Les pays riches ne sont pas forcément les plus accueillants.
Vous comprenez, expliqua-t-il, les mots ne prennent leur importance que lorsqu'ils sont confrontés avec les réalités vivantes.
Pourquoi ce besoin angoissé de cause ? On se trouve ainsi ramené aux sources de l'étonnement schopenhauérien, mais les termes de la question se sont inversés : on ne se demande plus pourquoi il y a un monde, mais d'où provient le besoin de lui attribuer une cause.
Les affaires ne sont vraiment fatigantes que quand on n'en fait pas.
Les antiquaires sont des pilleurs d'âmes.
Pourquoi les romans français sont-ils froids et tristes au fond ?
Les chanteuses sont devenues des stripteaseuses professionnelles grassement payées.
La vérole, les conseils, les leçons, les désillusions et les vieilles chaussures sont les seules choses que donnent volontiers les hommes. Plus prodigues, les femmes se donnent aussi ; lorsqu'elles ne réussissent plus à se vendre.
L'essence des choses devant nous rester toujours ignorée, nous ne pouvons connaître que les relations de ces choses, et les phénomènes ne sont que des résultats de ces relations.
Les hommes sont comme les marrons qu'on nous vend dans la rue : quand on les achète, ils sont tout brûlants et ils sentent bon, puis dès qu'on les sort de leur écorce ils refroidissent tout de suite et on s'aperçoit qu'ils sont presque tous gâtés à l'intérieur.
Les rivalités, les compétitions, sont naturelles en démocratie.
Je hais les mauvaises critiques, surtout si elles sont fondées.
Les critiques sont généralement des gens qui auraient été poètes, historiens, biographes, s'ils avaient pu ; ils ont essayé leurs talents d'une façon ou d'une autre, et n'ont pas réussi ; en conséquence, ils se sont faits critiques.
Je trouve que les hommes sont beaucoup plus vains que les femmes.
WME et IMG comprennent et apprécient vraiment ma musique et les visions créatives de Mosaert; ils sont avant-gardistes, englobent tout et réfléchissent à la façon dont ils envisagent que je continue de grandir.
Les mariages sont importants parce qu'ils célèbrent la vie.
Pourquoi les consolations ? Plus vives elles sont, plus elles élargissent le malheur.
Les acteurs sont-ils plus fascinants que les chanteurs ? Non. Il y a des personnes plus fascinantes que d'autres, tout simplement.
C'est une constatation que sont obligés de faire quelquefois certains hommes : que de sots ont facilement ce qu'ils n'ont pas.
Ceux qui nous aiment sont des indiscrets.
les Césars sont aux Oscars ce que la saccharine est au vrai sucre.
La plupart des choses amusantes sont mauvaises pour vous d'une façon ou d'une autre.
Elles sont pas vraiment cinglées tu sais, c'est seulement des femmes.
C'est pas ceux qui courent le plus vite qui sont les plus pressés.
Les hommes très mâles sont toujours flairés par les femmes très femmes.
Les films sont amusants, mais ils ne guérissent pas le cancer.
C'est de la prose où les vers se sont mis.
Le bonheur, ce sont les idées qu'on se fait...
La plupart des hommes sont plus capables de grandes actions que de bonnes.
Dans l'art comme dans la vie, les sacrifices valables sont ceux qui ne rapportent rien.
Heureux les pauvres, qui ne sont aimés que pour eux-mêmes !
Les meilleures plaisanteries sont déplacées.
Les micros sont comme les gens. Quand vous leur criez dessus, ils ont peur.
Les jurés sont toujours réticents à condamner sur des présomptions.
La plupart des êtres humains ne sont pas des créatures de raison.
Peut être qu'ils sont démoralisés ?
Ceux qui ne se plaignent pas ne sont jamais plaints.
Faibles sont ceux qui blasphèment, forts sont ceux qui louent.
Les films ne sont que des consommables.
Bien souvent les personnes qui empêchent vos relations sont celles qui vous veulent.
Les gens sont faits de défauts.
Toutes les Sorbonne sont empoisonnées de réfutations.
Toutes les grandes vérités sont d'abord des blasphèmes.
Les hommes ne peuvent être s'ils ne sont pas libres.
Il y a des nus artistiques et élégants qui ne sont pas choquants.
Les classes ignorantes sont les classes dangereuses.
Les acteurs sont les souffleurs des auteurs.
A Hollywood, les maris sont aussi difficiles à garder que les secrets.
Les conquêtes sont aisées à faire, parce qu'on les fait avec toutes ses forces ; elles sont difficiles à conserver, parce qu'on ne les défend qu'avec une partie de ses forces.
Ceux qui avouent sont toujours condamnés.