Tu viens désorienter mes sens, réveiller mon adolescence. Tu es ma seconde naissance, le frein qui contient mon essence.
Un bon pêcheur meurt debout dans sa barque.
Il faut tourner sa langue sept fois avant de parler... Quatorze fois pour les bilingues.
Insomnie tu me prives de mes rêves.
La jeunesse passe vite. C'est alors que compte la préparation à la vie.
C'est bien qu'en démocratie chacun veuille jouer sa partition.
Les erreurs de la femme viennent presque toujours de sa croyance au bien ou de sa confiance dans le vrai.
Comme son rôle est de séduire, la femme se croit toujours au centre de l'univers, surtout quand elle est tombée très bas. L'avilissement de la femme est sans fond, de même sa vanité.
Je tiens à exprimer ma tristesse pour les attentats terroristes qui ont ensanglanté la France, tard vendredi, faisant de nombreuses victimes. J'adresse l'expression de ma souffrance, mes condoléances au président de la République française et à tous les citoyens. Je [...] â–º Lire la suite
Il est moins pénible d'attacher sa ceinture de sécurité que de circuler en fauteuil roulant.
Il nous reste, quoi qu'on fasse, la grande interrogation : sa propre mort, celle surtout de ceux que l'on aime.
L'ensemble de mes premiers essais me conduisit à reconnaître que cette opération sociale exigeait d'abord un travail intellectuel, sans lequel on ne pourrait solidement établir la doctrine destinée à terminer la révolution occidentale.
Il arrive un moment dans la vie de chaque personne où il doit choisir le cours de sa vie.
Un âne qui porte sa charge vaut mieux qu'un lion qui dévore les hommes.
Tout vainqueur insolent à sa perte travaille.
La différence entre l'homme qui tond simplement le gazon et le vrai jardinier réside dans la façon de toucher aux choses, disait-il. L'homme qui pousse sa tondeuse aurait pu n'être jamais là ; le jardinier y sera présent toute sa vie.
Fou est le marchand qui déprise sa denrée.
Un ami fidèle n'a pas de prix, et pas de poids pour peser sa valeur.
Si Dieu était élu démocratiquement par tous les fidèles, si ses revenus étaient soumis à l'impôt et s'il était tenu de prendre sa retraite à soixante cinq ans... Je deviendrais peut-être croyant.
Piéton : automobiliste descendu de sa voiture. Automobiliste : piéton remonté dans sa voiture.
Pour moi, mes salariés sont ma vraie famille.
« Ne jugez pas un livre d'après sa couverture », dit quelqu'un.
Vous me demandez si je tiens un journal où je note mes grandes idées ? Je n'en ai jamais eu qu'une seule...
Chacun, parce qu'il pense, est seul responsable de la sagesse ou de la folie de sa vie, c'est-à-dire de sa destinée.
Il y a aussi en tout voyageur un homme traqué, découvrant soudain sa solitude, son impuissance à entrer dans la comédie ou la tragédie qui se jouent autour de lui.
Un homme qui a réussi est un homme qui gagne plus d'argent que sa femme n'en dépense. Et une femme qui a réussi est une femme qui a trouvé un tel homme.
Dans cette bataille qui s'engage, je vais vous dire qui est mon adversaire, mon véritable adversaire. Il n'a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera donc pas élu, et pourtant il gouverne. Cet adversaire, c'est le monde de la finance.
On revient de sa jeunesse comme d'un pays étranger.
Qui s'expose au péril veut bien trouver sa perte.
Le poète achemine la connaissance du monde dans son épaisseur et sa durée, l'envers lumineux de l'histoire qui a l'homme pour seul témoin.
J'ai toujours détesté le labeur et si je travaille, c'est dans le but unique de subvenir à mes débauches (je me passe aisément du nécessaire).