Les héros pour moi sont les gars qui sont assis dans les bibliothèques. Ils absorbent des connaissances et ensuite les risques qu'ils prennent sont calculés sur la base du courage qu'il a fallu pour se remplir de connaissances.
Les êtres humains ont besoin de beaucoup de choses pour se sentir vivant : la famille, l'amour et le sexe. Mais la seule chose essentielle, c'est d'être en vie. Il nous faut un coeur palpitant. Lorsque notre coeur est menacé, nous [...] â–º Lire la suite
Pour moi, dire que je ne suis pas un génie reviendrait à vous mentir et me mentir à moi même.
Le destin est souvent cruel, mais l'espoir est là, offert à toutes les âmes, relevant l'énergie perdue et le courage faibli !
La plupart des personnes sont tellement absorbés dans la contemplation du monde extérieur qu'ils sont totalement inconscients de ce qui se passe en eux-mêmes. La mort prématurée de millions de personnes est principalement liée à cette cause. Même parmi ceux [...] â–º Lire la suite
Ma vie, ma lecture, tout de moi tourne autour du cinéma. Donc pour moi, le cinéma c'est la vie, et vice-versa.
- [Parlant de l'auditorium] Oui, j'aurais juste voulu, venir ici en premier... Si tu avais répondu à ton téléphone ou répondu à mes messages. Au lieu de ça, j'ai dû prendre un avion et venir jusqu'ici pour te chercher, comme [...] â–º Lire la suite
Les droits des hommes résultent uniquement de ce qu'ils sont des êtres sensibles, susceptibles d'acquérir des idées morales, et de raisonner sur ces idées ; ainsi les femmes ayant ces mêmes qualités, ont nécessairement des droits égaux. Ou aucun individu [...] â–º Lire la suite
Je suis le plus grand, je suis le meilleur, la seule différence avec les autres champions, c'est que moi je n'ai pas encore commencé à jouer.
La bravoure et le courage marchent dans la douleur et savent que quelque chose de mieux est de l'autre côté.
Je suis comme un caméléon, influencé par tout ce qui se passe. Si Elvis peut le faire, je peux le faire. Si les Everly Brothers peuvent le faire, Paul et moi le pouvons. Même chose avec Dylan.
Je te recopiais des poèmes, piqués à ce vieux fou d'Hugo.Lui qui savait dire je t'aime, sans jamais avoir l'air idiot.Je me servais d'Apollinaire, et de Rimbaud et de Verlaine,Ce rêve étrange et pénétrant, moi aussi, je l'ai fait souvent.
Ce moi dont je m'occupe : un assemblage informe de parties inconnues ;
Ma vengeance est perdue s'il ignore en mourant que c'est moi qui le tue.
Ce que les autres pensent de moi ne me regarde pas. Parfois, cela me fait mal, mais je dois juste continuer.
Il faut un peu de génie - et beaucoup de courage pour aller dans la direction opposée.
La seule limite à la hauteur de vos réalisations est la portée de vos rêves et votre volonté de travailler dur pour les réaliser.
Le courage n'est pas une vertu, mais une qualité commune aux scélérats et aux grands hommes.
Les défis vous font découvrir sur vous-même des choses que vous ne soupçonniez pas. C'est ce qui vous grandit et vous pousse au-delà des limites.
Le cinéma est une seconde nature : c'est moi devant autrui.
Non mais pour qui tu me prends, je rêve ! La fromagerie en bas de chez moi elle vendait trois choses : du fromage, des ouiches lorraines et de la bouffe chinoise... Alors toi, mec, avec tes régimes à la con, tu me fais bien marrer : t'as devant toi le spécialiste de la ouiche lorraine !
J'ai dans ma vie fait des rêves qui sont restés à jamais gravés en moi et ont modifié ma façon de voir. Ils ont envahi tout mon être, comme une goutte de vin dans de l'eau, et altéré la couleur de mes pensées.
La nature humaine bouscule toujours la bonne volonté et les meilleures résolutions !
- Oui M. Salarai, heu, nous allons le retrouver. Donnez moi sa description. - Il mesure 60cm, heu, il a un long cou élancé. - Oui. - Il est orange et noir pour ce qui est du bec. - Autre chose ? - Bah c'est un cygne.
Hollywood tel que je l'ai connu n'existe plus. C'est maintenant juste une rue de Los Angeles. Les studios ne prennent pas de risques et produisent des franchises.
Ce n'est pas moi qui abandonne la France, ce sont les Français qui s'abandonnent.
Seule la volonté soulage, qu'elle soit divine, charnelle, ou simplement intellectuelle.
La révolution littéraire et la révolution politique ont fait en moi leur jonction.
Le combat spirituel est aussi brutal que la bataille d'hommes.
J'ai toujours su que notre peuple, dans sa grande majorité, voulait la paix, qu'il est prêt à prendre des risques pour la paix.
La présomption ne doit jamais nous faire négliger ce qui nous paraît facile, ni le désespoir nous faire perdre courage à la vue des difficultés.