Touchés par la crise, de nombreux marchands d'armes se sont reconvertis dans la lingerie. Les armes de la séduction.
Les gens, principalement ceux qui sont fortunés, aiment mieux n'avoir qu'un enfant et le faire riche.
De tous les mots, les plus douloureux sont ceux que l'on s'est infligés soi-même.
Les robes des femmes, de tout âge et de tout pays, sont une simple variante de l'éternel lutte entre le désir reconnu de s'habiller et le désir caché de se déshabiller.
Toutes les routes sont bonnes pourvu qu'on les suive jusqu'au bout.
Les cimetières sont les boîtes de nuit du néant.
Dans l'existence, il est important de se préparer des motifs d'échec, ainsi les réussites n'en sont que plus brillantes.
Nous passons tous un grand moment de notre vie sous l'eau, comme un iceberg. La plupart de nos pensées et de nos désirs ne sont pas exprimés. Nous vivons tous en permanence dans les conditions du secret.
Les prêtres sont comme les politiciens : ils continuent à traiter les fidèles comme des enfants ou comme des irresponsables.
Généralement les hommes sont plus riches des mystères qui les constituent que de ceux qu'ils élucident, et les secrets dont on retire l'écorce deviennent de pauvres petites connaissances mises au jour.
Il y a une chose que les coups de fusil et de baïonnette sont impuissants à détruire : c'est l'esprit de l'âme, car il est plus fort et résiste à toutes les épreuves.
Les armes sont un facteur important dans la guerre, mais pas le facteur décisif ; c'est l'homme et non les matériaux qui compte.
Tous ces clichés, ces choses que vous entendez au sujet d'avoir un bébé et la maternité - tous sont vrais. Et toutes sont les plus belles choses que vous vivrez.
Il est vrai que les gens à qui je révèle bravement mes soucis sont très heurtés. Réagissent-ils par peur, établissent-ils un parallèle avec leur propre sort? Je continue - pourquoi changer? - sur le mode humoristique qui ne m'a pas [...] ► Lire la suite
Les critiques sont comme les eunuques : ils savent mais ne peuvent pas.
On ne peut pas acheter la vie avec un chèque, ses actions sont trop élevées, on ne peut les payer avec de l'argent.
Les pensées sont des flowers qu'il faut arroser.
La loi et l'équité sont deux choses que l'homme a unies, mais que l'homme a séparées.
Les prolétaires sont des candidats bourgeois qui se gorgent de vaudeville.
Le papier et la femme sont deux choses blanches qui souffrent tout.
Ce ne sont pas les chantiers qui manquent mais la volonté politique.
Les hommes bêtes ne sont ni labourés ni semés, ils surgissent d'eux-mêmes.
Ce ne sont pas les titres qui honorent les hommes, mais les hommes qui honorent les titres.
Les enfants sont une qualité de vie... quand nos enfants sont heureux, alors nous sommes meilleurs en tant qu'êtres humains.
Que sont pauvres ceux qui n'ont pas la patience ! Quelle blessure n'a jamais guéri que par degrés ?
Les jeux de mots sont la forme la plus élevée de la littérature.
Lorsque vous avez fait tout ce que vous pouvez faire, renoncez. Donnez-vous à la puissance et à l'énergie qui sont plus grandes que vous.
Je crois que les enfants sont notre avenir. Enseignez-leur bien et laissez-les ouvrir la voie. Montrez-leur toute la beauté qu'ils possèdent à l'intérieur.
La poésie, ce sont des mots avec de la musique à l'intérieur mais qui en sortent.
Plus nombreux sont les problèmes auxquels on réfléchit, plus on risque de n'en comprendre aucun.
Lorsque les livres sont prêtés, ils sont si vexés qu'ils ne reviennent jamais chez vous.
Ce ne sont pas les héroïsmes et les coups d'éclat qui font avancer le monde, mais plutôt l'accumulation de tous les gestes quotidiens et modestes dont la somme finit par racheter l'humanité toute entière.
Que valent le silence, la contemplation ? Est-ce que ces valeurs peuvent encore être perçues ? Ou le silence et la contemplation sont-ils le fait de ceux qui se murent hors des souffrances d'autrui, de l'évolution du monde et de ses problèmes ?
Les événements sont plus grands que ne le savent les hommes.
L'idée que les actions politiques de premier plan sont le facteur décisif en histoire est aussi vieille que l'historiographie elle-même, et c'est la raison principale qui fait que si peu de chose nous a été conservé de l'évolution des peuples [...] ► Lire la suite
La vie et la mort sont soumises à la destinée.
Penser, comprendre, raisonner, vouloir, n'appelez pas cela Âme. Ce sont ses actions, mais elles ne sont pas son essence.
Les conséquences de nos actions sont toujours si compliquées, si diverses que prédire l'avenir est une affaire très difficile.
Les douceurs et les frissons sont réservés aux âmes subtiles.
La victoire et la défaite sont mêlées, confondues, rayons différents d'un même jour solaire.
Toutes les femmes sont fatales ; on commence par leur devoir la vie, elles finissent par causer notre perte.
Mon coeur est une penderie dans laquelle tous les costumes de mes personnages sont accrochés.
Il faut à une vie, une religion laïque ou mystique, une grande idée, une foi, même si cette foi est faite d'un universel doute... ou bien, il faut être tout à fait un imbécile et les imbéciles sont très malheureux.
Quelque part dans une forêt, quelqu'un a fait cette observation : " Que les civilisés sont étranges. Ils ont tous des montres, mais aucun n'a jamais le temps.
La conscience et la lâcheté sont réellement les mêmes choses.
L'amour et le travail sont les deux seules choses réelles dans nos vies.
Parfois, la musique, les films et les livres sont les seules choses qui nous permettent de sentir que quelqu'un se sent comme nous.
Il n'y a rien que je méprise plus que les gens qui essaient d'être quelque chose qu'ils ne sont pas.
Les peuples primitifs peuvent être frustres et rudes, ils ne sont jamais grossiers ; la grossièreté n'est qu'une plaie coûteuse de la civilisation.
Tous ceux qui vivent ne sont point vivants ; et la mort n'est pas une porte qui s'ouvre en un sens seulement.