Les gens font toujours le mal quand ils sont trop heureux.
Comme il commence à y avoir moins de temps devant vous, vous voulez être exactement qui vous êtes, sans rendre la tâche plus facile pour les autres.
L'islamisme n'est pas l'islam mais cette maladie de l'islam qu'est la recherche effrénée d'un bouc émissaire au marasme dans lequel la relégation des femmes et l'échec de la sécularisation ont plongé le monde arabo-musulman.
Le plus grand bonheur après que d'aimer, c'est de confesser son amour.
J'aime que les gens soient malheureux parce que j'aime qu'ils aient une âme.
Combien nous pouvons faire souffrir ceux qui nous aiment et quel affreux pouvoir de mal nous avons sur eux.
Un pays neutre, c'est un pays qui ne vend pas d'armes à un pays en guerre. Sauf s'il paie comptant.
Temples de la sexualité à une époque où le mariage était sacré, ça permettait aux messieurs d'aller se déborder l'inconscient, de réaliser leurs petits ou gros fantasmes... aux jeunes gens de s'éduquer... aux militaires dans les villes de garnison de [...] â–º Lire la suite
Sans savoir qui je suis et pourquoi je suis ici, la vie est impossible.
Flatterie : La flatterie, c'est dire aux gens ce qu'ils pensent d'eux-mêmes.
Au pays des matins calmesPas un bruit ne sourdRien ne transpireSes ardeursJ'aimais quand je t'aimaisJ'aimaisQuand je t'observaisJ'étais d'attaque.
La vie n'est qu'un mensonge plus grand que les autres.
Les tapeurs sont des gens qui vivent au-dessus de nos moyens.
Ça ne vous regarde pas ce que les gens disent de vous.
Combien de gens comprennent ce qu'ils veulent comprendre et non pas ce qui doit être compris.
Je pense que lorsqu'une satire est réellement bonne, elle va faire mal et marquer les esprits.
Le moindre accident de la vie porte en lui la semence d'un grand événement intérieur.
J'espère que le moment ne tardera pas où je pourrai réunir tous les hommes sages et instruits du pays, et établir un régime uniforme, fondé sur les principes de l'Al-coran, qui sont les seuls vrais et qui peuvent seuls faire le bonheur des hommes.
Ramasser ce dont les autres ne veulent plus : dure façon de gagner sa vie ! Même dans Eagle Street, dans le quartier le plus pauvre de la ville, là où les gens luttaient durement pour survivre, le chiffonnier était tout en bas de l'échelle. Et moi, j'étais le fils du chiffonnier.
C'est cela l'amour : donner du bonheur et des souffrances ; tout partager.
Notre vie se joue en un instant. Ensuite, on se rappelle cet instant...
Je voyais des hommes audacieux, des femmes libres que la vie à deux avait démobilisés, affadis, dont la cohabitation avait émoussé l'acuité. Je haïssais le mimétisme des concubins, leur docilité à adopter les défauts du conjoint, leur complicité gluante et jusqu'à leur trahison qui les unit encore.
Les gens qui sourient ou se parlent tout seuls nous paraissent toujours avoir des pensées que nous aimerions partager.
Dans un monde qui a vu Hitler, le Vietnam et le Bangladesh, la vie d'un homme ne veut pas dire grand chose.
Le bonheur est un combat d'encerclement, un jeu de go. Je tuerai la douleur en l'étreignant.
Posséder un objet qui symbolise sa liberté peut rendre un homme plus heureux que la liberté elle-même.
Je voulais être comme les gens que je voyais à la télé, je me disais qu'un jour je ferai du ski, j'aurai une belle voiture...
La vie est légère comme une plume quand le souffle qui la porte est animé d'amour et de tendresse.
On met des fils de fer autour des pelouses pour arrêter les gens qui vont y déposer des statues.
Offrir à tous les individus de l'espèce humaine les moyens de pourvoir à leurs besoins, d'assurer leur bien-être, de connaître et d'exercer leurs droits, d'entendre et de remplir leurs devoirs ; Assurer à chacun d'eux la facilité de perfectionner son [...] â–º Lire la suite
Nous essayons de récompenser les gens en fonction de la valeur qu'ils créent, de la valeur qu'ils créent dans la société et pour l'entreprise.