Il y aura en tout temps et dans tous les pays, surtout si ces pays sont divisés de religion, des fanatiques qui ne demanderont pas mieux que de se faire martyrs.
Les humains sont comparables à celui qui serait plongé dans un lac et qui crierait : De l'eau, de l'eau, j'ai soif !. Ils sont plongés dans l'océan de la lumière cosmique, mais ils ont de telles carapaces que cette lumière ne peut pas pénétrer en eux.
Un noir, un portoricain et un mexicain sont dans une voiture. Qui conduit ? La police.
Si les hommes sont honnêtes, tout ce qu'ils font et partout où ils vont, c'est pour avoir une chance de voir des femmes.
Toutes les révolutions de l'avenir sont incluses, amorties, dans ce mot : Instruction Gratuite et Obligatoire.
Les hommes, qui sont malheureux par essence, veulent croire qu'ils le sont par accident.
Certains esprits avancés le sont tellement qu'ils sont tombés dans le vide depuis longtemps.
Les bourreaux sont comme les diables : c'est l'ennui qui les enrage contre leurs victimes.
Les livres sont peut-être, après tout, moins pernicieux que certains amis.
Il y a des gens qui sont nés pour être vieux, semble-t-il, et n'ont de cesse qu'ils ne le soient devenus réellement.
Les désespérés sont les plus difficiles à supporter : c'est leur façon de se soulager.
En fait, pour clarifier, Betty et Archie ne sortent pas ensemble, mais ils sont en phase finale.
Mes raquettes sont exécutés sur des lignes strictement américains et ils vont le rester.
Souvenons-nous tous de traiter avec douceur ceux qui sont dans le malheur, et surtout le bref instant où ils sont heureux.
De par la façon dont les deux sexes sont influencés par les hormones, les femmes continueront d'avoir une meilleure expertise du monde intérieur, et les hommes du monde extérieur.
Les enfants sont des soucis certains et des réconforts incertains.
Chez moi il n'y a plus que moiEt pourtant ça ne me fait pas peurLa radio, la télé sont làPour me donner le temps et l'heureJ'ai ma chaise au Café du NordJ'ai mes compagnons de flipperEt quand il fait trop froid dehorsJe vais chez les petites soeurs des coeurs.
Les heures de la nuit sont lentes et funèbres.Frère, ne trembles-tu jamais en écoutant,Comme un bruit sourd de mer lointaine qu'on entend,La respiration tragique des ténèbres ?
Ceux qui survivent dans la presse traditionnelle sont ceux qui pratiquent l'auto-censure. Du coup, les jeunes s'en écartent...
Je ne sais pas si je pourrais parler avec elle. Quand les choses sont cassées avec quelqu'un, comment trouvez-vous le verbe ? On n'a plus le même langage.
Les adolescents américains sont atteints d'un important cas de fièvre Twilight.
Les gens qui croient que tout est facile, Ce sont toujours de vieux fossiles.
Les lieux communs sont assez désagréables ; mais les lieux semi-communs sont franchement répugnants.
Certains hommes sont ainsi. Une seule femme existe pour eux. Et si cette femme devient inaccessible, ils sont incapables de la chasser de leur souvenir. Elle demeure en eux, ne changeant pas, ne vieillissant pas.
Les rockers engagés sont nos derniers des justes Ils nous sauvent peut-être pendant qu'on s'amuse.
Ce sont les morales souples et non les morales raides qui exercent les contraintes les plus implacablement dures. Les seules qui ne s'absentent jamais.
La raison est historienne mais les passions sont actrices.
On rencontre parfois, sur son chemin, de hautes et nobles natures, mais les plus belles âmes ne sont pas sans tâches et les meilleurs d'entre nous sont ceux qui regrettent dans la seconde moitié de leur vie, de n'avoir pas mieux employé la première.
Les armes nucléaires et autres armes sont le moyen de protéger notre souveraineté et nos intérêts légitimes, et non le moyen de se comporter de manière agressive ou de réaliser des ambitions impériales inexistantes.
Presque tous nos désirs, lorsqu'ils sont examinés, contiennent quelque chose de trop honteux pour être révélé.
Mes anciens fiancés sont des types bien, pas mesquins, jamais radins, encore moins calculateurs. Avec eux, j'ai des liens à vie.
Mais voyons Duc, on parle pas de mec qui sont venu poser des rails dans nos prairies !
Pour moi, la vraie drogue du romancier, c'est le nécessitarisme, l'idée que les choses ne peuvent pas être autrement que ce qu'elles sont.
Les concessions faite par la peur sont celles des faibles.
Il y a des milliers de raisons pour que les femmes s'habillent comme elles le font : et toutes ces raisons sont des hommes.
Tous les gens sont pareils : crevant de peur à la pensée de la mort et obsédés par le sexe.
Les vieillards sont toujours assez jeunes pour s'instruire.
Ces lois sont d'une logique ! Pour expulser les gens, on leur fait une mise en demeure.
Les russes sont pour le désarmement - celui de l'adversaire.
Les vieillards meurent parce qu'ils ne sont plus aimés.
Nos souvenirs sont des rots de l'âme à éventer d'un geste.
Toutes les lectures qu'on aime ne sont rien d'autre que des prétextes à projection.
Tous ceux qui ont raison sont odieux.
L'amour, l'avenir, les grands choix, tout cela est affaire de vie, d'actes et non de paroles ; ce sont choses qui se font et se démontrent ; elles ne se disent pas.
Les femmes ne décident pas des hommes ; ce ne sont pas les femmes qui font les hommes.
Le monde de l'économie est frappé par le syndrome du "Sumo is beautiful". On pense que pour être le plus fort, il faut être le plus gros. Mais les sumotoris les plus gros, ce sont eux aussi qui meurent le plus jeune.
Tout de même, on se repent des torts irréparables, des torts qu'on a eus envers des gens qui sont morts.
Les bons mouvements ne sont rien, s'ils ne deviennent des bonnes actions.
L'expérience m'apprit que les bonnes choses de l'univers ne le sont que suivant l'usage que nous en faisons.
Je déteste les arguments : ils sont toujours vulgaires et quelquefois convaincants.