L'ordinateur est un hypnotique. Les gens dorment devant l'écran. Ils sont fascinés comme des papillons face à une lampe. Ils se grillent sous l'abat-jour.
On a presque toujours tort de prêter des pensées aux autres : ils ne sont plus alors que le reflet de nos effrois.
Nous avons étudié le Coran et les grands textes islamiques et la manière dont ils sont appliqués aujourd'hui par la majorité des musulmans. Et nous avons montré ce qui nous attendait si l'on demeurait passif. Pour cela, nous avons fondé [...] ► Lire la suite
Je crois qu'il ne faut pas penser à vieillir, ou à l'âge. On a l'âge qu'on a. Il y a des gens jeunes qui sont déjà vieux. Il y a des gens plus âgés qui sont encore jeunes. Ça ne veut rien dire.
Les parents qui ne battent jamais leurs enfants sont en général ceux qui ne courent pas assez vite.
Les passions sont toutes bonnes de leur nature et nous n'avons rien à éviter que leurs mauvais usages ou leurs excès.
Nos actions sont comme nos enfants, qui vivent et agissent en dehors de notre propre volonté.
Les motards sont solidaires. Quand il y en a un qui a un accident, ils s'arrêtent tous... pour voir s'il y a encore des bonnes pièces.
Les humains ne sont pas le résultat final d'un progrès évolutif prédictible mais plutôt une minuscule brindille sur l'énorme buisson arborescent de la vie qui ne repousserait sûrement pas si la graine de cet arbre était mise en terre une seconde fois.
Cette sorte de sourire que sont parfois aussi les fleurs, au milieu des herbes graves.
Les citoyens sont très fins, cultivés et très politiques. Je crois à la légitimité de leur participation.
Les bons livres, comme les bons amis, sont peu nombreux et choisis ; plus ils sont choisis, plus ils sont agréables.
Les combats entre les individus, aussi bien qu'entre les gouvernements et les nations, sont l'invariable résultat de l'incompréhension dans l'interprétation la plus large de ces termes.
Je crois que certains d'entre nous, sont fait pour être seuls...
Nos défauts sont parfois les meilleurs adversaires que nous opposions à nos vices.
Ma femme ? Je ne saurais mieux la comparer qu'à une invention française. C'est moi qui l'ai trouvée... et ce sont les autres qui en profitent !
Ce ne sont pas les êtres parfaits qui ont besoin d'amour, ce sont les imparfaits.
Quand les vaches sont couchées, Toutes de même côté, Il fera mauvais.
Les chefs-d'oeuvres sont comme les grands animaux. Ils ont la mine tranquille.
Tous les cosmonautes sont formels : les couilles ne pendent pas en apesanteur. Elles flottent.
Les villes sont la nature façonnée par l'homme, à son image et à sa ressemblance.
L'histoire ne tolère aucun intrus, elle choisit elle-même ses héros et rejette sans pitié les êtres qu'elle n'a pas élus, si grande soit la peine qu'ils se sont donnée.
Les femmes sont plus faciles à choquer.
La plus grande force de la France, ce sont les Français eux-mêmes.
Toutes choses sont possibles pour celui qui croit.
De toutes les choses, celles que je préfère sont les livres.
Le reste, ce sont des ombres. Le reste, c'est un secret.
Si les hommes sont si mauvais avec le secours de la religion, que seraient-ils sans elle ?
Entre les quatre mers, tous les hommes sont frères.
L'indécision, l'anxiété sont à l'esprit et à l'âme ce que la question est au corps.
De simples petits actes qui sont toute une page de vie.
Les catastrophes sont dites naturelles, comme si la nature était le bourreau et non la victime.
Pauvres et riches sont à égalité dans la tombe.
Nos vies sont faites de tout un réseau de voies inextricables, parmi lesquelles un instinct fragile nous guide, équilibre toujours précaire entre le coeur et la raison.
Les gardiens de la morale sont toujours soucieux pour le compte des autres, jamais pour eux-mêmes.
Nous avons tendance à penser que les violences dans le monde, via nos écrans, sont anecdotiques, locales. Nous les regardons comme un spectacle. En vérité elles incarnent la réalité de la planétarisation.
Il ne faut pas tenter les saints, à plus forte raison ceux qui ne le sont pas.
Mes habits sont chers comme mes amis.
Mes héros sont ceux qui ont survécu à la mauvaise conduite, qui ont commis des erreurs, mais ont récupéré.
La sagesse des vieux est éternellement ténébreuse ; les actions des jeunes sont éternellement transparentes.
Les passions sont le sel de la vie ; on n'est heureux ni malheureux qu'à proportion qu'on les a violentes.
Rassembler est un idéal : les hommes sont divisés à l'intérieur d'eux-mêmes, comment ne le seraient-ils pas dans la vie sociale ?
Des catastrophes "arrivent". Puis, elles "sont arrivées". Et on passe à autre chose.
Les chaises sont de l'architecture, les sofas sont bourgeois.
Les femmes sont d'une ingéniosité effrayante : sur les ruines de plans qui échouent, elles en bâtissent immédiatement de nouveaux.
Tous les hommes d'action sont des rêveurs.
Quand tout est dit et fait, ce sont les souvenirs que nous gardons à jamais.
Les épigrammes sont des petites flèches déliées, qui font une plaie profonde et inaccessibles aux remèdes.
Vous devez être prêt à abandonner même les idées les plus attrayantes lorsque l'expérience montre qu'elles sont fausses.
Les hommes sont de petits nuages qui se forment, qui passent et qui s'évanouissent sans altérer aucunement les conditions météorologiques.