Tous les échecs des grands leaders sont simplement dus à un manque de compétence en danse.
Nous savons que les mesures violentes contre la religion sont absurdes; mais c'est une opinion: à mesure que le socialisme grandit, la religion disparaîtra. Sa disparition doit se faire par le développement social, dans lequel l'éducation doit jouer un rôle.
La vie se décide au moment où on se demande : est-ce que ce sont les adultes qui sont cons ou est-ce moi ?
Les idées audacieuses sont comme les pions qui avancent aux échecs ; ils peuvent être pris, mais ils peuvent aussi démarrer une partie gagnante.
La foi transporte les montagnes. C'est vrai. La raison les laisse où elles sont. C'est mieux.
Les femmes sont sans cesse tourmentées du désir d'apprendre ce qu'elles s'obstinent à ignorer.
L'athéisme n'est point. Les grands esprits qui en sont soupçonnés sont trop paresseux pour décider en leur esprit que Dieu n'est pas.
Tous les maux de l'enfer ne sont rien qu'une absence.
De quelle espèce sont donc tous ces gens, dont l'âme n'a pour assise que l'étiquette, dont toutes les pensées et tous les efforts ne tendent pendant des années qu'à avancer d'un siège vers le haut bout de la table ?
Pourquoi les femmes qui coûtent le plus cher sont-elles celles qui ne valent pas grand-chose ?
Les rêves sont le combustible qui alimente le feu du désir.
Quand les combles sont en feu, il ne sert plus à rien de prier ou de récurer le plancher. Il est néanmoins plus pratique de prier.
La modestie et l'effacement sont même des conditions nécessaires au succès des hommes qui le méritent.
Il y a des hommes qui nous inspirent l'irrésistible besoin de les taquiner : ceux dont les vertus ne sont pas les nôtres.
Les médecins sont comme les adultes quand ils parlent aux enfants, ils vous parlent pour que vous n'entendiez pas, ce qui fait que vous entendez trop.
Sous les haillons sont les louis d'or.
Les prostituées sont des femmes qui ne demandent pas qu'on les invite à dîner avant de passer à un autre genre d'exercice.
Il n'y a rien de meilleur au monde que ces amitiés merveilleuses que Dieu éveille et qui sont comme le reflet de la gratuité et de la générosité de son amour.
Les paysans sont sans cesse au travail et c'est un mot qu'ils n'utilisent jamais.
Il est amusant de songer à quel point les médecins sont des raccommodeurs de pantins ; seulement les pantins leur disent "Docteur".
Tous les mariages sont heureux. C'est de vivre ensuite ensemble que naissent tous les ennuis.
Les couleurs politiques sont comme les couleurs du peintre, elles n'ont qu'une surface mince et cachent toutes la même toile.
Les hommes ne sont pas très différents à propos des choses qu'ils considèrent comme mauvaises ; mais ils ont d'énormes différences d'opinion sur ce que l'on peut excuser.
L'Ecriture nous dit que les années de l'homme sur la terre sont de soixante-dix. Il faut en conclure qu'au-delà, c'est du temps emprunté à l'éternité.
On se prend à rêver Que les mots ne sont pas A l'aval de ce fleuve, fleuve de paix, Trop pour le monde.
Simone Weil disait: il y a assez peu de gens, finalement, qui savent que les autres existent. Qui, tout simplement, sont "au courant" de ça: que les autres existent.
Les femmes ne sont jamais désarmées par les compliments. Les hommes le sont toujours. Telle est la différence entre les sexes.
Les Anglais sont le seul peuple qui ait trouvé le moyen de limiter la puissance d'un homme dont la figure est sur un écu.
Les ennemis qui se trouvent en première ligne sont les plus proches les uns des autres.
Les raisons de dire "non" sont toujours plus mobilisatrices que celles de dire "oui".
Les noms de baptêmes sont faits pour être dits par ceux qui nous aiment, et pour être inconnus à ceux qui n'aiment pas.
Les ténèbres sont les mêmes pour tous, et personne ne sait où il va aborder.
Les vrais fous ne se posent jamais le problème. Ils sont persuadés d'être parfaitement sains d'esprit.
Les désirs de l'homme sont des flèches de lumière. Ils peuvent explorer les rêves, visiter le pays des âmes, guérir la maladie, chasser la peur et créer des soleils.
Ne regardons pas les choses qui se voient, mais celles qui ne se voient pas. Les choses visibles, en effet, n'ont qu'un temps, les invisibles sont éternelles.
Les femmes sont extraordinaires. Elles savent se servir de leur moindre atout : l'une, c'est sa démarche, l'autre, son décolleté, une troisième, ses jambes... Il y en a même qui se servent de leur intelligence !
Auprès des femmes, les paroles doivent être plus respectueuses à mesure que les gestes le sont moins.
Les larmes, c'est comme les crevettes grises : plus elles sont salées, meilleures elles sont !
Ceux qui ont quitté la vie anonymement, sans actes dignes de mémoire, ne diffèrent pas de ceux qui ne sont jamais nés.
Peu importent les notes, en musique, ce sont les sensations produites qui comptent.
Les chefs-d'oeuvre ne sont jamais que des tentatives heureuses.
Beaucoup de sportifs ont des choses à dire. Peu sont entendus.
Les quinquagénaires sont des impatients. Comme si l'approche de la vieillesse nous donnait des ailes. Des ailes qui ne procurent pas l'assurance de voler bien haut.
Méfiez-vous des gens bardés de diplômes, ce sont, statistiquement, les plus lâches.
Les promesses téméraires ne sont pas des menottes de fer.
Les racines des mots sont-elles carrées ?
Les crimes purement moraux et qui ne laissent aucune prise à la justice humaine, sont les plus infâmes, les plus odieux.
A quoi bon pleurer sur ce qui aurait pu être ?... Les hommes sont-ils donc les artisans de leur propre malheur ? Peuvent-ils se soustraire aux forces du destin ?
Beaucoup de personnes pensent être myopes alors que en réalité, les choses ne sont pas nettes !
Ce ne sont jamais les excès qui tuent, mais ce qui les contrarie.