Les religions sont les cancers de l'humanité et les sectes en sont les métastases.
Si l'humanité veut avoir un avenir à long terme, il faut que son horizon dépasse celui de la planète Terre. Il n'est pas possible que nous continuions à nous regarder le nombril et à miser sur une planète surpeuplée et de plus en plus polluée.
On ne se garde d'une déconvenue pleine et entière qu'en se ménageant la ressource d'une petite contrariété.
Pour que la loi du progrès existât, il faudrait que chacun voulût la créer ; c'est-à-dire que, quand tous les individus s'appliqueront à progresser, alors, l'humanité sera en progrès.
La meilleure façon de vous remonter le moral est d'essayer de remonter le moral de quelqu'un d'autre.
Cette planète n'est guère outillée pour la joie...
On passe notre vie entière à s'inquiéter de l'avenir, à faire des projets pour l'avenir, à essayer de prédire l'avenir... Comme si savoir à l'avance pouvait amortir le choc. Mais l'avenir change constamment. L'avenir est le lieu de nos plus [...] â–º Lire la suite
- C'est une bonne situation ça scribe ? - Vous savez, moi je ne crois pas qu'il y ait de bonne ou de mauvaise situation. Moi, si je devais résumer ma vie aujourd'hui avec vous, je dirais que c'est d'abord des [...] â–º Lire la suite
L'histoire universelle est le progrès dans la conscience de la liberté.
Lorsqu'on crie : "Vive le progrès !", demande toujours : "Le progrès de quoi ?"
Nous exploitons cette planète comme une entreprise en liquidation.
Une planète est un corps androgyne, pourvu des deux sexes et fonctionnant en masculin par les copulations du pôle nord, et en féminin par celles du pôle sud.
Une terre et une humanité en équilibre, ce serait une population de cent à cinq cent millions de personnes.
La prochaine guerre n'opposera plus des pays ou des religions : ce seront les hommes contre les femmes, l'affrontement sera autrement plus violent.
La littérature reste une des meilleures garanties pour espérer une sorte de progrès dans nos sociétés hypertechniques.
Tous les progrès sont précaires, et la solution d'un problème nous confronte à un autre problème.
Je serai la présidente du progrès social qui tient compte des réalités du monde du travail. Ces enjeux sont au coeur de ce qui peut redonner confiance aux Françaises et aux Français.
Toute humanité veut vivre, mais elle ne veut pas payer le prix et ce prix est le prix de la mort.
Les religions ne devraient pas exister. Dieu n'en voulait pas d'ailleurs, c'est écrit dans la Bible. Il était contre toutes les guerres
La laïcité repose tout entière sur la distinction pascalienne entre l'ordre des corps, l'ordre des esprits, et l'ordre de la charité ou de la sagesse.
Etre femme et consciente sur cette planète signifie vivre dans un perpétuel état de révolte.
Ayez pour devise : "amour, humanité et service du prochain."
Le progrès est un piège à souris, plus grand, plus efficace chaque mois : bientôt, nous serons en mesure de tuer toutes les souris d'un coup.
Parmi les tâches que je considère comme faisant partie des missions du président de la République, il y a ceci : il lui revient de dire aux autres peuples de la planète que nous avons une responsabilité écologique en commun.
Venise, c'est comme manger une boîte entière de chocolats à la liqueur d'un seul coup.
Notre siècle s'interprète mal lui-même et par moments ne se comprend pas. Il s'appelle le siècle du progrès et il se croit le siècle de l'utile. S'il était l'un il ne serait pas l'autre.
Un homme, dans certaines circonstances, peut abandonner toute humanité lorsqu'il est en proie à la panique.
La médecine a fait depuis un siècle des progrès sans répit, inventant par milliers des maladies nouvelles.
Si notre humanité - notre âme en tant que société - est dépassée par le matériel et le cosmétique, il n'y aura aucun espoir de paix.
Pour moi, la non-violence n'était pas un principe moral mais une stratégie ; il n'y a aucune bonté morale à utiliser une arme inefficace.
S'appuyer sur l'expérience du passé devrait suffire à démontrer que la plupart des révolutions technologiques sont issues de recherches dont la seule motivation était le progrès de la connaissance.