Ce ne sont pas les héros isolés qui font les révolutions. Ce sont les peuples et avant tout ceux qui en forment la majorité.
L'avis de la majorité ne peut être que l'expression de l'incompétence.
Efforcez-vous d'attirer la confiance de tous les peuples et communautés, même celle de vos ennemis, de façon qu'ils mettent tout leur espoir en vous ; si quelqu'un tombe cent mille fois dans l'erreur, qu'il puisse encore se tourner vers vous, [...] ► Lire la suite
La décision a besoin d'un esprit de maître ; et il est sans comparaison plus facile de faire ce qu'on est, que d'imiter ce qu'on n'est pas.
Il faut être clair : nous représentons la majorité présidentielle, le soutien au gouvernement et au président de la République. Je pense qu'une alliance d'appareil avec un parti, quel qu'il soit, aurait fait perdre de la lisibilité à ce qu'est aujourd'hui notre ligne. »
L'homme ou la femme ordinaire, qu'ils soient israéliens ou palestiniens, protestants ou catholiques, irakiens ou américains, l'homme ordinaire veut juste vivre dans la paix et la justice dans un environnement sain. Quand on regarde autour du monde et qu'on voit [...] ► Lire la suite
Les révolutions marchent sur des ventres vides.
Ah ! La faim ! La faim ! Ce mot-là, ou plutôt cette chose-là, a fait des révolutions ; elle en fera bien d'autres !
Ainsi l'impérialisme, tel le chasseur de la préhistoire, tue d'abord spirituellement et culturellement l'être, avant de chercher à l'éliminer physiquement. La négation de l'histoire et des réalisations intellectuelles des peuples africains noirs est le meurtre culturel, mental, qui a déjà précédé et préparé le génocide ici et là dans le monde.
Les révolutions sont des temps où le pauvre n'est pas sûr de sa probité, le riche de sa fortune et l'innocent de sa vie.
Il existe, enfin, d'autres possibilités d'influence et d'échanges entre les peuples que la domination.
L'"indifférence" politique, cette catatonie du citoyen moderne, c'est celle de l'individu à qui toute décision échappe, ne conservant que la dérision du suffrage universel.
Il ne faut pas espérer que les peuples arrivent jamais à perdre le respect et l'amour qu'ils ressentent pour ceux qui leur font du mal.
Une bonne décision prise pour de mauvaises raisons devient une mauvaise décision.
J'ai pris la décision de ne plus être influençable. Qu'est-ce que vous en pensez ?
Si les femmes avaient la majorité dans les conseils municipaux, les créneaux seraient interdits.
A la mesure que les peuples montent en civilisation, les gouvernements descendent en police.
Aucune décision sensée ne peut plus être prise sans tenir compte non seulement du monde tel qu'il est, mais du monde tel qu'il sera.
Le mal ne cesse pas d'être mal parce que la majorité y participe.
Pour la grande, l'immense majorité des créateurs, il y a une volonté évidente de se survivre, ou de faire survivre ce que l'on a devant soi.
La démocratie n'est pas simplement la loi de la majorité respectant comme il convient le droit des minorités.
La foi est toujours un doute surmonté. Sinon, elle cesserait d'être une décision de la volonté.
La pire décision de toutes est celle que l'on n'a pas prise.
Les peuples heureux n'ayant point d'histoire, les peuples prospères n'ont pas de géographie.
Les peuples régis par l'Islam seront toujours plus proches de nous que la France, par exemple, en dépit de la parenté du sang qui coule dans nos veines. Le malheur veut que la France ait dégénéré au cours des siècles [...] ► Lire la suite
Comment ceux qui sont dans la faveur des rois dorment-ils en sûreté ?
Si Dieu descendait sur la Terre, tous les peuples se mettraient a genoux, excepté les Français qui diraient : " Ah ! Vous êtes là ! C'est pas trop tôt ! On va pouvoir discuter un peu !
C'est la capitale qui, surtout, fait les moeurs des peuples ; c'est Paris qui fait les Français.
A mesure que les peuples montent en civilisation, les gouvernements descendent en police.
En amour, une faveur qui n'est pas exclusive est une injure.