A titre individuel, c'est une liberté qu'ont les hommes, que je ne condamne pas. Mais je ne suis pas pour une politique de métissage. Je ne suis pas pour en faire une pratique généralisée à encourager. C'est un choix personnel qu'assument, avec les risques que cela comporte, les gens qui sont portés à le faire.
Marx disait que les idées deviennent forces quand les masses s'en emparent. Où sont nos idées, où sont les masses, où sont nos forces ?
Les hommes sont comme les horloges : bons, ils servent très longtemps ; mauvais personne ne peut les réparer.
Les êtres sont régis par des rapports de séduction.
Toutes les grandes choses qui ne sont pas exécutées paraissent toujours impraticables à ceux qui ne sont pas capables de grandes choses.
Je pense que le happy-end des contes de fées donne à l'enfant l'image d'épreuves qui, évidemment, sont loin de sa réalité, mais qui lui permettent momentanément de s'identifier à des héros qui traversent des passes difficiles et qui arriveront tout de même à triompher des obstacles.
Cela fait partie de la beauté de toute littérature : vous découvrez que vos désirs sont des désirs universels, que vous n'êtes pas seul et différent des autres. Vous en êtes.
Je sais toujours que les gens sont aimables, approuva l'hôtesse, quand ils enveloppent leur chewing-gum dans du papier avant de le jeter.
Les victoires sont des stimulantes et les défaites pareillement puisqu'elles promettent des revanches.
Je pense en ce moment à la vanité de mon entreprise. On s'intéresse à un homme, disparu depuis longtemps. On voudrait interroger les personnes qui l'ont connu mais leurs traces se sont effacées avec les siennes. Sur ce qu'a été [...] ► Lire la suite
Les pires des chrétiens sont les chrétiens de gauche. En plus du paradis au ciel, ils veulent le paradis sur terre.
Il n'y a rien que je ne ferais pas pour ceux qui sont vraiment mes amis. Je n'ai aucune idée d'aimer les gens à moitié, ce n'est pas ma nature.
Les coups des gens que nous aimons, sont comme des pommes que nous mangeons.
On a caricaturé les électeurs du FN, et ils se sont sentis abandonnés. C'est important d'aller à leur rencontre.
Si vous écrivez de bonnes chansons avec sens et émotion, elles dureront éternellement car les chansons sont la clé de tout.
Seuls ceux qui ne sont jamais venus m'écouter pensent que je suis sinistre. Si je ne souris pas sur les photos, c'est que j'aime pas ça. Je ne suis pas mannequin !
Les religions sont les cancers de l'humanité et les sectes en sont les métastases.
Un langage de programmation est censé être une façon conventionnelle de donner des ordres à un ordinateur. Il n'est pas censé être obscur, bizarre et plein de pièges subtils (ça ce sont les attributs de la magie).
Tant d'incroyants ne le sont devenus que parce qu'ils agissaient en incroyants...
Tous les débauchés sont des saints qui s'ignorent.
Beaucoup d'académiciens sont plus épuisés que leurs oeuvres.
Je suis un homme mort depuis plusieurs années;Mes os sont recouverts par les roses fanées.
En quoi le lion qui dévore un mouton, l'aigle qui chasse une colombe sont-ils plus féroces que la cigogne qui mange une grenouille, que l'hirondelle qui mange un insecte ? En rien ; mais ils sont redoutables pour l'homme, et celui-ci, fléau des animaux, n'admet pas que ses victimes puissent l'attaquer à leur tour.
Qu'en même temps, le rire et la mort, le rire et l'érotisme sont liés...
Les hommes sont toujours prêts à mourir pour nous, mais pas pour que nos vies en valent la peine. Sentiment bon marché et mauvaise logique.
Les lèvres embrassent, mais les coeurs sont pourris.
Nous jouons tous dans une pièce dont le texte nous est inconnu ou qui nous reste incompréhensible, où l'expérience ne sert à rien, où le bonheur, le malheur ne sont que les faces obscures de ce qui nous échappe à jamais : l'autre.
Les joueurs sont ainsi faits, moralement ce sont des lâches et n'est-ce pas inhibition de leur volonté qu'ils risquent tout sur une seule carte avec une insouciance déconcertante ?
Le combat ne peut pas être uniquement l'objet d'un calcul mathématique car les forces morales sont difficilement quantifiables.
Mes enfants légitimes sont Dalma et Giannina. Le reste est le produit de mon argent et de mes erreurs.
Les rôles sexués se sont évanouis au rythme de la féminisation de la sphère sociale et de la masculinisation de la sphère privée.
Voler est envoûtant et tous les pilotes sont des victimes consentantes.
Les meilleurs discours d'un homme politique sont toujours ceux qu'il n'a pas écrits.
Ce ne sont pas les richesses qui font le bonheur, mais l'usage qu'on en fait.
Tous mes biens sont avec moi.
Crétinisme parlementaire, maladie qui emplit ses victimes infortunées de la ferme conviction que le monde entier, son passé et son avenir, sont gouvernés et déterminés par une majorité de voix dans l'Assemblée représentative.
Les passions corporelles sont toutes viles. Celles de l'âme qui sont viles sont de vrais cancers: envie, etc. La lâcheté est si vile, qu'elle doit participer des deux.
Les jaloux sont des incapables, c'est bien connu, et des peureux, par-dessus le marché.
- Maître, les gens heureux me paraissent si dérisoires !- Enfant, ils sont peut-être moins dérisoires que tu ne l'imagines ; ils ne font peut-être que semblant d'être heureux.
Il est bien difficile de mener une famille! Les femmes, en particulier, sont dures à manier.
La terre et le ciel sont bons ; le mal est entre le ciel et la terre.
Mes chimères et mes erreurs se sont évanouies : j'aime.
Jusqu'à dix-huit ans, les jeunes filles américaines sont mineures ; après, elles sont chercheuses d'or.
La plupart des affections ne sont que des habitudes ou des devoirs qu'on n'a pas le courage de briser.
Pour un débiteur sans le sou, toutes les ardoises sont des tuiles.
Toutes les idées sont tissées sur le canevas de la nuit.
Les femmes, de par leur conformation, sont, généralement, étroites et profondes au propre comme au figuré.
Les questions sont d'autant plus débattues qu'elles sont plus futiles.
Une foule d'objections se sont sans doute présentées à l'esprit du lecteur avant qu'il en soit arrivé à cette partie de mon ouvrage. Les unes sont si graves, qu'aujourd'hui encore je ne peux y réfléchir sans me sentir quelque peu ébranlé.
En un mot, les vivants sont toujours, et de plus en plus, dominés par les morts.