La guerre et la boisson sont les deux choses que l'homme n'est jamais trop pauvre pour acheter.
Alors que la mondialisation économique s'accélère, la Chine et les États-Unis sont devenus économiquement très interdépendants. De telles relations économiques ne bénéficieraient pas d'une croissance soutenue et rapide si elles n'étaient pas fondées sur des avantages mutuels ou si elles n'apportaient pas de grands avantages aux États-Unis.
Les choses qui se passent dans ma tête sont bien plus intéressantes que ce qui se passe réellement.
Nous sommes en pleine régression. Nous retournons au Moyen Âge, aux guerres de Religion qui sont extrêmement dangereuses et qui font que s'est installée la méfiance, le rejet en même temps que la peur de l'autre. On vit un moment très étrange.
- Oh t'en fait pas, tu sais, ils sont tous puceau les copains d'Aurélie. - Ouais ! Ben j'en doute pas. Mais ce qui m'intéresse c'est qu'ils le restent jusqu'à notre départ !
Il n'y a pas de règle générale pour les femmes ; elles sont toutes des exceptions confirmant une règle qui n'existe pas.
Avec cette façon universelle de se farder, toutes les femmes qui ne sont pas trop laides se ressemblent, en fin de compte.
Les fonctionnaires sont un petit peu comme les livres d'une bibliothèque. Ce sont les plus hauts placés qui servent le moins.
Les Irlandais sont des gens justes : ils ne disent jamais du bien les uns des autres.
Le regard, la voix, la respiration, la démarche sont identiques ; mais comme il n'a pas été donné à l'homme de pouvoir veiller à la fois sur ces quatre expressions simultanées de sa pensée, cherchez celle qui dit vrai, vous connaîtrez l'homme tout entier.
Pourtant, pensez à ceux qui sont muets et sourds, Car ils sont morts assassinés au petit jour.
Je tenais à lui souhaiter bonne chance, et je regrette vraiment de ne pas être avec eux pour cette opération où les objectifs sont clairs, et l'ennemi parfaitement connu - à l'inverse du champ de bataille de Washington où tout est illusion, faux-semblants, où l'adversaire se cache derrière des propos mesurés.
La douleur d'une perte vient du bonheur d'avoir pu profiter d'une présence. Les pires deuils sont possibles parce que nous avons aimé.
Partout il y a de l'or jaune dans le monde, mais les gens à barbe et à cheveux blancs y sont rares.
Ce qui peut changer la société, ce sont les luttes sociales et populaires.
Les riches, au fond, ne sont jamais qu'une minorité de pauvres qui ont réussi !
Les deux seules choses qu'un enfant communique facilement sont les maladies contagieuses et l'âge de sa mère.
Dans un monde faux, les femmes franches sont ce qu'il y a de plus trompeur.
La gloire de dictateurs est vaine. En effet, leurs monuments sont plus durables de leur vivant qu'après leur mort.
Ceux qui ont une foi excessive dans leurs idées ne sont pas bien armés pour faire des découvertes.
Dieu est la plus haute mesure de notre incapacité : l'univers, l'espace lui-même, ne sont pas si inaccessibles.
Nous pouvons rêver d'une Amérique, et d'un monde, dans lesquels l'amour et non l'argent sont la base de la civilisation.
Les parents ne sont pas intéressés par la justice, ils sont intéressés par la paix et la tranquillité.
Il n'y a pas plus de lait dans sont nibard que dans une cacahouète !
Nos beaux sentiments ne sont-ils pas les poésies de la volonté ?
Les gens font toujours le mal quand ils sont trop heureux.
Nous nous sommes partagés les dieux, mais eux, se sont-ils partagé les hommes ?
Hygiène des esprits ? Alors que les âmes sont déjà si stérilisées ?
Les lecteurs sont nombreux ; les penseurs sont rares.
Les médecins c'est comme les épouses ; elles ne sont jamais là quand on en a besoin.
C'est toujours des bagatelles qui sont à la source des révolutions.
Les universitaires français sont d'irrécupérables passéistes.
Je préfère les films d'espionnage aux films de cul.Les gadgets y sont plus sophistiqués.
Les masses ouvrières sont toujours exploitées et opprimées par une minorité parasitaire qui, si elle ne disposait que de ses forces propres, ne pourrait maintenir sa domination un jour, une heure !
Les portes de la sagesse ne sont jamais fermées.
Presque tous ceux qui ont eu une idée quelque peu révolutionnaire ou qui a eu un succès fou se sont d'abord fait dire qu'ils étaient fous.
Il paraît que ce sont les cordonniers les plus fraudeurs. Sûrement que ce sont les hommes politiques,alors, qui sont les plus mal chaussés !
Je compare toujours les êtres humains aux animaux. C'est un bon moyen de savoir qui ils sont.
Les tragédies des autres sont toujours d'une banalité désespérante.
Nos besoins de haine sont satisfaits, mais nos besoins d'amour restent inoccupés.
Si les individus sont importants, les relations entre les individus ne le sont pas.
Les chemins sont les artères d'un pays et la politique en est la vie...
Les tableaux sont des rêves qu'on pose sur les choses.
Chez certains, les vestiges du singe sont plus apparents !
Tous les individus sont égaux devant un chimpanzé qui se pourlèche les babines en ajustant sa casquette.
Que les soleils sont beaux dans les chaudes soirées !
Les allemands quand ils sont mauvais ils vont en finale, quand ils sont bon ils gagnent.
Les personnes qui nous rendent heureuse sont jamais celle qu'on pense. Quand on trouve une personne comme ça, on se doit de la chérir.
S'ils sont plus grands que nous... ils ont les pieds aussi bas que les nôtres.
Peut-être les très grands hommes, et je le crois tout à fait, sont-ils ceux qui ont conservé, à l'âge où l'intelligence a toute sa force, une partie de cette impétuosité dans les impressions... qui est le caractère de la jeunesse ?