Toutes les guerres sont enfantines et livrées par des enfants.
Je ne suis pas contre toutes les guerres ; je suis seulement contre les guerres idiotes.
Défends-toi de l'argent, d'un enrichissement trop rapide, garde pour toi ce proverbe arabe : "Mon père était marchand de poussière, il a été ruiné par un coup de vent."
Toutes les guerres sont impies.
Un enfant sans père est à demi orphelin, un enfant sans mère est un orphelin entier.
Un père qu'on voit rarement, auquel on pense rarement, c'est encore quelque chose au-dessus de soi ; et c'est doux de sentir quelqu'un qui est plus haut, qui peut être un protecteur, qui nous est supérieur par l'âge, la raison, la responsabilité.
Les guerres il faut les gagner. Survivre. Avoir les bons outils. Le logarithme juste. Le reste, poésie. Fausses promesses.
White Mike et son père ont déménagé quand sa mère est morte d'un cancer du sein. Ça l'avait dévoré, ainsi que presque tout leur argent. Ils n'arrivent pas à régler les vieux radiateurs. Il fait trop chaud au printemps. Dans [...] â–º Lire la suite
Sept enfants d'une ventrée, chacun est divers en pensée.
Qui nous retrace dans le souvenir comment il a quitté le sein de son père et il s'est abaissé jusqu'à nous.
La couche, c'est les enfants qui la portent mais c'est les parents qui la trimbalent.
Un médecin de mes amis professe que, dans leur première jeunesse, les femmes ne mettent au monde que des rejetons médiocres. Il prétend avoir vérifié que les enfants remarquables, soit par la vigueur, soit par leur beauté, soit par leurs dons, ont été généralement conçus par des mères âgées au moins de trente ans.
Mon père m'a toujours dit qu'un imbécile à 40 ans est un imbécile pour la vie.
Je pense que la conception selon laquelle la femme a le devoir de mettre des enfants au monde se modifiera au cours du prochain siècle et fera place à du respect et de l'admiration pour celle qui, sans renâcler et sans faire de grandes phrases, prend de tels fardeaux sur ses épaules !
La télévision a en tout cas ceci de bon : moins les programmes sont pour eux, plus les enfants sont sages.
Tel croit être un bon père de famille, et n'est qu'un vigilant économe.
Il y a deux moments de sa vie où tout homme est respectable : son enfance et son agonie.
Chaque femme a du sang pour quatre ou cinq enfants et lorsqu'elle n'en a pas, il se change en poison.
Je sais que j'aime mes enfants et je sais qu'ils m'aiment. Je sais que j'ai de beaux amis et une famille formidable et je sais que j'ai été vraiment bénie dans cette vie.
Je bazarde les enfants à l'école neuf jours sur dix. Je n'ai à les supporter que trois jours par mois à la maison; ce n'est pas la mer à boire. On les fourre dans le salon et on appuie sur le bouton.
Veuillez élever vos enfants avec amour et sans jugement. Dites-leur que chacun a le droit d'aimer qui il veut aimer. Cela ne devrait pas vous menacer ni qui vous êtes.
Je pense que j'ai été un exemple incroyable pour mes enfants de ce qu'il ne faut pas faire.
Quand j'avais 17 ans, mon père était si stupide, je ne voulais pas être vu avec lui en public. Quand j'avais 24 ans, j'ai été étonné de voir tout ce que le vieil homme avait appris en seulement 7 ans.
Vous connaissez la différence entre Dieu et le père Noël ? Et bien c'est que le père Noël c'est vrai !
Ressens ton enfance autrement qu'un souvenir joliment brûlé, en fait, ressens que le gosse qui vit en toi est plus vivant que jamais.
Ma mère et mon père ont toujours été très pudiques. A l'époque, ils avaient les défauts de notre métier. Ils pensaient surtout à leur boulot. De plus ma mère a écrit dans ses mémoires que je n'étais pas un enfant désiré. Je suis un garçon du hasard.
Quand, au détour d'un village africain, on rencontre des enfants à quatre pattes qui, pour se nourrir, mangent des mouches, il n'y a plus rien à ajouter.
Où s'en vont-ils donc, les enfants qui ne meurent pas ?
Quand je regarde le monde, cela me remplit de chagrin, les petits enfants d'aujourd'hui vont vraiment souffrir demain.
Qui n'écoute pas le père et la mère, bonne fin ne peut faire.
J'avais été choquée par une déclaration d'Ariel Sharon prétendant que les mères palestiniennes envoyaient leurs enfants en première ligne.