Seule la volonté soulage, qu'elle soit divine, charnelle, ou simplement intellectuelle.
Le sacrifice est une fête entre l'âme et Dieu...
Retenez bien ceci : Livre = connaissance = pouvoir = énergie = matière = masse. Une bonne bibliothèque n'est donc qu'un trou noir cultivé.
Le repos, mon bien-aimé, le Repos, n'est-ce pas le nom de la Vie divine ?
Le goût de la justice n'a rien à voir avec le plaisir d'être juste.
Une injustice commise quelque part est une menace pour la justice dans le monde entier.
Le ministère des droits des femmes est une richesse d'équilibre que tous les pays du monde doivent cultiver à honorer la justice et le partage.
La vanité trahit un manque de connaissance de soi.
Se croire sexy, c'est entretenir la paresse intellectuelle : on n'a pas besoin de fournir de gros efforts pour intéresser les autres.
Un acte de vertu, un sacrifice ou de ses intérêts ou de soi-même, est le besoin d'une âme noble, l'amour-propre d'un coeur généreux, est, en quelque sorte, l'égoïsme d'un grand caractère.
Dans une souffrance aiguë, un cri de prière peut jaillir de n'importe quelles lèvres humaines.
La connaissance s'élabore contre une connaissance antérieure.
Un chrétien sans prière est un chrétien impuissant.
L'amour est visionnaire. Il voit la divine perfection de l'être aimé au delà des apparences auxquelles le regard des autres s'arrête.
Pour parler de l'armée en connaissance de cause, il faut avoir été deuxième classe.
Quand elle est vraiment personnelle et jaillie des origines, la prière se trouve à la limite de la pensée philosophique, elle devient philosophie dans l'instant où s'abolit toute relation intéressée avec la divinité.
Il faut faire le sacrifice de ses préférences mais pas celui de ses convictions.
La connaissance du moment de la mort occasionnerait probablement une meilleure connaissance du moment de la vie...
Les ministres, les chefs de cabinets, les ambassadeurs, les préfets sont choisis dans l'ethnie du leader, quelquefois même directement dans sa famille. Ces régimes de type familial semblent reprendre les vieilles lois de l'endogamie et on éprouve non de la [...] â–º Lire la suite
La connaissance n'est pas réservée aux seuls vieillards : un enfant qui sait interroger peut l'acquérir.
Il n'y a pas plus grande arme que la connaissance ni de plus grande source de connaissance que l'écrit.
Le christianisme dans son essence (et c'est sa paradoxe grandeur) est une doctrine de l'injustice. Il est fondé sur le sacrifice de l'innocence et l'acceptation de ce sacrifice.
La justice est douce aux regardants ; le châtiment est dur au condamné.
Seule la descente dans l'enfer de la connaissance de soi peut ouvrir la voie à la piété.
La connaissance d'une autre culture devrait accroître notre capacité à évaluer plus précisément, à apprécier plus tendrement la nôtre.
Ce n'est qu'au prix d'une ardente patience que nous pourrons conquérir la cité splendide qui donnera la lumière, la justice et la dignité à tous les hommes. Ainsi la poésie n'aura pas chanté en vain.
Si tous ceux qui font le serment de dire la vérité observaient leur serment, il n'y aurait plus de procès, plus d'avocat, plus de juge ; les palais de justice seraient déserts, car qu'est-ce qu'on viendrait y faire ?
Il n'y a pas de justice à suivre des lois injustes.
La faculté de rêverie est une faculté divine et mystérieuse ; car c'est par le rêve que l'homme communique avec le monde ténébreux dont il est environné.
La prière est, pour l'être intellectuel, ce que la respiration est pour le corps.
C'est une chose cocasse que la vie - cette mystérieuse disposition d'une logique implacable dans un dessein futile. Le mieux que l'on puisse en espérer est une certaine connaissance de soi - qui vient trop tard - et une moisson de regrets inapaisables.