Les catastrophes sont dites naturelles, comme si la nature était le bourreau et non la victime.
Le bonheur ne vient pas des personnes qui nous entourent ou de la chance qui nous favorise ; le bonheur c'est une disposition de notre coeur à bien faire, le bonheur c'est de rendre les autres bons ou meilleurs.
L'intellect pur n'a jamais rien produit d'intelligent, ni la raison pure rien de raisonnable.
C'est mettre en contradiction les lois avec les sentiments naturels que d'exiger d'un accusé de dire la vérité, alors qu'il a tout intérêt à ne pas la dire.
Stop aux injections de masse. Les petits enfants ne sont pas des chevaux - un vaccin à la fois, au fil du temps.
Quand la viande est en rigolade, la conscience ne se pose pas de problème.
Il n'y a pas d'égalité des chances mais fatalité des chiances.
Dans le fatal instant que, d'une égale audace,Le prélat et sa troupe, à pas tumultueux,Descendaient du palais l'escalier tortueux,L'un et l'autre rival s'arrétant au passage,Se mesure des yeux, s'observe, s'envisage,;Une égale fureur anime leurs esprits.
- Je ne peux même pas imaginer la logique tordue qui vous a conduit à tirer sur un cadavre. - Si j'avais tiré sur quelqu'un de vivant, il y aurait eu beaucoup plus de paperasse.
Tout le monde baissait son froc devant l'église, c'était comme ça à l'époque. Aujourd'hui, tu m'diras les gens baissent leur froc mais pas devant les mêmes institutions, ça évolue quoi...
Et me demande pas d'être aveugle quand je vois Personne ne peut rester sourd à des cris.
Vivre sa vie c'est décider de se frotter à celle des autres et il faut pas se tromper d'autres, sinon c'est la débâcle.
Le vrai but de l'art n'est pas de créer de beaux objets : c'est une méthode de réflexion, un moyen d'appréhender l'univers et d'y trouver sa place.
La nostalgie, c'est comme les coups de soleil : ça fait pas mal pendant, ça fait mal le soir.
Il n'est pas possible de vivre heureux sans être sage, honnête et juste, ni sage, honnête et juste sans être heureux.
L'argent est si dur à gagner. Tandis que les années de vieillesse, on en a toujours bien assez.
Ce ne sont pas les influences qui comptent, c'est le choix de ses influences qui est important.
W.C. Fields disait : « Quelqu'un qui n'aime pas les enfants ne peut pas être tout à fait mauvais ». Je ne sais pas si Monsieur Fields a raison. Tout ce que je sais c'est que le bon Dieu l'a puni en lui donnant un nom de chiottes. C'est bien fait.
Je ne ferais pas de film sauf si je pensais qu'il avait une chance d'être bon.
Du coup, je me dis que c'est pour des tas de raisons différentes qu'on est comme on est. Et qu'on les connaîtra jamais toutes, ces raisons. Mais même si on ne peut pas choisir d'où on vient, à partir de [...] â–º Lire la suite
A titre individuel, c'est une liberté qu'ont les hommes, que je ne condamne pas. Mais je ne suis pas pour une politique de métissage. Je ne suis pas pour en faire une pratique généralisée à encourager. C'est un choix personnel qu'assument, avec les risques que cela comporte, les gens qui sont portés à le faire.
La force est la reine du monde et non pas l'opinion, mais l'opinion est celle qui use la force.
Rien ne suscite plus grande mélancolie que l'idée de ne pas connaître tous les êtres qu'on aurait pu aimer, qu'on va mourir avant d'avoir pu les rencontrer.
L'important n'est pas que mon discours soit vrai, mais qu'il soit sincère.
Nous n'aurons pas trop de notre vie entière pour remercier le Christ d'avoir remplacé la vengeance par la grâce, le pardon et l'amour.
Sors de l'espèce si tu veux être homme.
Après la guerre, deux choix s'offraient à moi : finir ma vie comme député, ou la finir comme alcoolique. Je remercie Dieu d'avoir si bien guidé mon choix : je ne suis plus député !
Si tu deviens homme d'Etat, n'oublie pas que le grand secret de la politique est dans ces deux mots : savoir attendre. Si tu es ministre, souviens-toi qu'on se tire de tout avec ces deux mots : savoir agir.
Notre société est comme une immense machine dont le tableau de bord est trop pauvre en indicateurs et dont l'épiderme bétonné est insensible aux réactions individuelles. Une machine si occupée à construire, à produire, qu'elle est aveugle à ce qu'elle détruit et myope à l'égard du monde qu'elle risque de faire.
Une vocation ne se nourrit pas de grands rêves.
L'infortune des malheureux serait peu de chose sans notre indifférence. Il n'y a que les hommes pour fermer les yeux sur la souffrance des autres.