Ceux qui répriment leur désir sont ceux dont le désir est assez faible pour être réprimé.
Les grandes joies ne sont pas les plus importantes ; ce qui compte c'est de savourer les petites.
Au pays des travestis, les rois sont reines.
Le sport, c'est comme le rock'n'roll. Les deux sont des forces culturelles dominantes, parlent tous deux une langue internationale et sont tous deux des émotions.
Les vrais regards d'amour sont ceux qui nous espèrent.
Les femmes sont décevantes. Ce sont des jouets dont on se lasse et qui, à l'inverse des autres jouets qui se laissent si gentiment casser, vous brisent.
Ceux qui sont contre l'avortement, sont ceux-là mêmes qui sont pour la peine de mort.
L'amour que nous avons pour un animal, une voiture ou un travail, est mesurable... à la quantité de souffrance qu'ils sont capables de nous faire oublier...
Les images sont très nettement figées en moi. Parfois il me semble que la marche qui a duré deux mois dure depuis cinquante ans, et que le me traîne encore là-bas.
On voit s'ériger des générations d'enfants qui faute d'un éveil à la vie sont réduits à n'être que des consommateurs insatiables, blasés et tristes.
Les nations ont le sort qu'elles se font. Rien d'heureux ne leur vient du hasard. Ceux qui les servent sont ceux qui développent leur force profonde.
Les railleries sont des preuves pour ceux qui n'en ont pas d'autres.
Les responsabilités sont relatives. Ma responsabilité incombe à un personnage d'un script, à une partie que je joue.
Carl Denham : Ces détails ne peuvent-ils attendre ? Ne voyez-vous pas que nous avons une personnalité ? Capitaine Englehorn : M'dame. Ann Darrow : Ann Darrow. Capitaine Englehorn : Vous vous sentez prête pour ce périple Miss Darrow ? Ann Darrow [...] ► Lire la suite
Les héros sont ceux qui magnifient une vie qu'ils ne peuvent plus supporter.
Les rivières les plus profondes sont les plus silencieuses.
Les femmes ne sont ni des jeunes filles, ni des fleurs, ce sont des fruits. Combien d'entre elles n'ont jamais été cueillies, approchées, goûtées, avalées, frémies ?
Les souvenirs sont des morceaux de vie arrachés au vide.
J'adore le théâtre et je suis peintre. Je pense que les deux sont faits pour un mariage d'amour. Je donnerai toute mon âme pour le prouver une fois de plus.
Ecoute bûcheron, arrête un peu le bras ! Ce ne sont pas des bois que tu jettes à bas ; Ne vois-tu pas le sang, lequel dégoûte à force, Des Nymphes qui vivaient dessous la dure écorce.
On devrait interdire l'alcool aux angoissés, ce sont des proies faciles : ils ont la faiblesse de croire, l'espace d'un soir, qu'ils ont droit à leur part de bonheur.
Les malchanceux ne sont pas autres choses qu'un point de référence pour les chanceux... Vous êtes malchanceux afin que, je sache que je ne le suis pas ! Malheureusement, les chanceux ne connaissent leur chance que lorsqu'il est trop tard. Dans [...] ► Lire la suite
Ses jours sont à l'homme ce que ses peaux sont au serpent. Ils luisent un temps au soleil puis se détachent de lui.
Les apparences sont belles dans leur vérité momentanée.
Solitude : la double solitude où sont tous les amants.
Les sacrifices sont le prix de l'indépendance.
Les Français et les Anglais sont de si bons ennemis qu'ils ne peuvent s'empêcher d'être des amis.
Pardonne à la bête les offenses proférées, mais je n'ai pas d'âme. Mes paroles ne sont qu'un grognement instinctif. Je m'excuse Ô peuple élu parmi les peuples !
Certains se sont brûlés les ailes et essayent d'effacer leurs souvenirs pour repartir à zéro, alors que d'autres voudraient voir certains instants durer éternellement.
Les femmes qui nous aiment pour notre argent sont bien agréables : on sait au moins ce qu'il faut faire pour les garder.
Certains maris ne sont bons qu'à être cocus, et encore faut-il que leur femme les aide.
Je crois que les hommes sont moins menteurs que les femmes, sauf au moment où ils leur font la cour.
La plupart des remèdes contre le hoquet sont faits pour amuser les autres.
Ce sont les grands feux qui s'enflamment au vent ; mais les petits s'éteignent, si on ne les y porte à couvert.
Les hommes sont des insectes se dévorant les uns les autres sur un petit atome de boue.
La vie tumultueuse est agréable aux grands esprits ; mais ceux qui sont médiocres n'y ont aucun plaisir, ils sont machines partout.
Les Français sont inquiets et volages dans le bonheur, constants et invincibles dans l'adversité.
Les deux grands diviseurs sont la religion et la langue.
Lorsque j'ai préparé Rambo, j'ai pensé a Shakespeare, et je trouve d'ailleurs que les analogie sont nombreuses...
Les injures sont les raisons de ceux qui ont tort.
Les gens sont déçus de ne pas vivre le grand amour. Ils ne se rendent pas compte qu'ils en sont incapables. Qu'ils le tuent si jamais ils le rencontrent.
Les femmes ont beaucoup plus de chance que les hommes sur cette terre, beaucoup plus de choses leur sont interdites.
Les séquelles d'une guerre sont plus graves que les combats eux-mêmes.
Certains déchets nucléaires produits dans les années 60 resteront dangereux pendant un demi million d'années. Pour ceux qui sont produits maintenant, il faudra compter 30 ans de plus.
Certains compliments de consolation Qui sont surcroît d'affliction.
L'homme livré à lui-même doit apprendre à déjouer les pièges qui lui sont tendus : l'impatience, le découragement, l'orgueil, le désir de posséder...
Les réconciliations ont un intérêt tout spécial et qu'il faut savoir apprécier. Ce sont des rechutes légères, dont on revient complètement guéri.
Les hommes à qui l'on parle ne sont point ceux avec qui l'on converse.
Pureté et impureté sont personnelles, nul ne peut purifier autrui.
On oublie souvent de dire que les meilleurs créneaux sont ceux des châteaux forts.