Les diplomates sont là pour commencer les guerres comme les soldats pour les finir.
La jeunesse est une religion dont il faut toujours finir par se convertir.
Il ne sert à rien de fuir le bonheur sous prétexte qu'il peut finir un jour.
- Il y a des lanternes flottantes dans le ciel. T'y crois ? La lanterne japonaise symbolise le passé qu'on oublie. Voici un scoop, on est pas Japonais. Tu sais ce qu'ils sont ? Des enfants. Comme la lueur d'une bougie qui [...] â–º Lire la suite
Pour moi, je ne conçois pas de finir ma vie sans faire le métier que je fais. Ma vie serait d'un ennui mortel.
Si quelqu'un devait nuire à ma famille, à un ami ou à quelqu'un que j'aime, je le mangerais. Je pourrais finir en prison pendant 500 ans, mais je le mangerais.
L'ouvrage le plus plat a, chez les courtisans,De tout temps rencontré de zélés partisans ;Et, pour finir enfin par un trait de satire,Un sot trouve toujours un plus sot qui l'admire.
Commencer à "foule" et finir à "solitude", n'est-ce pas, les proportions individuelles réservées, l'histoire de tous ?
Vous avez déjà eu le besoin irrépressible d'être avec quelqu'un pour finir par avoir le coeur brisé...
Les guerres sont toujours justes pour ceux qui en ont la nécessité.
La seule façon de finir pauvre, c'est d'avoir un emploi.
Les diplomates sont des bébés en chapeaux de soie jouant avec de la dynamite.
Les guerres il faut les gagner. Survivre. Avoir les bons outils. Le logarithme juste. Le reste, poésie. Fausses promesses.
Dans les guerres civiles, le difficile n'est pas de faire son devoir, mais de savoir où il est.
Les guerres comme les passions les plus amoureuses proviennent toujours de la distance entre le mot et la chose.
Marchons en bavardant avec Cioran rue de l'Amertume, pour nous rendre place de la Déception, et finir ensuite dans le jardin de la Tristesse. Là, ça ira mieux : on pourra commencer à vraiment comprendre ce qui nous arrive, et passer à autre chose : emprunter le passage de l'Acceptation, nous balader avenue de l'Action.
Seuls les vrais gentlemen sont les pacifistes qui sauront faire du monde, un monde d'alcoves démuni de guerres et de violences pour toutes les femmes du monde.
Communiqué final. La hantise des diplomates qui doivent réussir à expliquer en trois minutes ce qu'ils n'ont pas réussi à analyser en trois jours.
Après les guerres un mystère veut qu'il naisse plus de garçons que de filles, excepté chez les Amazones...
Je crois qu'on peut commencer sa vie en mentant, mais la finir sans mentir. Si possible. Il y a un temps pour tout.
Les grandes guerres sont celles qui sont menées entre les sexes plutôt qu'entre les nations. Les hommes et les femmes ne s'aiment pas et ne se fréquentent que pour des motifs sexuels. Sinon, les hommes éviteraient les femmes comme la peste.
Il y aura toujours des guerres parce que les hommes aiment les guerres. Les femmes non, mais les hommes oui.
Prenez un peu de repos, afin de finir plus vite.
Peut-être que je ne me considère vraiment comme un homme intelligent que parce que, de toute ma vie, je n'ai jamais pu commencer ni finir quoi que ce soit.
- Pourquoi êtes vous aussi agité ? - Je bous quand je pense à la patte que ce gros macaque a accroché sur moi. - Qu'est-ce que vous allez faire ? - J'vais rester là, j'vais finir cette bouteille et une fois que j'l'aurais finie j'vais la pulvériser sur le melon qui lui sert de tête.
Les guerres passent. Seules les oeuvres de la culture ne passent pas. D'où mon amour de l'art. La musique, l'architecture ne sont-elles pas les forces qui montrent le chemin à l'humanité montante ? Quand j'entends du Wagner, il me semble percevoir le rythme du monde antérieur.
J'en ai marre d'être sous-évalué, mais on arrive à un moment où cette authenticité devrait finir par payer. Je sens un respect à défaut de véritable reconnaissance.
Que l'on considère, par exemple, le Coran; ce méchant livre a suffi pour fonder une grande religion, satisfaire, pendant douze cent ans le besoin métaphysique de plusieurs millions d'hommes; il a donné un fondement à leur morale, leur a inspiré [...] â–º Lire la suite
En littérature, tout est ainsi donné à comprendre, et pourtant, comme dans notre vie même, il n'y a pour finir rien à comprendre.
A force de se faire dire qu'on est des tout-nus, peut-on finir par avoir vraiment froid ?
Au théâtre, personne n'obtient rien de ce qu'il veut, ni des acteurs, ni du décorateur, ni du public, ni de soi-même. Et ça peut finir par de l'enthousiasme.