Les méchants ne sont pas toujours punis, ni les bons récompensés.
Plus une chose est parfaite, plus elle est susceptible de bons et de mauvais traitements.
Voir et écouter les méchants est déjà le début de la méchanceté.
Je suis submergé par des choses sur lesquelles j'aurais dû écrire et je n'ai jamais trouvé les bons mots.
On fuit plutôt les moeurs corrompues de son siècle que les bons exemples de ses aïeuls.
Dieu a mille moyens de faire des compensations : s'il a donné à l'un de bons dîners, à l'autre il donne un peu plus d'appétit, et cela rétablit l'équilibre.
Les Justes meurent malgré leur justesse, les méchants survivent malgré leur méchanceté.
La plupart des faiseurs de recueils de vers ou de bons mots ressemblent à ceux qui mangent des cerises ou des huîtres, choisissant d'abord les meilleurs et finissant par tout manger.
La beauté vient d'une vie bien vécue. Si vous avez bien vécu, vos lignes de sourire sont aux bons endroits.
On a toujours la possibilité de se défendre contre la haine, la médisance, la jalousie. On ne peut rien contre les bons sentiments. Ils paralysent les forces vives comme la glu colle les pattes des mouches trop aventureuses.
La profession d'agriculteur a de bons côtés : quand quelque chose ne va pas, si vous ne pouvez pas mettre cela sur le compte du mauvais temps, vous le collez sur le dos du gouvernement.
Tous les métiers sont bons lorsqu'ils rencontrent nos aptitudes naturelles et qu'ils nous aident à réaliser notre destinée d'homme créé par Dieu.
La philosophie, comme la médecine, a beaucoup de médicaments, peu de bons remèdes et presque pas de remèdes spécifiques.
Tout homme est un dissimulateur. Les bons sentiments ne sont que des stratagèmes : le cancrelat nous dévore en soufflant sur notre plaie.
Le contexte et les souvenirs jouent un puissant rôle dans tous les vrais bons repas qu'une personne prendra dans sa vie.
J'ai découvert que les gens qui jouent les méchants sont les gens les plus gentils du monde et les gens qui jouent des héros sont des secousses.
Les hommes choisissent généralement une voie médiane, la plus hasardeuse, car ils ne savent être ni tout à fait bons ni tout à fait mauvais.
Je déteste tous les hommes, les uns parce qu'ils sont méchants et vicieux, et les autres parce qu'ils sont complaisants avec les vicieux.
Les bons souvenirs ne doivent pas être éphémères.
L'instruction améliore les bons et gâte les mauvais.
Il n'y a pas de bons ou de mauvais juges, il n'y a que des juges médiocres ou prestigieux.
Les paysans font toujours les bons gestes.
Il est curieux que ce soit toujours la femme qui "accorde ses faveurs" à l'homme. Ce n'est pourtant qu'un échange de bons procédés ?
Certes, il y a de bons et de mauvais moments, mais notre humeur change plus souvent que notre fortune.
Ce n'est pas en acceptant les bons offices d'autrui que nous nous faisons des amis, mais en offrant les nôtres.
Les seules choses qui pourraient freiner notre compétitivité, ce serait si nous devenions moins bons ou si un de nos concurrents devenait meilleur que nous. Mais tant que nous scrutons le marché pour découvrir ce qui y manque, tant que nous sommes à l'écoute des consommateurs pour leur offrir plus de service, nous progresserons.
Donnant donnant fait les bons amis.
Dans une société bien réglée, le bons doivent servir de modèle et les méchants d'exemple.
La satire contre les méchants n'a rien d'odieux ; elle est, aux yeux de tout homme sage, un hommage à la vertu.
Si vous gardez un oeil sur le bénéfice, vous allez lésiner sur le produit. Mais si vous vous concentrez sur la fabrication de très bons produits, alors les profits suivront.