Tous mes biens sont avec moi.
Plus de lendemain, Braises de satin, Votre ardeur Est le devoir.
- Alors d'où tu viens toi ? - Moi ? je suis juif ! - Ohh tu es juif toi ! - Oh oui je suis juif ! je suis même juif arabe ! - Juif arabe ?! À mon avis, juif et arabe c'est bizarre et [...] â–º Lire la suite
Le mariage a été pour moi un port aux eaux calmes et sûres, non pas celui où l'on s'accroche d'un anneau à la rive au risque de s'y rouiller éternellement, mais une de ces anses bleues où l'on répare les voiles et les mâts pour des excursions nouvelles aux pays inconnus.
L'une des choses que j'ai apprise en voyant mon père faire la cour à Lily c'est l'importance de la persévérance. Quand on a trouvé le grand amour on ne le lâche plus. Même lorsque l'objet de tous vos désirs vous [...] â–º Lire la suite
Les gens ont peur d'eux-mêmes, de leur propre réalité ; leurs sentiments avant tout. Les gens parlent de la grandeur de l'amour, mais c'est des conneries. L'amour fait mal. Les sentiments sont dérangeants. On enseigne aux gens que la douleur [...] â–º Lire la suite
C'est votre père qui est votre obligé, et non point le contraire : vous payez de bien des années de larmes un sien moment de plaisant chatouillement.
Mes parents ont divorcé quand j'étais jeune, mais j'ai été élevé dans deux foyers très affectueux. Je n'avais pas de relation conflictuelle avec ma mère ou mon père.
La vie ordinaire est celle d'un individu continuellement aspiré. Je suis aspiré par mes pensées, par mes souvenirs, mes désirs, mes sensations. Par le beefsteak que je mange, la cigarette que je fume, l'amour que je fais...
Autrui, pièce maîtresse de mon univers.
Encadrez votre esprit par la gaieté, la gaieté barrent mille maux et prolongent la vie.
- BONJOUR. - Bonjour. - Nous allons voir la marmotte. - Oui, j'y vais. - À quand le printemps a votre avis ? - Je le prédis pour le 21 Mars. - Haha, oui ça serait chouette !
Portez votre culture, comme votre montre, avec discrétion, et gardez-vous de la tirez de votre gousset et de la faire tinter pour le seul plaisir de montrer que vous n'en êtes pas dépourvu.
Restez fidèle à vous-même et à votre philosophie.
Ne méprisez jamais personne. Regardez celui qui est au-dessus de vous comme votre père, votre semblable comme votre frère, et votre inférieur comme votre fils.
Dis donc, toi, ta gueule, hein, tu n'as pas fini de charrier, espèce d'enviandé!
Qu'une maladie affecte votre coeur, votre jambe ou votre cerveau, cela reste une maladie et il ne devrait y avoir aucune distinction.
Couche-toi et sois malade, tu sauras qui te veut du bien et qui te veut du mal.
Le culturisme est un peu comme tout autre sport. Pour réussir, vous devez consacrer 100% à votre formation, l'alimentation et l'approche mentale
Voyez-vous, mes enfants, quand le blé est mûr, il faut le couper ; quand le vin est tiré, il faut le boire.
Avec mes franchisés, j'ai péché, non pas par manque de confiance en mon jugement, mais par lassitude face à leurs revendications.
Je me sens des fourmis dans les idées Quand je rentre chez moi la nuit tombée.
Je ne suis pas nostalgique. Mes souvenirs sont ici dans mon esprit.
- Mes frères ! Titans ! Regardez vous dans votre sordide prison ! Qui vous a mis là ? - Zeus ! - Et maintenant que je vous libère, quelle est la première chose que vous allez faire ? - Le détruire ! - Bonne réponse.
- Watson... Je suis en plein dispositif d'une élaboration qui permettra d'étouffer le bruit des armes à feux... [Watson ouvre les rideaux] Aaaaaaah ! - Ce n'est pas une réussite. [...] Savez-vous que votre dernière enquête remonte à trois mois ? - Oh la la doucement, Watson, doucement, ne me brusquez [Watson ouvre les rideaux] paaaaaaaaaah !
Voilà ! Vois en moi l'image d'un humble Vétéran de VaudeVille. Distribué Vicieusement dans les rôles de Victime et de Vilain par les Vicissitudes de la Vie. Ce Visage, plus qu'un Vil Vernis de Vanité est un Vestige de la [...] â–º Lire la suite
Je me suis réveillé avec le coeur à chanter cela veut dire que j'ai trouvé le son que je produisais très agréable pour ma gorge et mon ventre. Les mots que je disais me faisaient frissonner de la tête aux pieds. J'avais la larmes aux yeux et en même temps
Ne laisse jamais une mauvaise période te faire croire que tu as une mauvaise vie.
Il m'est égal de lire que les sables des plages sont chauds, je veux que mes pieds nus le sentent.
En réalité, le fait d'être est ce qu'il y a de plus privé; l'existence est la seule chose que je ne puisse communiquer; je peux la raconter, mais je ne peux partager mon existence. La solitude apparaît donc ici comme l'isolement qui marque l'évènement même d'être. Le social est au-delà de l'odontologie.
Je hais comme la mort l'état de plagiaire ; Mon verre n'est pas grand, mais je bois dans mon verre.