pas de pieds, ils n'ont qu'un sourire incertain avec du blanc autour.
Il faut écouter les vieillards : il y a toujours dans ce qu'ils disent un peu de vérité. Mais il ne faut pas leur obéir, car ils ont perdu ce qui faisait leur force : la jeunesse.
Ils m'étaient chers comme des souvenirs déjà reculés. C'est un peu bête de s'attacher si vite à des personnes qui n'ont en somme qu'un rôle passager dans votre existence. C'est l'histoire des émotions en commun.
Les gens bavardent. Les gens ne sont pas sûrs d'eux, alors ils parlent des autres pour qu'on ne parle pas d'eux. Ils soulignent les défauts des autres pour les faire se sentir bien dans leur peau.
Je suis fascinée par les êtres humains et les circonstances dans lesquelles ils se trouvent.
Nous adorons nos amis non pas parce qu'ils nous amusent, mais parce que nous les amusons.
Ils ont rajouté le Grand Louvre, parce que le petit, en dix minutes, on a tout vu.
Les gens veulent faire partie de quelque chose de plus grand qu'eux-mêmes. Ils veulent faire partie de quelque chose dont ils sont vraiment fiers, pour lequel ils se battront, se sacrifieront, pour lesquels ils auront confiance.
Les hommes sont si vaniteux qu'ils croient tout ce qui les flatte.
Les bons mouvements ne sont rien s'ils ne deviennent de bonnes actions.
La suppression de la peine de mort a été une incitation, pour un certain nombre de délinquants, à considérer que les risques qu'ils prenaient en assassinant d'autres personnes étaient faibles. La peine de mort a été supprimée, mais par pour les honnêtes gens !
Quand on parque des gens qui sont à l'écart de l'expansion économique, il ne faut pas s'étonner qu'ils se rebellent.
Des houles de l'Arctique à celles du désert, des ossuaires de France aux cimetières des sables, la seule foi qu'ils confessent, c'est leur foi dans la France écartelée mais unanime.
Les Français ont plus de foi dans l'homme qu'ils n'ont d'illusions sur les hommes.
Il faut se faire aimer, car les hommes ne sont justes qu'envers ceux qu'ils aiment.
Les habiles gens n'entassent pas les connaissances, mais ils les choisissent.
L'économie politique n'a pas, dans tout son vocabulaire, un mot qui ait autant excité la fureur des réformateurs modernes que le mot Concurrence, auquel, pour le rendre plus odieux, ils ne manquent jamais d'accoler l'épithète : anarchique.
Tous les hommes sont attachés à l'existence, même s'ils ont une vie misérable.
Les faits sont inexorables, ils ne connaissent point la pitié.
De fait, rien n'unit au sens supérieur les Américains, parce que rien ne leur est commun-si ce n'est, peut-être, un certain mépris vis-à-vis des nations européennes historiques dont ils ont choisi de faire sécession.
Ce sont nos défis et nos obstacles qui nous donnent des couches de profondeur et nous rendent intéressants. Sont-ils amusants quand ils se produisent ? Non. Mais ce sont eux qui nous rendent uniques.
Je suis une célébrité de premier plan et je sais que mes fans gays savent que je ne juge pas leur mode de vie et que je les soutiens. C'est utile pour eux d'avoir quelqu'un qui le dit ouvertement et ils m'apprécient pour ça.
Qu'est-ce que les gens veulent dire quand ils disent : "Je n'ai pas peur de Dieu parce que je sais qu'Il est bon" ? Ceux qui disent ça ne sont donc jamais allés chez le dentiste ?
A peine peuvent-ils souffrir que l'Eglise soit dans l'éclat où elle est maintenant ; ils voudraient qu'elle fût aussi dépendante des puissances temporelles, aussi pauvre et aussi abjecte qu'elle l'était du temps des premiers Césars.
On ne pouvait pas toujours se fier aux livres d'histoire. Ils ont dit une vérité diluée, une vérité en comité.
Je n'ai jamais été capable de grands sentiments : ils me font rire.
Les hommes sont devenus des bêtes. Et ils meurent comme elles.
Il y a des gens pour qui plus vous faites pour eux, moins ils feront pour eux-mêmes.
Mes préférences à moi, ça a toujours été les amis, les maisons de campagne, les femmes qui reprochent aux hommes de n'être pas comme elles voudraient qu'ils soient, les enfants qui courent dans le jardin.
C'est trop compliqué de se torturer en se demandant pourquoi les gens vous aiment, pourquoi ils vous choisissent. L'important est qu'ils le fassent pour les bonnes raisons et que vous ayez bossé pour le mériter.
Les changements d'opinion sont souvent justifiables quand ils proviennent de changements de circonstances.
Je sais pas ce qu'ils vont me demander, mais c'est sûrement d'aller jouer les ambassadeurs dans les pays pétroliers. Genre : « Je suis l'Agneau de Dieu qui enlève les péchés du monde je vous donne la paix, laissez-nous le sous-sol. »
Les grands esprits et les poètes aiment dans leurs écrits beaucoup mieux et beaucoup plus fort que dans la vie. Ils sont comme les États puissants qui acquittent leurs petites dettes avec de la monnaie, et qui règlent les grandes avec du papier.
La nuit leur appartient.Mais quand ils se retrouvent le jourLeur ciel est toujours le mêmeC'est parce qu'ils n'ont presque rienQu'ils voudraient tout à la foisC'est le temps des n'importe quoiÂge tendre et tête de bois.
En tout pays, chacun renâcle devant certaines contraintes du progrès. Mais dans les pays polycentriques, ce refus est surmonté : les récalcitrants ne peuvent s'en prendre à personne d'une évolution qui est celle de l'époque; elle les déborde de toutes parts; elle est un défi, qu'ils relèvent.
Les vêtements que je crée et tout ce que j'ai fait parlent de la vie, de la façon dont les gens vivent, de la façon dont ils veulent vivre et de la façon dont ils rêvent de vivre. C'est ce que je fais.
Ce qui unit les humains et les chats, au-delà des caresses, c'est le sommeil. Où qu'ils soient, les petits félins vous invitent à l'assoupissement, dans la chaleur de leur fourrure soyeuse. Pouvoir dormir côte à côte, des heures durant, sans bouger est une forme d'intimité plus profonde que le langage ou les jeux.
Je veux des rôles qui mettent les gens au défi de se demander où ils en sont dans la vie.
Au cours de la première année, j'étais le chouchou des metteurs en scène. Ils me confiaient en général les rôles principaux. Je commençais à me dire que j'étais de la graine dont on fait les vedettes.
Un peuple surgira, et tous ils marcheront contre toi, une armée sanglante, haine au coeur, et, seul, tu chercheras une aide en vain des yeux, l'aide que j'ai cherchée. Alors menace, implore, et maudis et promets ! Nul ne t'écoutera ! Nul ne m'a écouté !