La véritable sécurité consiste à apprécier l'insécurité de la vie.
Il est impossible d'écouter quelqu'un attentivement en faisant autre chose en même temps.
La mort n'est qu'un mot, une sorte de signe dont le sens nous échappe.
Tout homme de race, turc, arabe, noir, chinois, indien, a une dignité. Il sait vivre ; il a son style de vie ; il fait place aux hasards de la vie avec tranquillité, parce qu'il porte en lui de quoi leur répondre.
La mort n'est pas seulement la fin de la vie, elle en est le remède.
Ce serment est toujours présent et ce serment est toujours valable: nous allons continuer ce long djihad, le djihad est difficile ... et passe par la mort et par l'intermédiaire de sacrifices.
Le mépris est plus quotidien que le pain.
La mort. Cela ne s'apprend pas. On ne peut apprendre que ce qu'on peut répéter. La mort est un fait unique et un fait brut. A partir du moment où on ne croit pas à un au-delà ou à une réincarnation, il ne reste plus qu'à accepter le néant.
Ce qui empêche les gens de vivre ensemble, c'est pas leurs différences, c'est leur connerie.
Que d'hommes ne se connaissent pas d'autre raison de vivre que la peur de mourir !