J'ai des raisons d'espérer : notre cerveau intelligent, la résilience de la nature, l'esprit humain indomptable et, surtout, l'engagement des jeunes lorsqu'ils sont capables d'agir.
Tous les hommes ne sont pas vulnérables de la même façon ; aussi faut-il connaître son point faible pour le protéger davantage.
J'adore les rumeurs. Les faits sont parfois trompeurs alors que les rumeurs, vraies ou fausses, sont souvent révélatrices.
Les chaînes du mariage sont si lourdes qu'il faut être deux pour les porter. Quelquefois trois.
Nous avons tous là un petit temple où nous abritons religieusement toutes nos idoles, croyances, rêves, affections. Elles sont là, debout, en équilibre, chacune sur son piédestal... Fiers de ce doux fardeau, nous marchons dans la vie comme ces mouleurs [...] ► Lire la suite
Nous sommes intolérants. Je me suis fixé un objectif : chasser ces 30 partis hors de l'Allemagne. Ils me confondent avec ces hommes politiques bourgeois, voire marxistes, qui adhèrent un jour au SPD, un jour à l'USPD, le lendemain au [...] ► Lire la suite
Les bijoux sont la dernière chose qu'on achète, et la première qu'on vend.
Ne juge pas les gens, tu ne sais pas par quoi ils sont passés.
Autrefois, les illettrés étaient ceux qui n'allaient pas à l'école. Aujourd'hui ce sont ceux qui y vont.
Il y a trois manières de se ruiner, disait le grand Rothschild : le jeu, les femmes - et les ingénieurs. Les deux premières sont plus agréables - mais la dernière est plus sûre.
Les portes de l'enfer sont toujours ouvertes, même à minuit.
Les idées fixes sont comme des crampes, par exemple au pied... Le meilleur remède, c'est de marcher dessus.
Je pense que, les réseaux sociaux sont avant tout une histoire d'amour. Et quelque chose de tragique.
Si nombreux que soient les travaux finis, ceux qui restent à faire sont plus nombreux.
Les idées sont plus puissantes que les armes. Nous ne laisserions pas nos ennemis avoir des armes, pourquoi devrions-nous les laisser avoir des idées ?
Les amours de vacances finissent pour toutes sortes de raisons mais au bout du compte, elles ont une chose en commun. Ce sont des étoiles filantes, lumières tout à fait spectaculaires venues des cieux, un fugace aperçu de l'éternité qui disparaît en un éclair.
Le plus grand luxe n'est pas l'argent ou le pouvoir, ce ne sont que des moyens qui permettent de s'offrir l'innocence.
Toutes les couleurs sont les amies de leurs voisins et les amoureuses de leurs contraires.
On est toujours l'imbécile de quelqu'un. Ce sont mes imbéciles à moi, qui m'énervent.
Le silence est la plus grande persécution ; jamais les saints ne se sont tus.
Nos doutes sont des traîtres qui nous font souvent perdre par crainte d'entreprendre la bataille que nous pourrions gagner.
Les femmes sont comme les oranges, les plus belles sont rarement les meilleures.
J'ignore si mes tableaux sont surréalistes ou pas, mais je sais qu'ils sont l'expression la plus franche de moi-même
Les chiffres sont aux analystes ce que les lampadaires sont aux ivrognes : ils fournissent bien plus un appui qu'un éclairage.
Les hommes sont animés par deux impulsions principales, soit par l'amour, soit par la peur.
Il paraît que même à Monaco les rues ne sont plus sûres. Les milliardaires n'osent plus sortir le soir... Il y a des millionnaires qui rôdent.
La solitude, l'isolement, sont des choses douloureuses, et au-delà de l'endurance humaine.
Deux personnes sont nécessaires pour dire la vérité, une pour parler et l'autre pour écouter.
C'est ma philosophie de vie que les difficultés disparaissent lorsqu'elles sont affrontées avec audace.
Entre le passé où sont nos souvenirs et l'avenir où sont nos espérances, il y a le présent où sont nos devoirs.
Pour moi - tous les mots sont trop petits. Et la demesure de mes mots n'est que le pâle reflet de la demesure de mes sentiments.
Parfois, les choses simples sont les choses les plus difficiles à réaliser.
- Pour moi les gens sont pas fait pour vivre ensemble toute leurs vie. - Ah, tu crois ? - Oui. - Et si, je te mettais un doigt ? - Non. - Ok.
Les grands danseurs ne sont pas grands à cause de leur technique ; ils sont grands à cause de leur passion.
La critique est un parasite de la société qui n'a aucune influence ! Les critiques sont de vieux imbéciles, incapables de faire un autre métier alors que la majorité des artistes sur le retour pourraient très bien devenir critiques !
Nos doutes sont des traîtres, et nous privent de ce que nous pourrions souvent gagner de bon, parce que nous avons peur d'essayer.
Fermeté, décision, simplicité et réflexion sont proches de la vertu suprême.
L'homme pauvre n'est pas celui dont les mains sont vides, mais celui dont l'âme est vide de désirs.
Les malentendus sont toujours causés par l'incapacité à apprécier le point de vue d'autrui.
On s'efforce tous de trouver le bon chemin pour avancer dans la vie ce n'est pas toujours facile de savoir le quel c'est ni où il va nous conduire enfin de compte ce sont les gens qui nous entourent qui nous procurent l'équilibre nécessaire pour y parvenir.
Les méchants ne sont pas toujours punis, ni les bons récompensés.
Il faut se battre pour essayer de ne pas répéter nos erreurs, elles sont faciles à retenir mais on les répète toujours.
On reconnaît toujours les pionniers : ce sont eux qui gisent face contre terre, loin devant vous avec une flèche plantée dans le dos.
Les seules connaissances qui puissent influencer le comportement d'un individu sont celles qu'il découvre lui-même et qu'il s'approprie.
Chuck Norris n'utilise pas de suppositoire. Les voies du seigneur sont impénétrables.
Souriez, car vos dents ne sont pas seulement faites pour manger ou pour mordre.
La science, la morale, l'histoire se passent très bien de Dieu. Ce sont les hommes qui ne s'en passent pas.
Je ne rejette pas le Christ. J'aime le Christ. C'est juste que tant de chrétiens parmi vous sont si différents de Christ.
L'acte d'amour le plus parfait est le sacrifice, cacher ses sentiments pour pouvoir être bon ami. Je t'aime et je crois que je t'aime depuis que nos regards se sont croisés mais si ce que tu veux c'est que je te laisse tomber alors je vais le faire.
Nos désirs sont comme les enfants : plus on leur cède, plus ils deviennent exigeants.