Les catastrophes sont dites naturelles, comme si la nature était le bourreau et non la victime.
On ne lave pas du sang avec du sang mais avec de l'eau.
La dérision est peut-être un rempart contre la solitude. En effet, les moqueurs veulent un public, et celui qui en est la victime est toujours seul.
Ce monde sans mansuétude dont la loi suprême semble être une loi de rançons.
La violence ne fait pas de distinction, elle frappe tout le monde. Les riches, les pauvres, les malades et les biens portants. Aussi froide et pénétrante que le vent d'hiver qui souffle de l'Hudson, elle vous transit jusqu'aux os et [...] â–º Lire la suite
Un peu partout on croise le même "portrait type" du "bourreau" et de sa victime : l'homme qui a recours à la violence trouve dans l'emploi de celle-ci "un mode d'emprise sur la vie familiale et de contrôle sur sa [...] â–º Lire la suite
L'impulsion du seul appétit est esclavage, l'obéissance à la loi qu'on s'est prescrite est liberté.
La coutume, cette loi non écrite. Dont le peuple, même aux rois, impose le respect.
Tout châtiment doit être non seulement médicinal, mais exemplaire. Il doit corriger ou le coupable ou le public.
Le coupable craint la loi et l'innocent le sort.
Toute destruction brouillonne affaiblit les faibles, enrichit les riches, accroît la puissance des puissants.
Nous entrons dans la vie avec la loi d'en sortir ; nous venons faire notre personnage et il nous faudra ensuite disparaître.
Les injures suivent la loi de la pesanteur. Elles n'ont de poids que si elles tombent de haut.
Il est plaisant qu'on ait fait une loi de la pudeur aux femmes, qui n'estiment dans les hommes que l'effronterie.
Dépêche toi de vivre, ou dépêche toi de mourir. C'est fichtrement vrai. Brooks était ici, Red aussi. Pour la deuxième fois de ma vie je suis coupable d'un crime : violation de liberté conditionnelle. Mais je doute quand même qu'ils aillent [...] â–º Lire la suite
Ils nous faut écouter l'oiseau au fond des bois, le murmure de l'étè, le sang qui monte en soi...
Beaucoup d'appelés et peu d'élus est une loi de la Cité aussi bien que du Ciel.
A la question : est-il coupable ? il faudrait en ajouter une autre : est-il incorrigible ?
L'humanité est devenue assez étrangère à elle-même pour réussir à vivre sa propre destruction comme une jouissance esthétique de premier ordre.
Si ma main était une plume et mon coeur un encrier, je prendrais deux gouttes de mon sang pour t'écrire: "JE T'AIME".
Oui, aimer, voilà le vrai fond de penser, cette loi est la mienne.
Deux choses me remplissent d'horreur : le bourreau en moi et la hache au-dessus de moi.
Allez lèves toi, debout, DEBOUT. Il faut se réveiller hein vieux, avec ton air de chien battu là, faut qu't'arrêtes de subir la vie, d'être une victime en permanence, nom de dieu. Le soleil il se lève avec ou sans [...] â–º Lire la suite
Nous sacrifions notre sang et nous-mêmes pour la Palestine !
Cher Charlie, Bonjour. Comment s'est passée cette année ? Charlie, j'ai des choses à te dire. Lors de notre première rencontre je t'ai dis que mon fiancé m'avait plaquée, c'était un mensonge. La vérité c'est qu'il est mort. Sur le [...] â–º Lire la suite
Pourquoi punir un coupable quand il n'y a plus aucun bien à tirer de son châtiment.
Si bon sang ne peut mentir, bonne terre ne peut faillir.
De l'Inquisition aux nazis, la destruction obsède les oppresseurs qui, en anéantissant livres et auteurs, pensent éradiquer à jamais leurs idées.
Votre sang toujours calme ne connaît pas les ardeurs de la fièvre; vos veines sont remplies d'eau glacée. Les miennes sont en ébullition et la vue d'une telle froideur les fait bondir.
Il y a des curés dans l'église catholique, il y a aussi des évêques, il y a même un pape. Que voulez-vous ? Ce sont des mots qui peuvent écorcher les lèvres de certains d'entre vous, mais qui correspondent à [...] â–º Lire la suite
L'Histoire, idole des temps modernes, depuis toujours couche avec les vainqueurs, méprise les vaincus, achève la veuve et l'orphelin, se rassasie de sang et s'abreuve de larmes.