Les époux sont des condamnés de draps communs.
Nous devons avoir des règles et les respecter. Après tout, nous ne sommes pas des sauvages. Nous sommes anglais, et les anglais sont meilleurs en tout.
Les plus belles femmes sont caucasiennes et chacun ses goûts, chacun son vestige.
Les émaux auxquels personne ne tient, ce sont les émaux... rhoïdes.
Les hommes sont ainsi faits qu'ils croient plus volontiers ce qui leur semble obscur.
Ce ne sont pas les trahisons des femmes qui nous apprennent le plus à nous défier d'elles. Ce sont les nôtres.
Les mots sont la menue monnaie de la pensée. Il y a des bavards qui nous payent en pièces de dix sous. D'autres, au contraire, ne donnent que des louis d'or.
Les attentats contre la personne sont une autre sorte de délits que les attentats contre les biens. Les premiers doivent être incontestablement punis de peines corporelles : ni les grands ni les riches ne doivent pouvoir expier à prix d'argent [...] ► Lire la suite
Ce ne sont pas leurs mensonges qui sont redoutables, c'est l'imperceptible torsion qu'ils donnent à la vérité.
Toutes les guerres contre-révolutionnaires sont injustes, toutes les guerres révolutionnaires sont justes.
La deuxième vague est là. Nos services de réanimation sont sous pression. Sans mobilisation collective, ils seront rapidement saturés. Préserver notre système de santé et nos soignants, protéger les Français : tel est le sens des mesures que nous prenons.
Les liens que j'crée sont plus forts que ceux qui s'brisent.
Je signe tous mes autographes par "paix et pets"! Ca rime et ce sont deux choses qui font rire et apportent beaucoup de bonheur.
Les Français sont les gastronomes de l'amour. Les Anglais les exécutants.
Les femmes comprennent mal ce qu'est l'amour chez les hommes, elles sont constamment déconcertées par leur attitude et leurs comportements.
Nous faisons notre histoire nous-mêmes, mais, tout d'abord, avec des prémisses et dans des conditions très déterminées. Entre toutes, ce sont les conditions économiques qui sont finalement déterminantes. Mais les conditions politiques, etc., voire même la tradition qui hante les cerveaux des hommes, jouent également un rôle, bien que non décisif.
Les hommes qui ne pensent pas sont comme des somnambules.
Tous les hommes sont faits de la même glaise mais pas dans le même moule.
Certains livres sont faits pour être goûtés, d'autres pour êtres avalés, et un petit nombre sont faits pour être mâchés et digérés.
Les cimetières sont pleins de gens arrivés.
La plupart des écrivains font leurs livres chiants pour faire croire qu'ils sont longs.
Les nobles sont des monnaies plus ou moins anciennes dont le temps a fait des médailles.
Les épreuves sont une matière brute sur laquelle nous devons travailler. Dès l'instant où nous adoptons ce point de vue, c'est tout un processus qui se déclenche, c'est-à-dire que l'on commence à moudre cette matière brute pour la transformer.
Il faut être bien renseigné avant de s'indigner de ce qui arrive: conjecturer et savoir exactement sont choses différentes.
Tous les menteurs sont des sots !
J'ai toujours cru que les personnes qui prennent des risques sont récompensées au bout du compte.
Je pense que ce qui est merveilleux dans la vie, c'est que nous gagnons en perspective alors que nous assumons différents rôles qui sont l'ouverture d'esprit et de coeur.
Thérapie? Je n'ai pas besoin de ça. Les rôles que je choisis sont ma thérapie.
Les hommes et les femmes sont si étrangers, si dissemblables que, s'ils n'empruntent largement les uns chez les autres, l'amour n'est plus possible.
Confiance et défiance sont également la ruine des hommes.
La plupart des liaisons sont faites de "laissés-pour-compte" qui se rencontrent et trompent ensemble leurs regrets.
Les Allemands sont remarquables chez eux ; ailleurs, insupportables.
Il faut, quand le combat s'engage, que les uns soient vaincus, les autres vainqueurs. Mais je n'hésite pas à dire que, des deux côtés, ceux qui meurent sur le champ de bataille ne sont pas compris dans la défaite, et ont tous également la victoire.
Je fais souvent l'analogie avec le tennis. A chaque match, les règles sont les mêmes, mais aucun jeu n'est identique. Le théâtre est comme ça. Chaque fois c'est différent.
Les attitudes des peuples vis-à-vis du sexe ne sont pas saines partout, sauf peut-être dans les tribus où ils se promènent nu.
Toutes les religions se valent et sont également bonnes si les gens qui les professent sont d'honnêtes gens.
Ce sont les hommes qui ne sont pas de bois qui brûlent le plus facilement.
Un des grands malheurs de l'homme, c'est que ses bonnes qualités même lui sont quelquefois inutiles, et que l'art de s'en servir et de bien les gouverner n'est souvent qu'un fruit tardif de l'expérience.
Où que nous portions le regard, les enfants sont des proies, exposées aux pires assauts.
Grâce à leur malheur, beaucoup de gens sont arrivés à des réalisations magnifiques. S'ils n'avaient pas eu certaines difficultés, ils n'auraient jamais réussi quoi que ce soit de grand.
Les vérités sont des mensonges à plus ou moins long terme. Ne pas mentir, c'est dire ce qu'on sait, non ce qu'on croit savoir.
La relation interpersonnelle que j'établis avec autrui, je dois l'établir aussi avec les autres hommes ; il y a donc nécessité de modérer ce privilège d'autrui ; d'où la justice. Celle-ci, exercée par les institutions, qui sont inévitables, doit toujours être contrôlée par la relation interpersonnelle initiale.
Celui qui n'a rien de caché au fond du coeur trouve que toutes les choses sont claires.
La sobriété et la santé sont les meilleures choses.
Les prix ne sont jamais un honneur, l'honneur lui-même est une perversion, dans le monde entier il n'existe pas d'honneur
Les honnêtes femmes sont inconsolables des fautes qu'elles n'ont pas commises.
Les radicaux inventent de nouvelles idées. Quand elles sont usées, les conservateurs les adoptent.
Une femme disait : les aveux vraiment flatteurs ne sont pas ceux que nous faisons, ce sont ceux qui nous échappent.
Il existe des pensées auxquelles nous obéissons sans les connaître : elles sont en nous à notre insu.
Les prostituées sont souvent, après les religieuses, nos meilleures patriotes.