Les femmes franches sont celles qui mentent intelligemment.
Il y a des femmes dont l'infidélité est le seul lien qui les attache encore à leur mari.
Il n'est pas de femmes inaccessibles, sauf celle qu'on aime.
En effet la loi et la religion n'admettent en amour qu'un but qui est la procréation, qu'un mode d'union qui est le mariage ou monogamie asservie.
Les femmes sont sans cesse tourmentées du désir d'apprendre ce qu'elles s'obstinent à ignorer.
Les femmes mentent bien parce qu'en mentant elles croient presque dire la vérité.
Il faut des femmes pour ramener les hommes vers le bon sens
La vanité ruine plus de femmes que l'amour.
J'aime mieux penser aux femmes que je n'ai pas eues qu'aux femmes dont je me suis contenté.
Les femmes ne sont pas faites pour collectionner les hommes, ça les démoralise.
Les chemins de la chair ne sont pas ceux de l'esprit : on ne progresse pas dans la beauté des femmes comme dans la pensée des philosophes.
Les femmes ont horreur d'attendre. C'est un supplice qu'elles nous réservent.
Il a été convenu que les femmes feraient semblant d'être faibles et timides et que les hommes feindraient d'être forts et courageux.
Quand le Christ fut ressuscité, il apparut d'abord à des femmes pour que la nouvelle se répande plus vite.
Qu'elles aiment ou non, toutes les femmes souhaitent qu'on les aime.
La maladie est un des paravents que les femmes mettent le plus souvent entre elles et l'orage d'une querelle.
Les femmes ont un coin de la mémoire réservé aux fautes qu'elles n'ont pas commises.
Ce que les femmes aiment surtout, c'est préférer.
Toutes les femmes du monde ne me feraient pas perdre une heure.
Ce ne sont pas les trahisons des femmes qui nous apprennent le plus à nous défier d'elles. Ce sont les nôtres.
Les femmes s'attachent aux hommes par les faveurs qu'elles leur accordent : les hommes guérissent par ces mêmes faveurs.
Les compagnies d'assurances sont comme les femmes : elles conçoivent dans le plaisir et accouchent dans la douleur.
Les femmes ne prennent pas d'amants pour courir les garçonnières mais pour décorer leurs salons.
Aussi loin que je me souvienne, j'avais l'oeil sur les femmes glamour. Celles qui vivaient autour de moi étaient trop simples, j'ai eu envie d'embellir mon entourage.
Les rois sont avec leurs ministres comme les cocus avec leurs femmes : ils ne savent jamais ce qui se passe.
Le féminisme est une machine à fabriquer du même.
Aux États-Unis, nous avons plus de femmes pauvres que toute autre nation industrialisée.
Je ne reste jamais à la maison, et cela rend les femmes folles.
Que de femmes ont founi de triomphales carrières dans le métier d'écouteuse, où d'ailleurs écouter n'est pas nécessaire ; il suffit d'en avoir l'air.
Il faut être fier de ses succès auprès des femmes ; elles le sont bien assez de nous conquérir.
On a de la fortune sans bonheur, comme on a des femmes sans amour.