Il y a beaucoup de gens qui sont dans l'addition des colères et l'addition des blocages, ça ne fait pas un projet pour le pays.
Les temps ont peut-être changé, mais les gens sont toujours les mêmes. Nous recherchons toujours l'amour, et ce sera toujours notre combat en tant qu'être humain.
L'amour et le travail sont les deux seules choses réelles dans nos vies.
Ce que je sais dans mon coeur, c'est que les femmes et les filles sur le terrain sont puissantes et qu'elles sont des leaders.
Les Anglais ont appris au monde la façon de se tenir correctement à table. Mais ce sont les Français qui mangent.
Les jurés ont devant eux un vieux coupable : ils sont sévères. Ils ont devant eux une jeune accusée : ils sont rigides.
Les prunes noires sont blanches, quand elles sont encore vertes.
Les morts sont toujours grands. Ce n'est pas sans conséquence : on pourrait en déduire que, pour être petit, il faut être vivant.
Les grandes trahisons sont toujours effacées par l'histoire.
On ne se méfie jamais assez des ambitieux qui gravitent autour d'un chef. Bien souvent, ce sont eux qui infléchissent ses actions et qui, à force de le protéger, finissent par l'isoler dangereusement.
Tous les maux de l'humanité, tous les malheurs tragiques qui remplissent les livres d'histoire, toutes les bévues politiques, tous les échecs des grands chefs ne sont nés que d'un manque d'habileté à danse.
Je pense que nous devons être conscients que les gens sont autorisés à faire des erreurs.
Les critiques sont comme les eunuques : ils savent mais ne peuvent pas.
Il y a parfois des gens qui sont sourds jusqu'à ce qu'on leur coupe les oreilles.
L'amibe n'a pratiquement pas contribué au développement de l'amour - si l'on excepte le dicton populaire : "Les amibes de nos amibes sont nos amibes."
Les pensées et maximes sont un genre épuisé et un genre futile.
Enfants, on nous montre tant de choses que nous perdons le sens profond de Voir. Voir et montrer sont phénoménologiquement en violente antithèse. Et comment les adultes nous montreraient-ils le monde qu'ils ont perdu !
Dans le Pacifique sud, à cause de leur taille, les moustiques sont réquisitionnés pour remplir des plans de vol.
Les plus dangereux pour la jeunesse sont les vieux cons.
Certaines personnes sont insensibles aux bons conseils.
La Joconde sourit parce que tous ceux qui lui ont dessiné des moustaches sont morts.
Le mouvement des marées et le mouvement des capitaux sont les deux mamelles du mouvement perpétuel.
Les innovateurs sont presque toujours des persécutés ; en religion, ce sont des hérétiques ; en philosophie, des crânes fêlés ; en science, des gens qui parlent au diable ; en politique, généralement des imbéciles, parfois des idoles.
Il n'y a personne qui n'ait plus d'ennemis dans le monde qu'un homme droit, fier et sensible, disposé à laisser les personnes et les choses pour ce qu'elles sont, plutôt qu'à les prendre pour ce qu'elles ne sont pas.
Nos vies sont faites d'événements majeurs qui n'ont pas eu lieu, elles sont l'écume de ces espoirs sans suite.
Les gens qui ont l'air constipé sont souvent les plus chiants !
Il faut que nos jeunes gens apprennent à vivre dans un univers devenu étrangement mobile. Ils n'y sont pas préparés et c'est une des raisons de leur malaise.
Que personne ne méprise la gentillesse. Une personne gentille dort en paix. Les êtres vivants sont rassurés en sa présence.
les parachutistes sont comme les normaliens, ils ont de l'esprit de corps et une vision plutôt métaphysique du monde.
Les personnes gâtées par la fortune et le succès sont si facile à tromper !
Les hommes ne sont point faits pour être entassés en fourmilières mais épars sur la terre qu'ils doivent cultiver. Plus ils se rassemblent, plus ils se corrompent. Les villes sont le gouffre de l'espèce humaine.
Les tapeurs sont des gens qui vivent au-dessus de nos moyens.
Vivre et mourir sont les maillons d'une même chaîne.
Les principes, les systèmes sont des armes pour lutter contre la vie.
Brèves sont pour les pauvres hommes les douceurs de la vie.
Les inventions qui ne sont pas connues ont toujours plus de censeurs que d'approbateurs.
La vie et la mort sont soumises à la destinée.
Un système de protection de la nature basé exclusivement sur l'intérêt économique est désespérément bancal. Il tend à ignorer, donc en fin de compte à éliminer beaucoup d'éléments qui manquent de valeur commerciale mais sont (dans l'état actuel de nos connaissances) essentiels à son bon fonctionnement.
Il reste très peu de marxistes dans le monde... ils sont tous dans les universités américaines.
Le premier jour du Ramadan et le dernier jour du Ramadan sont des oiseaux sacrés et secrets qui aiment se cacher pour être désirés par les croyants. Le jour où ils se dévoilent, les croyants sont émerveillés par leur beauté spirituelle.
Il ne faut pas s'occuper des autres : ils sont ailleurs.
Voici mon opinion sur la poésie : les vers sont de petites prisons cellulaires où la pensée est coffrée.
Les chats sont la preuve que tout n'a pas un but dans la nature.
Les étourneaux sont maigres parce qu'ils vont en troupes.
Les exilés politiques sont englués dans leur passé et sans avenir ; leur descendance leur échappe, autant que le passé leur a fait défaut.
Ceux qui repoussent la pitié sont souvent les plus pitoyables.
Les historiens sont les éteignoirs de l'esprit. Ils réduisent la guerre de Troie à une querelle de marchands...
Les prétendus besoins spirituels ne sont qu'une sorte de masturbation.
Les OVNI sont des hallucinations collectives provoquées par des extraterrestres.
La plupart des amitiés sont hérissées de "si" et de "mais" et aboutissent à de simples liaisons, qui subsistent à force de malentendus.