La liberté dans un monde plus juste fait partie des slogans qui sont un peu vétustes.
Car le poison de haine qui tient le coeurCause à celui que ce mal atteint une double souffrance:Ses propres maux sont accrusEt le bonheur d'un autre que lui est là.
Les passions corporelles sont toutes viles. Celles de l'âme qui sont viles sont de vrais cancers: envie, etc. La lâcheté est si vile, qu'elle doit participer des deux.
Le président Hollande n'aime pas les riches, moi j'ai toujours pensé qu'il fallait les protéger, les exploiter même parce qu'ils sont un trésor pour notre économie. Les contraindre à fuir est une faute.
On croit que c'est autre chose qui sauve les gens : le devoir, l'honnêteté, être bon, être juste. Non. Ce sont les désirs qui vous sauvent. Ils sont la seule chose vraie.
Disons donc ainsi, qu'à l'homme toutes choses lui sont comme naturelles, à quoi il se nourrit et accoutume ; mais cela seulement lui est naïf, à quoi la nature simple et non altérée l'appelle : ainsi la première raison de la servitude volontaire, c'est la coutume.
Certains hommes promettent de garder votre secret et pourtant le révèlent sans savoir qu'ils le font ; ils ne remuent pas les lèvres, et pourtant ils sont compris ; elle se lit sur leur front et dans leurs yeux ; on le voit à travers leur poitrine ; ils sont transparents.
Beaucoup de nos problèmes sont dus au fait que notre peuple se tourne vers les politiciens pour tout.
Les religions sont les cancers de l'humanité et les sectes en sont les métastases.
Les larmes sont des messagères subtiles qui distillent mille informations à la fois.
Jusqu'à dix-huit ans, les jeunes filles américaines sont mineures ; après, elles sont chercheuses d'or.
Les filles c'est comme ça, même si elles sont plutôt moches, même si elles sont plutôt connes, chaque fois qu'elles font quelque chose de chouette on tombe à moitié amoureux d'elles.
Les années entre cinquante et soixante-dix sont les plus dures. On vous demande toujours de faire des choses, et pourtant vous n'êtes pas assez décrépit pour les refuser.
Mes chimères et mes erreurs se sont évanouies : j'aime.
Non seulement il y a beaucoup d'esprits bornés, mais même leurs bornes sont mal posées.
Tenant à leur discrétion les mass média, dont la capacité de suggestion ne cesse de croître, les publicitaires sont en mesure de gérer, en permanence et selon leurs intérêts propres, tout le fonds de l'imaginaire dans les cultures occidentales.
Tous mes biens sont avec moi.
Les êtres sont des plaques sensibles qui s'imprègnent de leur prochain.
Les lois de la société sont plus fortes que les volontés des hommes.
Barbarie naïve du doublage. Voix sans réalité, non conformes au mouvement des lèvres. À contre-rythme des poumons et du coeur. Qui "se sont trompées de bouche".
Laissez les artilleurs tranquilles, ce sont des obstinés.
C'était notre devoir de nous développer. Ceux qui ne peuvent pas ou ne veulent pas nous rejoindre sont à plaindre. Ce que nous voulons faire, nous pouvons le faire et le ferons ensemble.
Ce sont à chaque fois elle [ndlr: Les classes populaires] qui sont mises sous pression : sous pression de la finance ou des écologistes qui leur disent pas d'avion, pas d'auto, comment ceux qui ont tout peuvent-ils dire à ceux qui n'ont rien ce qu'ils ont droit de faire ?
Les gens sont gouvernés avec la tête ; la bonté du coeur est de peu d'utilité aux échecs.
Ce ne sont pas les richesses qui font le bonheur, mais l'usage qu'on en fait.
Toutes les passions sont héréditaires.
Le marxisme et le libéralisme classique sont des théories insuffisantes, parce qu'ils simplifient trop les faits et plus encore parce qu'ils méconnaissent la réalité humaine.
Les tigres de la colère sont plus sages que les les chevaux du savoir.
Vous produisez peu, mais vous savez acheter et vendre. Ce sont les qualités du commerçant.
Les meilleures robes sont comme des t-shirts - il suffit de les mettre et de les oublier.
Dans mon travail, il n'y a que des questions, jamais de réponses. J'ai horreur des gens qui pensent en avoir. Ils sont très dangereux.
Les rôles sexués se sont évanouis au rythme de la féminisation de la sphère sociale et de la masculinisation de la sphère privée.
Les tuyaux sont aussi peu sûrs dans les hôpitaux que sur les champs de courses.
Les êtres sont régis par des rapports de séduction.
Les artistes sont les antennes de la race.
Les bienfaits du despotisme sont courts, il empoisonne les sources mêmes qu'il ouvre. Il ne possède qu'un mérite d'exception, une vertu de circonstance, et dès que son heure est passée, tous les vices de sa nature éclatent et pèsent de toute part sur la société.
Il est des hommes et des femmes qui tirent gloire de leurs pensées élevées ; toutefois, si celles-ci ne se traduisent jamais en actes, elles sont inutiles, car le pouvoir de la pensée se mesure à ses effets pratiques.
Si les gens n'apprennent pas à travailler avant d'atteindre la trentaine, ils ne sont jamais très productifs.
Il faut que le prince sache bien colorer sa nature, et être hypocrite et dissimulateur. Car les hommes sont si simples, et cèdent tellement aux nécessités immédiates, que le trompeur ne manquera jamais de dupes.
Pourquoi quand il y a un masculin et un féminin l'adjectif doit être masculin c'est pas juste pourquoi est-ce qu'on pourrait pas dire que la mer et le lac sont belles pourquoi Dieu au masculin pas juste non plus.
Pour un débiteur sans le sou, toutes les ardoises sont des tuiles.
Les femmes, de par leur conformation, sont, généralement, étroites et profondes au propre comme au figuré.
Ce qui forme les habitudes, ce sont les actes fréquents et réitérés.
Aucune paix n'est impossible lorsque les gens sont déterminés à l'atteindre.
Titres : Dans la vie comme dans la presse, sont d'autant plus gros qu'ils annoncent peu de choses.
Ils sont tous sur d'où viennent les gens. La seule chose importante est où quelqu'un va.
Les Français sont nostalgiques mais ne le savent pas.
Les pires exils sont intérieurs.
Notre société est dirigée par une bureaucratie gestionnaire, par des politiciens professionnels ; les gens sont motivés par la suggestion de masse, leur but est de produire plus et de consommer plus, comme si cela était des fins en soi.
Les femmes sont comme les côtelettes, plus on les bat, plus elles sont tendres.