Toutes les chansons que nous faisons sont essentiellement d'une des trois choses : boisson, sexe ou rock'n'roll.
Il n'y a que ceux qui sont méprisables qui craignent d'être méprisés.
Il y a deux mondes, celui des Maîtres et celui des esclaves. Les Maîtres sont inaccessibles et les esclaves s'entre-déchirent.
Toute la théologie visant à justifier le dualisme des sexes raisonne ainsi. II faut deux créatures pour faire un créateur, sans quoi, c'est le statut et la puissance de Dieu qui sont menacés.
Tant que vous ne blessez personne, vos choix sont vos choix.
Je ne suis pas Charlie Hebdo. Ce journal anarchiste était l'ennemi direct de notre parti le Front national, et ses journalistes, il y a quelques années, rassemblaient des signatures pour une pétition exigeant notre interdiction. Et tous ces politiciens, qui sont sortis manifester, ce ne sont pas des Charlie, mais des charlots !
Vos arrières-pensées sont les sous-vêtements de votre conscience et c'étaient eux qui étaient sales.
Les corbeaux sont très malins... Si on leur taille la langue en deux, on peut leur apprendre à parler.
Les pratiques sexuelles sont banales, pauvres, vouées à la répétition et cette pauvreté est disproportionnée à l'émerveillement du plaisir qu'elles procurent.
Les seules libertés auxquelles nous soyons sensibles sont celles qui viennent jeter autrui dans une servitude équivalente.
Ils sont sales, mes mots, D'avoir traîné dans des milliers de bouches.
La plupart des gens sont courageux uniquement face aux dangers auxquels ils se sont habitués soit par l'imagination, soit par la pratique.
Les grandes vérités sont ordinairement simples.
Les germes artistiques sont mystérieux, pleins de caprices et de bizarreries : ils ont des poussées soudaines et de longues éclipses, des hâtes superficielles et des retards féconds.
Eh quoi ! ce sont de jeunes Français. Des animaux d'une espèce particulière ; non pas des Slaves, ni des Anglo-Saxons : des chevaliers, des gentilshommes, des amateurs d'aventures glorieuses engagées avec frivolité.
Les esprits humains sont plus pleins de mystères que n'importe quel livre écrit et plus changeants que les formes de nuages dans l'air.
Certaines personnes sont contrariées par la vérité.
Je veux qu'on sorte d'une forme de poujadisme contemporain où ceux qui disent à longueur de journée que l'on paie trop d'impôts sont les mêmes à dire non dès que l'on veut changer quelque chose, ou demander des efforts aux collectivités.
Le monde est mené par les femmes et il va à hue et à dia parce que combien d'hommes ont une femme et une maîtresse, et que, de ce fait, ils sont écartelés.
Les femmes qui savent se défendre sont surtout celles qui ont été beaucoup attaquées.
Ceux qui ne voient que l'amour dans le monde sont aussi bêtes que ceux qui ne le voient pas.
Les vrais mariages sont toujours insensés.
Toutes les guerres sont impies.
Les Russes étaient patients. Ils avaient un dicton : « Ce sont toujours les cinq cents premières années les plus difficiles. »
Les seules sociétés vivantes sont celles qui sont animées par l'inégalité et l'injustice.
Certaines choses sont plus faciles à légaliser qu'à légitimer.
Les gens qui donnent beaucoup sont sujets à prendre de même.
Toutes les routes sont longues qui mènent vers ce que le coeur désire.
Outre que l'homme ne peut sans déroger s'abaisser à certaines tâches socialement désignées comme inférieures (entre autres raisons parce qu'il est exclu qu'il puisse les accomplir) les mêmes tâches peuvent être nobles et difficiles, quand elles sont réalisées par des hommes, ou insignifiantes et imperceptibles, faciles et futiles, quand elles sont accomplies par des femmes.
La psychologie positive n'est pas là pour empêcher nos états d'âme douloureux de survenir : ils nous sont utiles. Elle est là pour nous aider à en sortir plus rapidement (inutile d'y barboter) et plus intelligemment (en en tirant les leçons).
Les films touchent nos coeurs, éveillent notre vision et changent notre façon de voir les choses. Ils nous emmènent ailleurs. Ils ouvrent des portes et des esprits. Les films sont les souvenirs de notre vie. Nous devons les garder en vie.
Calcutta est comme un autre monde. Les gens là-bas sont très spéciaux et reconnaissants.
Les droits des gais sont les droits de la personne.
Ceux qui méprisent les richesses sont ceux qui désespèrent de s'enrichir.
Les dingos, les vrais marginaux Sont dans les palaces, pas dans les ghettos
Les traditionalistes sont pessimistes pour l'avenir et optimistes pour le passé.
Mes livres ne sont pas des livres, mais des feuilles détachées et tombées presque au hasard sur la route de ma vie.
Les causes qui meurent sont celles pour lesquelles on ne meurt pas.
Vraiment, quand je pense à tous les mauvais films qui sont faits, et même aux bons, je me dis que tout ce qui compte dans le fond, c'est de vivre avec ceux qu'on aime et de les garder tout le temps près de soi. C'est la seule chose qui compte.
Les femmes sont bien plus cocues que les hommes ! Si le mari porte des cornes aussi hautes que les bois du cerf, celles de la femme s'élèvent à la hauteur des branches d'arbre.
Les gens ne sont pas tellement curieux. Ils s'intéressent d'abord à eux-mêmes et ensuite aux autres, seulement dans le mesure où ils ont l'occasion d'en dire du mal.
Les pires crimes sont parfois commis au nom de l'amour.
Les imbéciles se vantent d'être de leur temps : cela prouve qu'ils sont à lui. D'autres lui déclarent la guerre : c'est encore trop lui donner. Ton temps ne retient de toi que la partie que tu veux bien lui laisser.
Ceux qui recueillent les faveurs de la foule sont comme des esclaves qui auraient des millions de maîtres.
Les affinités les plus profondes sont les plus spontanément senties.
Les machines de la nature ont un nombre d'organes véritablement infini, et sont si bien munies et à l'épreuve de tous les accidents qu'il n'est pas possible de les détruire.
Les nations libres sont des nations policées.
Toutes les vies sont des compromis.
Tous les événements sont des bénédictions qui nous sont données pour que nous apprenions.
Le pire quand on vieillit ce n'est pas tant le corps qui fiche le camp, non, ce sont les remords.