Les politiques ne manquent pas d'alléguer la raison d'Etat pour autoriser tout ce qu'ils font sans raison.
Les gens ne manquent pas de force ; ils manquent de volonté.
Il est rare que les hommes politiques pensent autrement que le peuple. Premièrement ils y ont leurs racines, ils sont politiquement et intellectuellement marqués des mêmes préjugés. Deuxièmement, le peuple se compose d'électeurs.
Ces écritures intellectuelles sont donc instables, elles restent littéraires dans la mesure où elles sont impuissantes et ne sont politiques que par leur hantise de l'engagement.
Faire une loi et ne pas la faire exécuter, c'est autoriser la chose qu'on veut défendre.
Comme la musique et les arts, l'amour de la nature peut dépasser les frontières politiques et sociales.
Nos élites politiques et journalistiques sont obsédées par le moralisme. Les mêmes qui viennent défiler pour la liberté d'expression.
Les opportunités ne manquent pas souvent là où l'inclination va avant.
Les orateurs élèvent la voix quand ils manquent d'arguments.
L'économie politique n'a pas, dans tout son vocabulaire, un mot qui ait autant excité la fureur des réformateurs modernes que le mot Concurrence, auquel, pour le rendre plus odieux, ils ne manquent jamais d'accoler l'épithète : anarchique.
Les promesses des hommes politiques n'engagent que ceux qui les reçoivent.
Les hommes politiques sont comme des timbres : de face, ils vous sourient et sont figés, mais si jamais vous leur passez la main dans le dos, alors là ça colle.
Ce ne sont pas les chantiers qui manquent mais la volonté politique.
On a des hommes politiques que le monde entier nous envie. Ils pourraient venir les chercher.
Jamais les mots ne manquent aux idées ; ce sont les idées qui manquent aux mots.
La devise des mousquetaires était : "Un pour tous, tous pour un...". Celle des politiques est : "Un pour tous et tous pour moi...", ce qui n'est pas tout à fait la même chose.
Les femmes qui veulent être les égales des hommes manquent sérieusement d'ambition.
On devrait se méfier davantage des promesses des hommes politiques puisqu'ils ne peuvent nous faire de cadeaux qu'avec ce qu'ils nous prennent.
Le respect de la souveraineté signifie ne pas autoriser les actions anticonstitutionnelles et les coups d'État, la destitution du pouvoir légitime.
Toutes nos politiques sont basées sur le fait qu'elles permettront aux gens d'améliorer leur vie ou qu'elles empireront leur vie.
Tous les hommes politiques appliquent sans le savoir les recommandations d'économistes souvent morts depuis longtemps et dont ils ignorent le nom.
Les fonctionnaires ne fonctionnent pas.Les politiques parlent, mais ne disent rien.Les électeurs votent, mais ne choisissent pas.
Le mal qui est dans le monde vient toujours de l'ignorance, et les bonnes intentions peuvent faire autant de mal que la malveillance, si elles manquent de compréhension.
Les politiques sont des putes de luxes avec chauffeur et voitures de fonction.
Les politiques qui ont trouvé tant de moyens d'étouffer la liberté où elle est née, n'en ont encore trouvé aucun pour l'empêcher de naître et de faire explosion là où elle ne s'est montrée jamais.
Le roman policier peut être en prise directe sur la vie, permettre à un auteur de traiter sous forme de roman de grandes affaires criminelles mettant en cause de hauts personnages, d'en montrer les implications politiques et policières.
Les mots manquent aux émotions.
Un politicien est un individu dont les opinions politiques sont opposées aux vôtres. S'il a les mêmes idées que vous, c'est un homme d'Etat.
Beaucoup d'hommes politiques ont oublié l'importance de l'humour, qui peut être une arme redoutable.
Certains politiques vieillis se fixent enfin à une opinion, girouettes que l'hiver, en les rouillant, fait immobiles.
Les partis politiques sont des sociétés modérément sympathiques dans lesquelles il n'est pas facile de faire réfléchir.