Les coups des gens que nous aimons, sont comme des pommes que nous mangeons.
Si bien qu'en attaquant le philosophe on se donne la honte d'attaquer une enveloppe modeste, pauvre et chaste; ce qui décuple la rage impuissante; et le philosophe n'offre aucune prise, bien qu'il prenne tous les coups. Là prend tout son [...] ► Lire la suite
Les gens luttent pour vivre, pas pour se suicider.
A Rome, les gens semblent aimer avec plus d'entrain, tuer avec plus d'imagination, se soummettre aux besoins créateurs plus souvent, et perdre le sens de la logique plus facilement que nulle part ailleurs.
On apprend plus par ce que les gens disent entre eux ou par ce qu'ils sous-entendent, qu'on pourrait le faire en posant bien des questions.
Les gens les plus sages font toujours les folies les plus graves.
La mort apprend à vivre aux gens incorrigibles.
La mère et l'enfant s'entendent tel le mil et le sac.
Quoi que l'homme entreprenne et fasse, l'individu ne se suffit pas, la société reste le suprême besoin de tout homme de valeur.
Les gens qui n'ont pas de coeur s'imaginent toujours, pour leur commodité que les autres en ont un.
Chez la plupart des gens qui bossent, on sent une somnolence de fonctionnaire. C'est le genre : "Réveille-toi, c'est l'heure d'aller se coucher !"
Je juge les gens par ce qu'ils pourraient être, ne sont pas, ni ne seront.
J'admire les gens qui disent juste la vérité.
Tant que la superstition selon laquelle les gens doivent obéir à des lois injustes existera, l'esclavage existera.
Les racistes sont des gens qui se trompent de colère.
Fourier est le premier à énoncer que, dans une société donnée, le degré d'émancipation de la femme est la mesure naturelle de l'émancipation générale.
Le plus grand danger que courent les gens qui sont habituellement un peu fous, c'est de le devenir tout à fait par instants.
Je compris alors la vérité de l'amour : un absolu qui prend tout ou qui perd tout. Les autres sentiments, la compassion, la tendresse et ainsi de suite, n'existent qu'à la périphérie, appartiennent aux constructions de la société et de [...] ► Lire la suite
Le monde se divise en deux catégories de gens : ceux qui lisent des livres et ceux qui écoutent ceux qui ont lu des livres.
Une société vraiment libre est basée sur une vision du respect des personnes et de ce qu'elles apprécient.
Avec l'excuse du fils, la mère mange l'oeuf.
Les gens qui parlent de révolution et de lutte de classe sans se référer explicitement à la vie quotidienne, sans comprendre ce qui est subversif dans l'amour et ce qui est positif dans le refus des contraintes, ces gens ont un cadavre dans la bouche.
Les gens pensent trop historiquement. Ils vivent toujours à moitié dans un cimetière.
Entre ce qu'on cherche à exprimer, ce qu'on parvient à exprimer et ce que les gens comprennent, le mode de communication tient plus du téléphone arabe que de la photocopie.
Une société qui survit en créant des besoins artificiels pour produire efficacement des biens de consommation inutiles ne paraît pas susceptible de répondre à long terme aux défis posés par la dégradation de notre environnement.
L'argent ne fait pas le bonheur, mais ce n'est pas pour ça que tant de gens sont pauvres.
Il est difficile de rendre la beauté visible. Les gens ne reconnaissent que ses caricatures.
Le pauvre finit toujours par comprendre que la pauvreté n'est pas un vice. Ce n'est pas un vice mais un état qu'il faut remplir, tout comme un autre. Il a ses règles qu'il faut accepter et ses lois auxquelles il faut obéir pour ne pas être un mauvais pauvre.
La famille est un ensemble de gens qui se défendent en bloc et s'attaquent en particulier.
Les rendez-vous ne seraient pas désagréables si les gens ne vous faisaient pas perdre tant de temps à vous expliquer pourquoi ils sont en retard.
Les hommes, fripons en détails, sont en gros de très honnêtes gens : ils aiment la morale.