Les pistolets sont chargés par le diable, mais ce sont les imbéciles qui les utilisent.
Les mots qu'emploient parfois les amoureux sont chargés d'émotions fausses. Seuls leurs silences ont cette cruelle précision qui leur confère la vérité.
Quand on tire le diable par la queue et qu'on prend ses jambes à son cou, on ne peut que se faire un tour de reins.
Est-ce qu'on peut arriver au Paradis une demi-heure avant que le diable sache qu'on est mort ?
Le bonheur est un mythe inventé par le diable pour nous désespérer.
Les innovateurs sont presque toujours des persécutés ; en religion, ce sont des hérétiques ; en philosophie, des crânes fêlés ; en science, des gens qui parlent au diable ; en politique, généralement des imbéciles, parfois des idoles.
Dans toute morale ascétique, l'homme adore une part de soi-même sous les espèces de Dieu, et il a besoin pour cela de changer en diable la part qui reste...
Et le diable en moi danse avec ses démons et la sarabande est loin d'être terminée.
A un riche, le diable berce les enfants gratis ; à un pauvre, il ne le veut pas, même pour l'argent.
Les résolutions sont comme les anguilles ; on les prend aisément. Le diable est de les tenir.
Bon d'être charitable, mais il vaut mieux tuer le diable que, par excès de vertu, te laisser tuer par lui.
Combien d'associations nous dissimulent de conneries entre sectes et domiciliations du diable ?
Le cahier des charges d'une grande chaîne hertzienne nationale ne peut se comparer au cahier des charges d'une chaîne thématique diffusée par satellite.
Joli paradoxe : la femme est le chef-d'oeuvre de Dieu, surtout quand elle a le diable au corps.
Quand la raison fait défaut, le diable aide !
La culture est une béquille que brandissent les boiteux contre les bien-portant pour montrer qu'ils sont en possession de tous leurs moyens.
Plutôt que de perdre son caractère, que l'intelligence aille au diable et vive l'instinct !
Le diable met la femme sous l'homme pour mettre l'homme sous lui.
Pour l'athée, l'hypothèse de l'existence de Dieu n'est pas à retenir : celle de l'existence du diable reste à considérer. En tout cas des deux hypothèses la deuxième lui paraîtra la moins déraisonnable.
Les philosophes sont chargés de veiller aux grands partages entre vrai et faux, être et néant, juste et injuste, même et autre.
Une femme d'esprit est un diable en intrigue.
Si le diable s'ennuie, c'est précisément parce qu'il est lassé de l'originalité éternelle qu'exige le mal.
Qui parle du Diable en voit bientôt la queue.
Les femmes ne battent pas les hommes ; elles utilisent le charme et l'intelligence : à chacun les armes que la nature lui a données.
Le diable est encore le meilleur subterfuge pour disculper Dieu.
Il n'y a pas de danse sans que le diable y mette sa queue.
Le diable est facile à reconnaître. Il apparaît quand vous êtes très fatigué et ce qu'il vous demande est si raisonnable qu'on ne voit pas comment on pourrait le lui refuser.
Les hommes recouvrent leur diable du plus bel ange qu'ils peuvent trouver.
On ne peut pas peigner un diable qui n'a pas de cheveux.
Un grand travailleur est un pauvre diable qui s'ennuie.
- Avez vous la force morale d'obéir aux ordres et de rester stoïque face au danger et à une mort certaine ? Monsieur Cotton, répondez moi ! - Oh, il est muet monsieur, ce pauvre diable a eu la langue coupée et [...] â–º Lire la suite