Si je suis candidat au rassemblement d'une majorité de français, c'est d'abord parce qu'il m'est impossible, comme à des millions de français, de soutenir l'actuel président de la République.
Si je suis devenu acteur, c'est pour le plaisir de jouer avec de grandes et magnifiques actrices, je n'ai jamais été déçu.
Nous ne pouvons pas faire de distinction dans les droits, que ce soit la PMA, la GPA ou l'adoption. Moi je suis pour toutes les libertés. Louer son ventre pour faire un enfant ou louer ses bras pour travailler à l'usine, quelle différence ? C'est faire un distinguo qui est choquant.
Je suis allé trop loin dans l'extravagance. J'étais pathétique dans mes costumes de marquis ou de Donald Duck.
Si cinquante millions de gens disent une sottise, ça n'en reste pas moins une sottise.
Le soutien-gorge a pour fonction de soutenir quelque chose de plus lourd que prévu, dont le poids a été mal calculé, et qu'il faut étayer après coup un peu comme on étaye avec des piliers et des contreforts le balcon d'une bâtisse mal construite.
Quoique très ami de l'ordre, je suis anarchiste.
Je suis un fan de Justin Timberlake.
Je suis incroyablement heureux, j'ai une chance incroyable.
Je suis incapable de dire non. Heureusement, je suis un homme et non une femme.
Je ne suis pas serein. Je suis toujours impatient et angoissé.
Je suis toujours curieuse de savoir comment les acteurs pleurent dans un film.
Je ne suis pas contre les filles à moitié nues - pas aussi souvent que je voudrais l'être.
Rien ne contribue plus à l'attachement mutuel que la faculté du divorce : un mari et une femme sont portés à soutenir patiemment les peines domestiques, sachant qu'ils sont maîtres de les faire finir.
Mes films sont une forme de psychanalyse, sauf que c'est moi qui suis payé, ce qui change tout !
Je suis un Jedi, comme mon père l'a été avant moi.
Je suis le chaos, j'ai toujours été le chaos, mon point de vue sur Terre est le chaos.
Ce matin, je suis allé chez le toubib : j'avais envie de tirer la langue à quelqu'un.
Je ne suis ni sexy ni une star.
Je suis comme le vent, je passe juste et après je repars. Tu ne peux pas attraper le vent...
Je me suis battue pour être libre. Je voudrais que, pour Zohra, la liberté ne soit plus un combat.
Moi, je ne peux pas ne pas vivre et je vis en scène. Je suis heureux en scène et ça se voit.
La première embrouille, première opposition inconsciente à mon père a été avec une poupée. J'avais 9 ans quand mon père a distribué à ma soeur et moi deux poupées barbies. Elle, Chirine, était folle de joie. Elle était fascinée. Elle [...] â–º Lire la suite
Je suis la conscience des Marocains, je le dis et sans la moindre menace, tout Marocain qui restera assis alors qu'un Palestinien est à la tribune, en train de comparer les Marocains à des sionistes, je salirai la porte de sa maison, avec ce que vous savez, et il est inutile de préciser ma pensée.
Enfin me voilà dehors. Je suis la seule personne, dans le monde où je vis, la seule personne qui sache se lever et partir. Quel orgueil, encore ! Mais c'est comme ça. Partir est un art trop peu connu.
Je suis une éponge. Si quelque chose me plaît, je me l'approprie.
Plus mon travail bénéficie aux autres, moins je suis susceptible d'être payé pour le faire.
Je ne suis pas une star de cinéma et je ne veux pas devenir une star de cinéma.
Charlie, Charlie, t'iras pas au paradisTon paradis je m'en fousMon paradis c'est elle et c'est toutEt même si je scandaliseQuand je suis à l'église.
Il faut de plus grandes vertus pour soutenir la bonne fortune que la mauvaise.
Gardez votre langue fourchue derrière vos dents ! Je ne suis pas passé par le feu et la mort pour échanger des paroles malhonnête avec un vil serpent !