- Sont bonnes ces pâtes au fromage non ? Ça me rappelle les coquillettes quand j'étais petite ! - T'es grave ! - C'est ça la dépression. Tu te souviens de ton passé, t'as des grosses bouffées de nostalgie. J'suis bien obligée de les exprimer sinon avec qui je pourrais partager cela ?
Les touristes anglais sont de parfaits égoïstes : ils laissent toujours leurs jolies femmes chez eux quand ils viennent à Paris.
Les bons sont meilleurs que les justes.
Incalculables sont les personnes n'ayant jamais eu d'autres opinions que celles de leur journal.
Ne soyons pas si difficiles : Les plus accommodants, ce sont les plus habiles.
Plus les plaisirs vous sont petits et rares, moins on se résigne à les lâcher.
Les libres penseurs sont généralement ceux qui ne pensent jamais.
En effet, que sont nos contemporains, sinon la conséquence d'une façon de comprendre et d'aimer de quelqu'un déjà perdu dans la nuit des temps ?
Si féministe, ça veut dire que les humains sont tous égaux, alors oui je suis une salope de féministe.
Un homme ne devrait jamais porter de short en ville. Les tongs et les shorts en ville ne sont jamais appropriés. Les shorts ne doivent être portés que sur le court de tennis ou sur la plage.
Les chinois sont extrêmement nombreux, on peut evaluer leur nombre à beaucoup !
Sex and Love sont deux mots auxquels tout le monde peut se rapporter, peu importe la nationalité ou l'âge.
Les assemblées politiques sont le dernier endroit au monde où il n'est pas éliminatoire d'appartenir au troisième et même au quatrième âge.
Ce ne sont pas les héros isolés qui font les révolutions. Ce sont les peuples et avant tout ceux qui en forment la majorité.
Les droits sont des propriétés appuyées sur la puissance. Si la puissance tombe, les droits tombent aussi.
Parmi les désirs, certains sont naturels, d'autres sont vains. Parmi les désirs naturels, certains sont nécessaires, d'autres sont simplement naturels.
La source d'inspiration, à condition de ne pas mener au plagiat, est essentielle. Par ailleurs, T.S. Eliot a très bien dit que la poésie et l'écriture, ce ne sont pas l'expression des émotions mais précisément la fuite des émotions.
Le temps des citrouilles c'est le temps idéal, en automne pour cueillir de belles grosses pommes. Les feuilles colorées se sont envolées. Les citrouilles découpées décorent la maison hantée. Quand je vois un zombie passer l'Halloween me fait frissonner.
Ils ne se sont jamais ditLe plus petit mot d'amourIls se baladent dans la vieEn copains de toujours.
Mais des navires sont venus s'échouer dans les endroits les plus absurdes. Une vie peut bien elle aussi venir s'échouer sur un visage quelconque.
La leçon la plus sublime que nous donne le soleil, c'est son universalité. Il ne se préoccupe pas de savoir ce que sont les créatures auxquelles il envoie ses rayons. Qu'elles soient intelligentes ou stupides, bonnes ou criminelles, qu'elles méritent ou ne méritent pas ses bienfaits, il les éclaire toutes sans distinction.
Le "Il était une fois" du début des contes nous induit à penser qu'ils sont tous d'origine belge.
Les mystères sont excitants, et ils contribuent à rendre la vie amusante. Personne n'apprécie le gâcheur qui donne la clef de l'énigme à ceux qui font la queue pour aller voir un film.
Les bibliothèques sont particulièrement utiles pour les livres médiocres qui, sans elles, se perdraient.
Les orgueils blessés sont plus dangereux que les intérêts lésés.
Les explications sont presque toujours des justifications.
Les enseignants sont les individus les plus importants de notre société, rien n'est aussi puissant que la touche humaine dans l'éducation.
Les pistolets sont chargés par le diable, mais ce sont les imbéciles qui les utilisent.
Notre travail consiste à lire des choses qui ne sont pas encore sur la page.
Le ciel qui roule crie vers vous tandis qu'il déploie ses éternelles beautés, et pourtant vos yeux ne sont fixés que sur la terre.
Les histoires d'amour ont leur propre destinée, ce sont elles qui nous entrainent.
Je crois que sont gravés dans le Coran et dans d'autres expressions de la vision islamique, de vastes entrepôts de la divine vérité dont moi et d'autres occidentaux avons encore beaucoup à apprendre, et l'Islam est certainement un puissant candidat dans l'apport de la structure fondamentale de la religion du futur.
Les arrière-pensées que nous prêtons aux autres ne sont jamais que nos propres pensées.
Les hommes sont ce qu'ils sont, et ce qu'ils font c'est leur affaire.
Seul les mots sont aptes à rendre compte du rien.
Lorsque l'année commence, l'objectif est de tout gagner avec l'équipe, les records personnels sont secondaires.
Je suis convaincu que les Beatles sont en partie responsables de la chute du communisme.
Les temps sont ce que nous en faisons.
Aussi longtemps que nous aurons des prisons, peu importe par qui les cellules sont occupées.
Les généralités ne sont constituées que d'exceptions.
Les échecs sont une torture mentale.
C'est sûr que les pourris gâtés dans notre métier sont nombreux.
Les gens ne cherchent pas à comprendre, à résoudre les énigmes proposées par le sphinx, ils se complaisent dans le mystère, dans ce flou, le résultat est qu'ils sont mangés par le sphinx.
Dans les gouvernements libres, les gouvernants sont les serviteurs, et le peuple leurs supérieurs et souverains.
Les révolutions, c'est quand les battes de base-ball et les clubs de golf changent de main. Les dates exactes et les litres de sang sont des querelles d'historiens.
Les choses ne sont pas ce qu'elles sont mais ce qu'elles doivent être, à nous de tirer sur les rênes.
La modestie honteuse et la pudeur rougissante sont les mamelles ordinaires d'un pourboire exorbitant.
Les opinions sont habituellement partagées : entre les puissants.
Les esprits sont, en général, moins affamés que les estomacs, et ils supportent beaucoup plus gaillardement la pénurie.
Un jour, j'ai réalisé que je vivais dans un pays où j'avais peur d'être noir. Ce n'était qu'un pays pour les blancs. Pas noir. Alors je suis parti. J'avais étouffé aux États-Unis... Beaucoup d'entre nous sont partis, pas parce qu'on voulait partir, mais parce qu'on n'en pouvait plus... Je me sentais libérée à Paris