Un prophète n'est méprisé que dans sa patrie et dans sa maison.
Il n'écoute pas, ne parle pasne participe pas aux événements politiques.Il ne sait pas que le coût de la viele prix des haricots et du poissonle prix de la farine, le loyer,le prix des souliers et des médicamentsdépendent des décisions politiques.L'analphabète politique est si bêtequ'il s'enorgueillit et gonfle la poitrinepour dire qu'il déteste la politique.
Vous avez un travail mais vous n'avez pas toujours la sécurité de l'emploi, vous avez votre propre maison mais vous vous inquiétez de la hausse des taux hypothécaires, vous pouvez gérer mais vous vous inquiétez du coût de la vie [...] â–º Lire la suite
Le langage et l'outil sont l'expression de la même propriété de l'homme.
En général, la propriété privée n'apparaît en aucune façon dans l'histoire comme résultat du vol et de la violence. Au contraire. Elle existe déjà, limitée toutefois à certains objets, dans l'antique communauté naturelle de tous les peuples civilisés.
C'est une imprudence d'écouter trop d'avis, et se tromper au choix.
Le romancier n'est ni historien ni prophète : il est explorateur de l'existence.
Une femme avisée à la maison est la première caisse d'épargne.
C'est ce que nous vivons qui est irréaliste. Ce qui est irréaliste c'est qu'un homme à la tête bien faite continue à aller chaque jours, années après années à un travail qu'il déteste, retrouvant ensuite une maison qu'il déteste et [...] â–º Lire la suite
La perfection méprise le temps et la peine !
On ne peut pas cacher la fumée quand la maison brûle.
C'est quand la distance s'impose que l'amour transparaît le plus. Le vide de l'absence nous fait aimer plus fort. Ce sont tous les souvenirs qui nous reviennent et les larmes qui nous montent aux yeux qui prouvent à quel point on déteste être séparés.
Le vrai prophète du XIXe siècle était Dostoïevski, pas Karl Marx.
Toute saison embellit la maison de nos amours.
Qui bâtit sur la grand-place fait maison trop haute ou trop basse.
La maîtresse de la maison doit toujours s'assurer que le café est excellent ; et le maître, que les liqueurs sont de premier choix.
On ne déteste vraiment ses défauts que lorsqu'on le voit en action chez autrui.
L'amour n'est qu'une illusion dont on se sert pour se tromper soi-même.
La propriété est évidemment absurde. Pour être heureux, il ne faut avoir rien, ou tout au moins ne tenir à rien, car les possédants sont aussi des possédés.
Ce qui est touchant, c'est qu'on est arrêté dans la rue par des jeunes de 13 - 14 ans qui sont fans...
Ne méprise pas un homme, si demain tu dois le rencontrer.
Ce que je déteste le plus à l'étranger, c'est que les gens parlent pas français. Et selon les pays où l'on va, ils parlent pas le même étranger.
Rien n'est vrai, rien n'est faux ; tout est songe et mensonge, Illusion du coeur qu'un vain espoir prolonge. Nos seules vérités, hommes, sont nos douleurs.
C'est une vérité universellement reconnue qu'un célibataire pourvu d'une belle fortune doit avoir envi de se marier, et, si peu que l'on sache de son sentiment a cet égard, lorsqu'il arrive dans une nouvelle résidence, cette idée est si bien [...] â–º Lire la suite
Il faut reconnaître une grande vérité d'où naissent les amertumes des hommes de parti : un soldat déteste plus son lieutenant que le lieutenant de l'armée ennemie.
Quand on a de la viande on déteste le gras, quand on n'a rien on mangerait même la peau.
Je déteste le dimanche, j'attends le lundi avec impatience pour pouvoir reprendre le travail.
Je suis un ennemi juré des conventions. Je méprise le conventionnel en quoi que ce soit, même les arts.
Chez moi, le secret est enfermé dans une maison aux solides cadenas dont la clé est perdue et la porte scellée.
Je n'ai rien dans ma vie en dehors de mon travail. Je suis obsédée par cela. Je ne quitte ma maison que lorsque je suis obligée de le faire.
Je méprise cette sorte de sagesse à laquelle on ne parvient que par refroidissement ou lassitude.