Barbarie, seconde patrie de la bête humaine.
Je suis bien là, et je t'aime. Je t'ai toujours aimée et je t'aimerai toujours. J'ai pensé à toi, j'ai imaginé tes traits durant chaque seconde de mon absence. Quand je t'ai dit que je ne voulais plus de toi, c'était le pire des blasphèmes.
A celle qu'on voit apparaîtreUne seconde à sa fenêtreEt qui, preste, s'évanouit,Mais dont la svelte silhouetteEst si gracieuse et fluetteQu'on en demeure épanoui.
Différence entre épouse américaine et française : lorsque l'une et l'autre ont compris ce que leur mari a en tête, la première va consulter son psychanalyste, la seconde achète un déshabillé particulièrement sexy.
Le réel exil commence lorsque le présent est confisqué. Quand on est condamné à rêver le temps d'avant et attendre l'avenir.
Le plus grand plaisir n'est pas - disons - le sexe ou la géométrie. C'est juste comprendre. Et si vous pouvez amener les gens à comprendre leur propre humanité - eh bien, c'est le travail de l'écrivain.
Nous aimerions chacun ne pas survivre à la mort de l'autre. Nous nous sommes dit que si, par impossible, nous avions une seconde vie, nous voudrions la passer ensemble.
Que les supplices des criminels soient utiles. Un homme pendu n'est bon à rien, et un homme condamné aux ouvrages publics sert encore la patrie et est une leçon vivante.
Grâce à la technologie des armes et des transports, le XXème siècle a découvert une barbarie que ni l'Antiquité ni le Moyen Âge n'avait connue, la guerre contre les enfants.
Ce que nous désirons maintenant est un plus proche contact et une meilleure compréhension entre les individus et les communautés partout sur Terre, ainsi que l'élimination de l'égoïsme et de l'orgueil qui sont toujours sujets à plonger le monde dans [...] â–º Lire la suite
Notre devise devrait être : faisons la paix afin que nous puissions nous concentrer sur le travail vraiment important qui doit être fait.
La barbarie est accessible à quiconque : il suffit d'y prendre goût.
Le temps n'est qu'une abstraction élastique pouvant être contenue dans une seconde ou dans l'éternité.
Il en est des femmes comme des événements historiques : elles se produisent une première fois dans notre vie comme événement et elles ont droit à une existence seconde comme farce.
Il existe des secrets de patrie comme des secrets de famille.
Une terre et une humanité en équilibre, ce serait une population de cent à cinq cent millions de personnes.
La patrie est là où on vit heureux.
Le figuier de barbarie ne produit pas de pêches.
La première fois c'est une erreur, la seconde c'est qu'on le fait exprès.
Lorsqu'il faut choisir entre liberté et érudition, qui ne dira que l'on doit mille fois préférer la première à la seconde ?
Je sais que ma patrie ne me fait pas beaucoup d'honneur; mais vous déshonorez la vôtre.
- Lucas ! J'ai plus cours, si Waity vous laisse finir de bonne heure on pourrais aller au ciné ? - À quoi tu joues Peyton ? - L'espace d'une seconde je voulais faire comme si on avait 17 ans et que rien [...] â–º Lire la suite
Même les natures difficiles et indomptées supporteront celui qui les flatte ; la caresse n'éveille ni la rudesse ni l'effroi.
L'imprudent qui ne fait qu'une faute mérite une excuse, celui qui pèche pour la seconde fois doit souffrir double peine pour son crime.
L'homme, en se civilisant, n'a-t-il fait vraiment que compliquer sa barbarie et raffiner sa misère ?
Tout le monde peut témoigner que le plaisir du texte n'est pas sûr : rien ne dit que ce même texte nous plaira une seconde fois ; c'est un plaisir friable, délité par l'humeur, l'habitude, la circonstance, c'est un plaisir précaire.
Les Etats-Unis d'Amérique forment un pays qui est passé directement de la barbarie à la décadence sans jamais avoir connu la civilisation.
Il est triste de quitter sa patrie pour toujours, mais il est pire de ne pas avoir le droit de la quitter.
Racisme, esclavagisme, sexisme : chaque fois, la victime a d'abord été dépouillée de sa pleine humanité pour être mieux avilie.
La solitude est la patrie des forts.
Le virus (Coronavirus) nous rappelle à notre humanité et à notre condition d'êtres profondément sociaux, inséparables les uns des autres.