Ils restèrent vingt secondes à l'intersection. Il était seulement à trente mètres d'elle. Elle pouvait encore le faire : sortir, courir jusqu'à la portière droite de la camionnette d'Harry et grimper... Mais elle ne bougea pas, pétrifiée par ses responsabilités, regardant [...] ► Lire la suite
Nos ancêtres sont nos enfants, par un trou dans le mur nous les regardons jouer dans leur chambre, et ils ne peuvent pas nous voir.
Les oiseaux sont responsables de trois au moins des grandes malédictions qui pèsent sur l'homme. Ils lui ont donné le désir de grimper aux arbres, celui de voler, celui de chanter...
Les hommes ne disent que des bêtises quand ils parlent des femmes. Par contre les femmes ne disent pas toujours des sottises quand elles parlent des hommes.
La culture n'est pas une marchandise. Les peuples veulent échanger leurs biens mais ils veulent garder leur âme.
Pour moi, bon dans mon esprit, bon : que les noirs aillent vivre en Noirade dans ce cas-là... ou en Bamboulie... Ah ils me font peur, ils me font peur... Je sors de chez moi : Ah ! Ils me [...] ► Lire la suite
Dans les livres, les gens se font des déclarations d'amour, de haine, ils mettent leur coeur en phrases ; dans la vie, jamais on ne prononce de paroles qui pèsent.
La grandeur des chefs n'est pas dans leur personne, mais dans la mesure où ils servent la grandeur de leur peuple.
On construit des maisons de fous pour faire croire à ceux qui n'y sont pas enfermés qu'ils ont encore la raison.
Pour tous ceux qui ont voté pour le président Trump, je comprends leur déception ce soir. J'ai moi-même perdu quelques fois. Mais à présent, donnons une chance à chacun d'entre nous. Le moment est venu de repousser les discours agressifs, [...] ► Lire la suite
Les hommes se distinguent par ce qu'ils montrent et se ressemblent par ce qu'ils cachent.
Les Français veulent l'égalité, et quand ils ne la trouvent pas dans la liberté, ils la souhaitent dans l'esclavage.
La mort est une coupe que tous les hommes doivent boire, et le tombeau est une porte par où ils doivent tous passer.
J'ai un avantage sur les politiques : eux, ils sont publiques et moi, je suis populaire.
On n'invente pas les personnages, ils existent dans l'inconscient, il faut les laisser sortir.
Nous sommes censés perdre les gens que nous aimons sinon comment pourrait on savoir l'importance qu'ils ont pour nous.
Si vous avez construit des châteaux dans les nuages, votre travail n'est pas vain ; c'est là qu'ils doivent être. À présent, donnez-leurs des fondations.
Les mots d'amour sont propres à émouvoir les oreilles, même si leur musique ne touche pas le coeur, ils sont comme un baume sur une âme renfermée.
Tous les maîtres ont été trahis par leurs soi-disant disciples ; faute de pouvoir s'élever à la hauteur du maître, ils l'ont fait descendre à leur niveau.
La voix des parents est la voix des dieux, car pour leurs enfants, ils sont les lieutenants du ciel.
Comme ils me paraissent lourds, tous ces hommes en foule à l'opinion indécise.
Les vrais artistes ne méprisent rien ; ils s'obligent à comprendre au lieu de juger.
Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu !
Le danger dans le passé était que les hommes deviennent des esclaves. Le danger dans le futur est qu'ils deviennent des robots.
Et il ne suffit pas d'avoir des souvenirs. Il faut savoir les oublier quand ils sont nombreux et il faut avoir la grande patience d'attendre qu'ils reviennent.
O que Molière a eu raison de comparer la femme à un potage... Bien des gens désirent en manger, ils s'y brûlent la gueule, et d'autres viennent après.
Il était une fois une forêt enchantée, où vivaient tout les personnages de contes. Nous les connaissons bien... Ou du moins nous le croyons. Un jour ils se retrouvèrent piégés dans un monde où les fins heureuses n'existait plus. Notre monde.
- T'as remarqué que dans le film « Charlie et la chocolaterie », les Oompa Loompas ne portent jamais de gants en latex ? - Tu sais ce que je déteste le plus ? Les étiquettes qu'ils collent sur les pommes. Le temps que [...] ► Lire la suite
Si un aveugle conduit un autre aveugle, ils tomberont tous les deux dans un trou.
Les anciens disaient "Les paroles s'envolent, les écrits restent", c'était d'autant plus vrai qu'ils écrivaient sur du marbre.
Les gens ont toujours peur du changement. Ils avaient même peur de l'électricité quand elle a été inventée.
Dans la plupart des pays, les citoyens possèdent la liberté de parole. Mais dans une démocratie, ils possèdent encore la liberté après avoir parlé.
Les maux qui dévorent les hommes sont le fruit de leurs choix ; et ces malheureux cherchent loin d'eux les biens dont ils portent la source.
Les illettrés, parce qu'ils ne peuvent voir la vérité à travers l'écriture, la contemplent à travers les contours d'une certaine image.
Le livre est surtout représenté par son auteur, son géniteur. C'est un peu comme un père et son enfant, ils se tiennent par la main.
La différence entre une critique constructive et une critique malveillante ? La première est celle que vous faites aux autres. La seconde est celle qu'ils vous font.
Il y a des gens qui ont la susceptibilité de l'huître. On ne peut y toucher sans qu'ils se contractent.
Quand on vit aux cotés des gens on ne se rend pas vraiment compte qu'ils changent, et c'est comme cela qu'on finit par les perdre.
Nos vertus et nos défauts sont inséparables, comme la force et la matière. Lorsqu'ils sont séparés, l'être humain n'est plus.
Les mots ont un pouvoir magique. Ils peuvent soit apporter le plus grand bonheur, soit le plus profond désespoir.
Les hommes ne sauraient jouir de la liberté politique sans l'acheter par quelques sacrifices, et ils ne s'en emparent jamais qu'avec beaucoup d'efforts.
Les pères de famille qui passent leur temps à essayer de satisfaire les petits ventres peuvent-ils s'occuper également des petites cervelles ?
Qui se soucie de ce que pensent les rageux ? Il nous détestent car jamais ils ne pourront faire ce qu'on a fait.
Bénis soient les plus jeunes, car ils hériteront du déficit budgétaire de l'Etat.
Parle de tes amis absents à ceux qui sont présents, afin de leur faire voir que tu ne les oublies pas eux-mêmes quand ils sont éloignés de toi.
Les gens de cinquante ans aiment mieux que ceux de vingt ans, mais ils ne peuvent plus aimer tous les jours.
Les malheurs, on peut les supporter; ils viennent de l'extérieur, ce sont des accidents. Mais souffrir de ses propres fautes, voilà qui est particulièrement amer !
Les souvenirs sont du vent, ils inventent les nuages.
Se voir comme les autres nous voient est un don fort salutaire. Voir les autres comme ils se voient est tout aussi précieux.
Ils sont comme ces enfants qui pour faire pousser les arbres plus vite tirent sur leurs feuilles.