Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire.
Un bon livre est un livre qui assure le contact avec l'enfant, qui l'aide à vivre, qui lui apprend à vivre, tout en le passionnant, qui exerce le sens critique de l'enfant en lui offrant des modèles positifs et négatifs.
Il est impossible d'être heureux quand on n'est pas libre.
La faim d'amour est beaucoup plus difficile à éliminer que la faim de pain.
Il est impossible de croire que cet univers immense et merveilleux est le résultat d'un hasard aveugle ou d'une nécessité.
Il n'y a rien de plus embarrassant que de regarder quelqu'un faire une chose que l'on prétendait impossible à faire.
Il y a un double interdit, celui aux États de déroger à certains droits, et celui aux hommes de transgresser certaines valeurs, car les franchir conduirait à la négation de ce qui donne son sens à l'humanité.
En politique, ce qu'il y a souvent de plus difficile à apprécier et à comprendre, c'est ce qui se passe sous nos yeux.
Comme il est difficile de prendre un ton persuasif quand on crie à pleine voix !
Il est aussi facile de se tromper soi-même sans s'en apercevoir qu'il est difficile de tromper les autres sans qu'ils s'en aperçoivent.
Les trois premières années d'études vous permettent d'aller partout, les trois suivantes rendent difficile le moindre pas.
Entre Adam et Eve, la conversation devait parfois être difficile : ils ne pouvaient parler de personne.
Il est impossible d'avoir quelque chose pour rien. Le bonheur, il faut le payer.
Il n'y a qu'une seule chose qui rend un rêve impossible à réaliser : la peur de l'échec.
De tous les sentiments, le plus difficile à feindre c'est la fierté.
On dit le malaise des banlieues. Mais si c'étaient les banlieues, le malaise.
Les gens n'ont de charme que par leur folie. Voilà ce qui est difficile à comprendre. Le vrai charme des gens c'est le côté où ils perdent un peu les pédales, c'est le côté où ils ne savent plus très [...] â–º Lire la suite
J'appris à replacer les systèmes philosophiques dans le contexte du milieu social qui les avait produits. J'appris donc à chercher, dans les systèmes philosophiques, la dialectique sociale.
A l'université de Californie, j'avais un collègue qui s'appelait Arthur Ryder. Il se sentait seul et aimait bien promener des petits enfants pour les distraire, leur offrir un glace. Un jour, il emmena une petite fille mes amies ; comme [...] â–º Lire la suite
- Vous seriez prêt à tuer pour votre idéal ? - Je serais prêt à mourir pour.
Entrer dans l'enseignement, c'est un peu comme entrer dans l'enfer. Il est difficile d'en sortir.
Il ne s'agit pas de refuser l'autorité du pouvoir, nous sommes par bonheur en démocratie, mais d'intervenir au quotidien, au difficile équilibre entre le désordre et les excès de l'ordre.
Il est statistiquement impossible qu'une fille de 16 ans débranche son téléphone.
Il semble que rien ne soit plus déterminé que notre caractère et plus difficile à modifier qu'un penchant ou un trait de notre nature.
Il est impossible de comprendre le sport automobile de l'époque sans intégrer la notion de mort ; on s'amusait beaucoup car on mourrait beaucoup.
Le sens critique est soumission à la réalité intérieure.
Tout homme est le centre d'un cercle dont il ne peut franchir la circonférence.
Le sentiment de confiance est tout aussi difficile à acquérir qu'à octroyer, car il finit souvent bafoué et trahi à tel point que nous finissons par nous méfier de notre propre chemise.
Une erreur posée de façon absolue est infiniment difficile à éradiquer.
Tuer les nuances c'est tuer la liberté, l'appétit de créer, l'amour, le bonheur. C'est déchirer la trame étincelante de la vie et la changer en haillon.
Faire confiance aux hommes, c'est déjà se faire tuer un peu.