Des houles de l'Arctique à celles du désert, des ossuaires de France aux cimetières des sables, la seule foi qu'ils confessent, c'est leur foi dans la France écartelée mais unanime.
Savez-vous ce qui arriverait au Sahara si on y installait le communisme ? Pendant cinquante ans rien. Au bout de cinquante ans, pénurie de sable.
Rien de tel que le désert pour changer l'eau en vin.
Heureux les gens qui ne recherchent pas d'oasis dans le désert de leur coeur !
J'étais censé être en perm ce week-end. Mais non ! Je me retrouve à trainer ton gros cul à travers le désert torride avec tes rasta qui dépassent de mon parachute. Il a fallu que tu te ramènes sur terre pour [...] â–º Lire la suite
Trahi et lésé en tout, je fuirai ce monde amer où le vice est roi, et je chercherai un endroit désert et à l'écart où je serai libre d'avoir un coeur honnête.
Les yeux : les seuls points d'eau dans le désert de la viande.
La vie est un désert dont la femme est le chameau.
Que l'on parle bien quand on parle dans le désert !
Les cimetières sont les boîtes de nuit du néant.
Un jour, il y aura des cimetières pour non-fumeurs.
Les bibliothèques, ces cimetières de l'esprit humain, où dorment tant de morts qu'on n'évoquera plus.
Ce qui embellit le désert c'est qu'il cache un puits quelque part...
Les cimetières sont des champs de fleurs.
Celui qui n'a pas traversé le désert ne sait pas qui il est.
Pour qui s'emmerde au trou perdu, la mort du voisin ranime toujours un peu la vie, mettant la joie dans les chaumières où le père noue sa cravate noire des cimetières en fredonnant des javas usées.
Peut-être Dieu a-t-il créé le désert pour que l'homme puisse se réjouir à la vue des palmiers.
Que sait du désert celui qui ne regarde qu'un grain de sable ?
C'est encore dans les cimetières que l'on fréquente le plus fort pourcentage d'êtres complètement inoffensifs.
Je suis conscient que ma vie sexuelle, c'est un peu le désert des Tartares, y a rien devant, y a rien derrière, y a que des ombres de femmes qui me parlent, en fait je suis un homme au désir d'amour lointain, faut pas compter sur moi pour vous parler de l'amour et d'autres démons,
Ah ! Quelle nécropole que le coeur humain ! Pourquoi aller aux cimetières ? Ouvrons nos souvenirs, que de tombeaux !
Cafés populaires, gares routières, gargotes de relais, marchés aux bestiaux. Partout où je passe, chaque brin d'alfa, chaque rose des sables chante la mélancolie d'avant. Ce chant tressé d'odeurs de thym et de benjoin.
Le désert n'ayant pas donné de concurrent au sable, grande est la paix du désert.
Marchenoir méprisait, haïssait Paris, et cependant il ne concevait habitable aucune autre ville terrestre. C'est que l'indifférence de la multitude est un désert plus sûr que le désert même, pour ces coeurs altiers qu'offense la salissante sympathie des médiocres.
Nos coeurs et nos greniers sont des cimetières d'objets.
Il ne reste rien de nos lettres d'amour...de grands cimetières sous la plume.
Les cimetières sont remplis de gens irremplaçables.
Le seul délit politique, c'est lorsqu'on prétend que le sahara n'est pas marocain.
Les cimetières sont des alignements de fétiches.
Pour la chasse aux lions : vous achetez un tamis et vous allez dans le désert. Là, vous passez tout le désert au tamis. Quand le sable est passé, il reste les lions.
On a parfois l'impression que le monde est fait de choses qu'on subit : les tremblements de terre, les inondations, les guerres, la télé-réalité, etc. Mais il est important de se souvenir qu'il y a des choses qu'on maîtrise, comme [...] â–º Lire la suite