Mon enfant, je sais que c'est pour la mère patrie que tu vas donner ta vie, tout le monde ici sait que tu ne reculeras pas, tout le monde ici est fier de toi, ton père est mort, tes frères sont morts, venge nous des hordes fascistes !
Les fonctionnaires du fisc sont des personnes qui croient précisément le double de ce qu'on leur dit.
C'est excitant : sous leurs vêtements, toutes les femmes sont nues.
Il y a des sciences bonnes dont l'existence est nécessaire et dont la culture est inutile. Telles sont les mathématiques.
Ce ne sont pas des ailes qu'il faut à l'esprit humain mais plutôt du plomb et du poids.
Mais de quoi sont composés les affaires du monde ? Du bien d'autrui.
Les violettes sont le sourire des morts.
Les Russes sont généralement très propres. On a raison de dire, en parlant d'eux : les populations slaves.
Nous ne faisons pas la part assez grande à ce que furent nos rêves. Ce sont eux, qui cependant, bien plus que nos actes, qui nous accordent avec le temps et le monde.
Les ambitieux ne croient jamais que les autres ne le sont pas.
Les mots sont dans l'air, j'ai un grand filet et je les attrape.
Mais pourquoi on est contrôlé dix-sept fois [lorsqu'on est noir ou arabe] ? Pourquoi ? Parce que la plupart des trafiquants sont noirs et arabes, c'est comme ça, c'est un fait.
Les femmes sont devenues des hommes comme les autres, et les hommes, quasiment des femmes comme les autres.
Deux choses sont blanches - l'innocence - et l'arsenic.
Les sots sont un ennemi toujours supérieur en nombre.
Il est rare que les hommes politiques pensent autrement que le peuple. Premièrement ils y ont leurs racines, ils sont politiquement et intellectuellement marqués des mêmes préjugés. Deuxièmement, le peuple se compose d'électeurs.
Les regrets sont des échelles de graduations des erreurs.
J'aime ceux qui sont dans les marges. Pas forcément parce qu'ils sont dans les marges, mais surtout parce que ceux qui les y ont mis sont des cons.
Dans le matin de la vie, lorsque les sens, tendres encore, ne sont pas usés, que l'homme entier est éveillé de toutes parts, que le frais vernis de la nouveauté brille sur tous les objets qui nous environnent, quelles sont [...] ► Lire la suite
Les livres sont des maisons de poupées. La nuit, une minuscule ampoule fait briller leurs fenêtres de papier.
Personne ne m'a jamais dit que j'étais jolie quand j'étais une petite fille. Toutes les petites filles devraient s'entendre dire qu'elles sont jolies, même si ce n'est pas vrai.
Vous, moi... nous possédons ce pays. Les politiciens sont nos employés... Et quand quelqu'un ne fait pas le travail, nous devons les laisser partir.
Pour les musulmans, Mahomet est une figure sacrée. Ils sont nombreux à se sentir offensés s'il est mal représenté.
Toutes les morales sont fondées sur l'idée qu'un acte a des conséquences qui le légitiment ou l'oblitèrent.
Les vieillards meurent parce qu'ils ne sont plus aimés.
On ne peut ranger les hommes mais les hommes sont interchangeables.
La généralité des hommes mûrs n'est guère susceptible de perfectionnement. Ceux d'entre eux qui évoluent sont l'exception.
Les hommes ne sont pas très rares qui aiment à faire payer les services qu'on leur rend.
Les principes philosophiques, dialectiques matérialistes, ne sont pas le point de départ de la recherche mais son résultat final; ils ne sont pas appliqués à la nature et à l'histoire des hommes mais abstraits de celle-ci; ce ne sont pas [...] ► Lire la suite
N'en déplaise aux matérialistes qui répugnent encore à considérer la plante comme un être vivant, sensible et connecté, tous les moyens de communication qu'elle emploie sont désormais des réalités scientifiques.
Les opinions sont comme des cons, tout le monde en a un.
Celui qui dit que les meilleurs jours des Amériques sont derrière, regarde dans la mauvaise direction.
Les génies sont des enfants, ils ne savent pas ce qu'ils font ; cette inconscience est bien heureuse, car leurs disciples, savent très exactement ce que voulaient dire leurs maîtres.
Les économistes pensent que les pauvres ont besoin d'eux pour leur dire qu'ils sont pauvres.
Que les femmes donnent ou qu'elles refusent, elles sont toujours heureuses qu'on leur demande.
Nos fautes sont vouées à l'oubli et c'est ce qu'elles méritent.
Ceux qui aiment et ceux qui ont du plaisir ne sont pas les mêmes.
La haine et l'amour sont si proches. La passion nous charrie sans ménagement de l'une à l'autre. La haine serait-elle donc la plus violente, la plus exacerbée des formes de l'amour ?
Ce qui change le moins chez l'homme, ce sont les questions qu'il se pose sur lui-même.
C'est fou le nombre de perroquets du rire qui s'épanouissent sur les écrans de télévision. Inconscients ou pas, ils sombrent tous dans le pastiche ou le plagiat. Ce ne sont plus des clowns, ce sont des clones.
Les Hobbits ne sont que des Anglais rustiques, de petite taille car cela reflète la portée généralement restreinte de leur imagination - et non la petite portée de leur courage ou de leur pouvoir latent.
J'imagine que tous les autres coureurs sont de grosses araignées, et ensuite j'ai très peur.
Un homme peut n'être pas l'égal d'un autre homme, mais il est toujours sont semblable.
Les hommes sont ce qu'on veut qu'ils soient.
Les Hommes sont transportés à travers les siècles par le ventre des femmes.
Les paradis sont faits pour être perdus.
Les citations sont les béquilles des écrivains infirmes.
Les journalistes sportifs, qui ont ceci de particulier qu'ils ne sont ni journalistes, ni sportifs. On peut être journaliste ET sportif. On peut être journaliste OU sportif. Mais il est aberrant de laisser croire qu'il existe quelque chose qui ressemble à un journaliste sportif, c'est-à-dire un journaliste dont la spécialité est le sport.
En aucun cas nous ne pourrions obtenir une telle idée de la grandeur de la nature que lorsque l'on considère, conformément à la loi de la conservation de l'énergie dans l'Infini, les forces sont dans un équilibre parfait, et donc l'énergie d'une simple et unique pensée unique peut déterminer le mouvement d'un univers.
Ni l'échec ni le succès ne sont des compagnons fidèles et c'est pour cela qu'il ne faut ni redouter l'un, ni te satisfaire de l'autre.